LES NUMÉROS UTILES.



L'ÉDITO de Florian BERCAULT.

Chères Lavalloises, chers Lavallois, Cet été, la chaleur a éprouvé notre pays et notre ville. Les journées suffocantes, les incendies qui ont ravagé des milliers d'hectares, les restrictions d'eau nous rappellent une réalité que nous ne pouvons plus considérer comme exceptionnelle. Pour les enfants qui grandissent aujourd'hui, le changement climatique n'est pas une menace lointaine : il est déjà leur quotidien. À Laval, nous avons choisi de faire des droits de l'enfant une priorité. L'inauguration du square des Droits-de-l'enfant et la création d'une délégation municipale dédiée ne relèvent pas d'un symbole. Elles traduisent une conviction profonde : les enfants sont des citoyens à part entière. Et le premier de leurs droits est sans doute celui de pouvoir grandir dans un monde vivable, sur une planète habitable. Cette responsabilité nous oblige. Elle nous invite à penser l'éducation dans toutes ses dimensions : à l'école, bien sûr, mais aussi pendant les temps périscolaires, dans les centres de loisirs, dans les équipements sportifs et culturels, dans l'espace public, partout où un enfant apprend, découvre, s'émancipe et construit sa place dans la cité. Cela signifie accueillir chaque enfant, quels que soient ses besoins, favoriser sa participation à la vie démocratique locale, accompagner les familles, lutter contre toutes les formes de violence et garantir des conditions d'apprentissage adaptées aux défis d'aujourd'hui. Cela signifie aussi préparer nos écoles aux évolutions du climat : végétaliser les cours, améliorer le confort thermique des bâtiments, rendre nos équipements plus accessibles et plus résilients face au dérèglement climatique. À l'heure de la rentrée, nous réaffirmons que l'éducation demeure notre première priorité. Parce qu'il n'y a pas de réussite éducative sans des professionnels formés et reconnus, sans une restauration scolaire de qualité, sans une inclusion effective des enfants en situation de handicap, nous continuerons à défendre les moyens indispensables à ces ambitions. La Ville de Laval ne pourra toutefois relever seule ce défi et l’ensemble des partenaires devront être au rendez-vous. Au-delà de la transmission des savoirs, préparer l'avenir de nos enfants, c'est aussi leur donner les conditions de grandir en sécurité, de s'épanouir et d'espérer. C'est leur construire une ville plus accueillante, plus fraîche, plus solidaire et plus durable. C'est cette promesse que nous faisons aux enfants de Laval. Parce qu'en défendant leurs droits aujourd'hui, nous préparons l'avenir de toute notre ville.

PERMANENCES DU MAIRE.

Le maire reçoit les Lavallois, sur rendez-vous, à l’Hôtel de ville, le mercredi, de 9h à 12h. Demande de rendez-vous : 02 43 49 46 28 ou accueil.hoteldeville@laval.fr



LE CARNET.

NAISSANCES.

Adam Amer / Pio d'Alès / Sophia Cochin / Manu Tronville / Elyo Moreau / Massibi Coulibaly / Ayoub Benchalgo / Nziza-Elmero Ribambere / Joseph Mercier / Aralia Adam Mohamed / Laël Coulibaly / Bilal Doumbouya / Yémen Badinga / Fode-Moussa Toure / Yannis Bada Koua / Sahil Jabarkhel / Younès Kouki / Axel Grimault / Michée Matondo / Raphaël Gibier / Céline Martinez Kaur / Théodor Dorizon / Sekouba Conde / Eloan Le Brun / Abdallah Ismael Adam / Colette Foucher Lemarié / Célia Herzine / Sidiki Drame / Mathis Tallon / Maëlle Luyuvula / Adam Godey / Kiara Latouche-Gaye / Pedro Monday / Côme Hautbois / Djibril Bangoura / Amel Clément / Lyam Lochin / Fodé Camara / Kayden Agathe / Axel Bruneau / Jannah Ben Romdhane / Mamaïssata Cisse / Ysée Rocher / Basile Jambet Bazin / Léon Bertron

MARIAGES.

Clément Gautier et Romane Planchais Adam Ibrahim et Mélissa Saulnier Ahmad Tohky et Husna Gheyasi Antoine Patschkowski et Apolline Mansuy Didier Tiriau et Anne-Sophie Roux Julien Moreau et Laura Gumez Maëva Mottais et Samuel Sanoussi Brandon Jardin et Alison Costil Anna Stokes et Geoffrey Gauteur Ksénia Breuil et Aurélien Petitfils Yann Humeau et Chloé Bellanger Samir Krichen et Karine Le Long Noémie Delepine et Simon Lavolo Coline Dion et Jérémy Chazeau Anne Sophie Bodin et Emmanuel Jacob Renaud Touvé et Chloé Bréger Nicolas Deniel et Mathilde Renoux Stéphane Chauvé et Liliane Kame

DÉCÈS.

Régis Houdemond, veuf de Annick Simon Yves Bellanger, époux de Madeleine Desnos Anne-Marie Vuillier, veuve de Bertrand Doublard du Vigneau Josiane Hernandez-Marti, épouse de Yves Dubois Géraldine Morinière Dominique Charrier Maurice Verron, époux de Marie-Paule Deshayes Dorian Haie Hélène Leray Christian Cherruault, époux de Patricia Lemonnier Maria Ferreira Ulisses Franck Thoreau Paul Patard, veuf de Françoise Berthier Julienne Garrot, épouse de Gilbert Cadorel Denise Gougeon, épouse de Rémy Triguel Monique Vannier N'takpé N'Takpe, époux de Judith Silga Vivian Rey Roseline Rateau, épouse de Jean-François Bazin Gisèle Chauchis Jean Neveu, époux de Nicole Charpentier Josiane Paviet, veuve de Pierre Amiot Yannick Brodin, époux de Sylvie Lené Denise Aubry, veuve de Auguste Besnier Thérèse Fouassier, veuve de Bernard Baussier André Blanchard, veuf de Yolande Manfrol Pierre Clavreul, époux de Irène Toqué Christophe Lehay



ACTUALITÉS Rétrospective.

27 juin. L’aménagement de la seconde partie de la terrasse située à l’arrière du Château-Neuf, en surplomb de la Mayenne, a été inauguré. L’événement a également marqué le lancement d’une grande consultation auprès des Lavallois sur l’avenir de ce site d’exception. Jusqu’au 20 septembre, chacun est invité à donner son avis en répondant au questionnaire accessible en ligne sur le site de la Ville de Laval.

3 juillet. Pour le lancement de l'Été fantastique, trois étonnants géants ont déambulé au Pavement, aux côtés des habitants du quartier où se déroulait la Fête des peuples. Un moment haut en couleur placé sous le signe de la convivialité et de la découverte des cultures du monde. Une belle manière de marquer le début des animations proposées dans toute la ville pendant la période estivale.

7 juillet. Devant un parterre fourni de commerçants et de professionnels du secteur, les Assises du commerce de Laval ont été officiellement lancées, au Quarante. Cette soirée a été l'occasion d'une intervention particulièrement riche de Pascal Madry, urbaniste et directeur du cabinet Reeter, qui a partagé son analyse et ses réflexions sur le devenir du commerce de centre-ville à l'échelle du pays.

9 juillet. La nouvelle entrée de la Plaine d'aventure a été officiellement inaugurée. Entièrement réaménagée et végétalisée, elle offre un accès plus accueillant et sécurisé. Pensé avec les habitants, ce projet contribue au renouvellement du quartier et participe à l'amélioration du cadre de vie pour tous les Lavallois.

14 juillet. Tiré depuis les berges de la Mayenne, le traditionnel feu d'artifice du 14 juillet a réuni un public nombreux. Plus tôt dans la soirée, sur la place du 11-Novembre, le groupe Light Up invitait les Lavallois à s'élancer sur la piste de danse.

16 juillet. La déconstruction de l'accueil de loisirs des Fourches, gravement endommagé par un incendie en 2023, a démarré. La place libérée, qui va permettre l'aménagement d'un parvis végétalisé, s'inscrit dans un projet plus large de transformation du coeur du quartier engagé avec la rénovation de la place Pasteur. À terme, l'accueil de loisirs investira les anciens locaux de l'Orpal, rénovés

17 juillet. Après six mois de travaux, le parking De Gaulle a été livré. Mieux éclairé, sécurisé et doté d'une nouvelle identité extérieure, il peut désormais accueillir 135 véhicules dans des conditions optimisées. Idéal pour accéder aux commerces de centre-ville ! L'entrée se fait depuis la rue du Britais.

27 juillet. En séjour à Ambrières-les-Vallées, les jeunes Lavallois ont apprécié les activités qui leur ont été proposées : natation, grands jeux, équitation, découverte de la vie en collectivité... Installé au frais, sous les arbres, le campement de toile a permis aux petits citadins, encadrés par les animateurs municipaux, de découvrir les charmes des vacances au grand air. Au cours de l'été, 220 enfants ont participé aux mini-camps proposés par la Ville.

12 août. Ils étaient nombreux à venir en famille ou entre amis profiter du spectacle exceptionnel de l'éclipse partielle de soleil, dès 19 heures. Au stade Manuela Montebrun, les astronomes de l'Observatoire Populaire de Laval étaient là pour les accueillir et partager ce moment magique. Une soirée qui a ravi toutes les générations.



Lavalloises, Lavallois.

UNE RETRAITE TOURNÉE VERS LES AUTRES : Éric Nicolas.

À 63 ans, tout juste retraité du milieu bancaire, Éric Nicolas a pris la présidence de la Banque alimentaire de la Mayenne en avril dernier, après y avoir passé un an en tant que bénévole. Originaire de Dijon, il s'est installé à Laval en 2003 pour rejoindre le Crédit Mutuel Anjou Basse-Normandie, où il a exercé pendant 22 ans. Impliqué de longue date dans le monde associatif, Éric Nicolas souhaitait consacrer sa retraite à une cause qui lui tient à coeur. « Ce que je ne supporte pas, c'est ce paradoxe : d'un côté, des surplus alimentaires et de produits d'hygiène, de l'autre, des personnes qui ne peuvent pas se nourrir ou vivre dignement. Je voulais donner du sens à mon engagement. » Aujourd'hui, il pilote une structure qui fonctionne « comme une petite entreprise », portée par une équipe de 80 bénévoles et de trois salariés. Leur implication l'impressionne : en 2025, ils ont consacré près de 20 000 heures à l'association. « Sans eux, rien ne serait possible. » L'autre réalité qui l'a marqué est l'ampleur de la précarité. En 2025, la Banque alimentaire a distribué plus de 700 tonnes de denrées et de produits d'hygiène à 13 000 personnes, soit 4 700 foyers mayennais. Au quotidien, l'association collecte les invendus auprès des industries agroalimentaires et de la grande distribution, réceptionne les dons, trie et stocke les marchandises avant leur redistribution via ses partenaires. Le grand rendezvous de l'année à venir est la collecte nationale d’hiver, les 6 et 7 novembre prochains. Une cinquantaine de magasins y participeront en Mayenne et près de 800 bénévoles seront mobilisés. « Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues ! »

FAIRE DU QUARTIER UNE FORCE COLLECTIVE : Leïla Chaïri.

Franco-marocaine, Leïla Chaïri, 36 ans, est profondément attachée à Saint- Nicolas. « J'y suis née », rappelle-t-elle avec fierté. Après des études en arts appliqués puis en économie à Nantes, elle est revenue vivre dans son quartier il y a cinq ans. Aujourd'hui, elle partage son temps entre son poste de chargée de communication chez Val'Orisons 53 et la présidence de l'association Elles & Co 53. Créée avec Aïcha et Lys, cette association est née d'un constat simple : de nombreuses habitantes ne connaissent pas les dispositifs qui pourraient les aider. « Certaines personnes ne sortent pas du quartier », dit-elle. Depuis fin 2025, Elles & Co 53 organise une vente de lait bio et local, en partenariat avec la Ferme des Épiés de Bonchamp. Face au succès de l'initiative, l'offre s'est élargie au beurre, aux fromages et à d'autres produits fermiers. Mère de quatre enfants, Leïla a vu son quartier évoluer. « Il y a énormément de richesses ici. Il suffit parfois d'orienter les personnes vers les bons outils. » L'association multiplie les actions pour créer du lien, rompre l'isolement et valoriser les femmes. Les Rencontres Elles & Co, lancées cette rentrée, offriront un rendez-vous régulier autour du bien-être, de l'échange et du développement personnel. Des cours de français pour adultes et un Salon de la femme sont également en préparation. « Nous avons aussi organisé des guinguettes, qui nous ont permis d’atteindre déjà les 80 adhésions ! » Une preuve, selon Leïla, que la convivialité est un formidable moteur d'engagement.

L’ARBITRAGE DANS LE SANG : Lyna Ferrand Cognon.

Lyna n’a que 16 ans et affiche déjà un parcours hors du commun. La Lavalloise est aujourd’hui la plus jeune arbitre officielle d’haltérophilie de France. Une vocation presque naturelle pour celle qui a grandi dans une famille passionnée : sa mère, Charlène, est arbitre internationale, tandis que son grand-père, Michel Cognon, préside le club Laval Voutré Haltéro 53 depuis 1969 et est une figure bien connue du sport mayennais. Après avoir pratiqué le judo et la gymnastique, Lyna découvre très jeune l’haltérophilie au bord des plateaux. À 9 ans, elle prend sa licence au club familial. « Je suis née dedans, je connais bien le règlement », souritelle. Habituée à arbitrer les compétitions jeunes de la ligue, elle décide cette année de franchir une étape en passant les examens théorique puis pratique. « Quand j’ai appris que j’étais arbitre officielle de niveau régional, j’ai ressenti une immense fierté », confie la jeune fille. Une réussite saluée lors de la soirée des Ambassadeurs sportifs de la Ville de Laval, le 9 juin dernier. Sportive et arbitre, Lyna mène de front ses trois entraînements hebdomadaires, les compétitions du samedi et sa scolarité. Cette rentrée, elle intègre une première ST2S au lycée Haute-Follis avec un objectif : devenir kinésithérapeute ou ostéopathe dans le domaine du sport. Désormais habilitée à arbitrer les compétitions régionales, elle vise déjà le niveau national. Mais son prochain défi est sportif : décrocher sa qualification pour les championnats de France 2027. Cinquième il y a deux ans, elle affiche la couleur : « J’espère faire aussi bien, même mieux ! »



ACTUALITÉS.

AU PLUS PRÈS DES LAVALLOISES ET LAVALLOIS.

Parce que la démocratie locale se nourrit d’échanges directs, la Ville multiplie les occasions de dialogue avec les habitants. Dès cette rentrée, les Parlons Quartiers évoluent pour renforcer les rencontres sur le terrain.

Chaque mois, le maire, Florian Bercault, part à la rencontre des habitants dans un quartier de Laval. À compter de cette rentrée, il consacrera une journée entière au secteur retenu, accompagné des élus de quartier et des services de la Ville. Déambulations dans les rues, rencontres avec les associations et les acteurs locaux, passage dans les équipements publics, déjeuner sur place… La journée sera rythmée par les échanges et se conclura par un temps de rassemblement, ouvert aux habitants du quartier, à proximité de la maison de quartier. Les élus de quartier ont une place importante dans ces rendez-vous, et surtout le reste de l'année, notamment pour remonter les attentes, répondre aux questions et suivre les projets. Pour les habitants, c’est aussi l’occasion de faire le point sur ce qui a été réalisé et sur ce qui reste à faire près de chez eux, et dans la ville. Pour plus de lisibilité, les anciens quartiers sont désormais regroupés en huit grands secteurs : Nord-Ouest, Ouest, Sud-Ouest, Sud, Centre-ville, Nord, Sud-Est et Est. Prochain Parlons Quartier : Secteur Ouest, le mercredi 8 octobre (Bretagne, Haute-Follis, Alignés, Saint-Martin et les Fourches). Les habitants seront informés en amont par flyer. Rencontre conviviale. Autre rendez-vous de la démocratie de proximité : les Petits déjeuners du maire, organisés une fois par mois à l’Hôtel de ville. Le principe : des adresses postales sont tirées au sort dans les différents quartiers de Laval. Les personnes concernées reçoivent un courrier signé du maire les invitant à participer à un petit déjeuner et peuvent confirmer leur participation. Jusqu’à six habitants se retrouvent ainsi autour de Florian Bercault, de 9h à 10h, pour échanger de manière conviviale sur une thématique liée à la vie quotidienne : pouvoir d’achat, sécurité, jeunesse, seniors, sport, canicule… Ce dispositif s’inscrit dans une démarche de proximité permettant de rencontrer des Lavallois qui ne franchiraient peut-être pas spontanément les portes de l’Hôtel de ville pour solliciter un rendezvous avec le maire. Il est l’occasion d’écouter leurs préoccupations, leurs suggestions, de répondre à leurs questions et d’échanger sur les actions engagées par la Ville pour améliorer la qualité de vie de chacune et chacun.

OPÉRATION PROPRETÉ.

Pour sensibiliser les Lavallois aux incivilités, la Ville organise une semaine dédiée à la propreté urbaine, en centre-ville, du 5 au 8 octobre : collecte des dépôts sauvages, ramassage des encombrants, nettoyage des tags… Afin de rendre visible le travail réalisé au quotidien, les encombrants collectés, les tags retirés et le nombre de mégots ramassés seront exposés ou comptabilisés. Jeudi 8 octobre après-midi, un forum et une opération de nettoyage collectif, en partenariat avec des établissements scolaires, auront lieu au square de Boston. Mobilisons-nous pour un centreville propre, agréable et respectueux de tous !

CAP SUR LA SANTÉ MENTALE.

Pour notre santé mentale, ouvronsnous aux arts : tel est le thème des Semaines d’Information sur la Santé Mentale (SISM), organisées du 5 au 18 octobre. Les partenaires du collectif santé mentale 53 renouvellent leur journée festive sur la place du 11-Novembre, à partir de 9h, le samedi 10 octobre. L’occasion de rencontrer les acteurs locaux, de s’informer, d’échanger mais aussi de découvrir les bienfaits des pratiques artistiques à travers différents ateliers d’expression. Toute la quinzaine, d’autres rendezvous seront proposés : ciné-débat, portes ouvertes, expositions, ateliers bien-être au musée. Programme complet sur le site du Projet territorial de santé mentale (PTSM) : https://ptsm53.fr/

Votre château, votre projet. CONSULTATION : DERNIERS JOURS.

Il ne vous reste que quelques jours pour participer à la grande consultation lancée par la Ville de Laval sur l’avenir du Château- Neuf. Jusqu’au 20 septembre, contribuez à imaginer la nouvelle vie de cet édifice emblématique. Culture, convivialité, événements, associations, sport… toutes les idées comptent pour donner un nouvel avenir à ce haut-lieu du centre-ville. En répondant au questionnaire, vous pouvez également être volontaire pour rejoindre le comité citoyen qui participera aux réflexions sur les futurs usages et l’animation du lieu jusqu’à son ouverture. Dès notre prochaine édition, une nouvelle rubrique sera consacrée à ce projet majeur, pour vous permettre de suivre régulièrement son avancée. Tout le projet sur www.laval.fr

AVANTAGE SPORT.

Vous avez jusqu’au 31 octobre pour profiter du dispositif Avantage Sport déployé par la Ville pour permettre aux Lavallois de 2 à 17 ans de pratiquer une activité sportive dans un club local à moindre coût. Selon le quotient familial, le montant de l'aide accordée, directement déduite du prix de la licence, va de 30 € à 70 €. Pour obtenir votre coupon de réduction, rendez- vous dans une maison de quartier, au Centre administratif municipal, à la Maison des associations ou au CCAS muni de la pièce d’identité de votre enfant, d’une attestation CAF ou MSA récente et d’un justificatif de domicile de moins de 3 mois. Tous les clubs partenaires sur www.laval.fr

PORTES OUVERTES À L'USINE DES EAUX.

La nouvelle usine des eaux de Laval Agglomération ouvre ses portes au public samedi 10 octobre, de 10h à 17h. Au programme : des visites commentées de 30 minutes, animées par les agents du service des Eaux de Laval Agglo, pour découvrir les coulisses de la production d’eau potable et les nombreuses innovations mises en oeuvre. L’occasion de mieux comprendre comment cette nouvelle usine, implantée à Changé, sur le site de la Biochère, contribue à améliorer la qualité de l’eau potable, sécuriser son approvisionnement et maîtriser sa consommation énergétique. Des animations seront également proposées tout au long de la journée.

UNE NOUVELLE CONVENTION CITOYENNE SUR L'ALIMENTATION.

Entre novembre et janvier, la Ville va accueillir une convention citoyenne sur l'alimentation, organisée par le groupe de presse Bayard et son quotidien La Croix. Objectif : faire émerger des propositions pour rendre accessible une meilleure alimentation pour la santé.

Meilleure compréhension du changement climatique d'un côté et défense d'un dialogue exigeant et respectueux de l'autre. Ces deux objectifs ont conduit le groupe de presse Bayard et son quotidien La Croix à créer "Faut qu'on agisse". Pour sa première édition, cette démarche va être menée à Laval, entre les mois de novembre 2026 et janvier 2027. « L'opération s'inscrit dans un engagement de longue date mais marque également une nouvelle étape : nous voulons agir, concrètement, contre la polarisation croissante de la société, et prendre notre part, en tant que média, à la sauvegarde de notre cohésion démocratique », explique le quotidien La Croix. La santé par l'alimentation. Après une première démarche autour des enjeux des quartiers populaires en 2024, la Ville va ainsi accueillir une nouvelle convention citoyenne. Cette fois, les habitants auront à chercher des réponses à la question « Comment améliorer par l'alimentation, la santé de l'ensemble des habitantes et habitants du territoire ? ». Soixante personnes seront réunies les 7 novembre, 5 décembre et 9 janvier à l'Hôtel de ville. Cinquante d'entre elles, représentatives de la population du territoire, ont été tirées au sort. Les dix autres seront des représentantes du secteur de l'alimentation. Le choix de l'intelligence collective. « L’accès à une alimentation saine et durable constitue un droit fondamental, et un levier puissant pour agir sur la santé, l'environnement et la cohésion sociale, souligne Geneviève Pham-Sigmann, adjointe au maire en charge de la Transition environnementale et alimentaire. En accueillant cette convention citoyenne, Laval fait le choix de l’intelligence collective : écouter, co-construire et passer à l’action pour que chacune et chacun, quels que soient ses revenus, puisse accéder à une alimentation choisie et de qualité. » L'objectif est de faire émerger des solutions concertées et concrètement applicables. La participation de la Ville se prolongera au-delà des trois sessions. Une session de restitution ouverte à l'ensemble des habitants sera organisée au Quarante début février. Et le conseil municipal s'engage à examiner les mesures formulées, à en étudier la faisabilité et à expérimenter a minima une de ces mesures.

ENGAGEZ-VOUS !

Laval renouvelle son Conseil des Jeunes et son Conseil des Sages. Une occasion de partager vos idées, de participer à des projets locaux et de contribuer à la vie de la ville. • 15-20 ans ? Rejoignez le Conseil des Jeunes et proposez des actions autour des solidarités, de la convivialité et du développement durable. • Plus de 60 ans et retraité ? Le Conseil des Sages vous invite à mettre votre expérience au service de projets liés au cadre de vie, à la culture, au sport ou aux solidarités. Une attention particulière sera portée à la diversité, à la parité et à la représentation des quartiers. Pour candidater : - Conseil des Sages : jusqu’au 18 septembre, à l’Hôtel de ville, au Centre administratif municipal ou dans les maisons de quartier. - Conseil des Jeunes : jusqu’au 15 octobre, sur www.laval.fr ou dans les lieux d’accueil des jeunes. Mission Participation citoyenne, 02 43 49 45 77, participation.citoyenne@laval.fr

UNIVERSITÉ POPULAIRE : NOUVELLE SAISON.

Histoire de l’art, sciences, linguistique, relations internationales... L’Université Populaire de Laval dévoile son nouveau programme de conférences. Coup de coeur de la saison : le cycle de géo-histoire animé par Sébastien Legros, enseignant au lycée Ambroise-Paré, qui invite à revisiter l’histoire humaine à travers les mobilités et les migrations. Préinscriptions du 21 septembre au 6 octobre sur www.laval.fr (onglet Découvrir et sortir, rubrique Activités artistiques et culturelles). Inscriptions du 14 au 17 octobre, de 9h à 13h, à l’Orangerie du jardin de la Perrine. Tarifs : 10 € la conférence, 50 € la carte de 10 séances. Tarifs réduits : 5 € et 25 €. Le lundi 2 novembre, à 18h30, conférence d'ouverture au Quarante sur les églises peintes de Roumanie (entrée gratuite). Plus d'info au 02 53 74 14 40 et par mail universite.populaire@laval.fr

SPORT EN ACCÈS LIBRE.

Envie de bouger, de jouer ou de découvrir une activité sportive ? Jusqu'en décembre, le Palindrome ouvre gratuitement sa salle multisports aux Lavallois, deux samedis par mois, sur réservation. Badminton, futsal, handball… du matériel est mis à la disposition du public et chacun peut venir pratiquer librement, sans encadrement, seul, entre amis ou en famille (groupes limités à 14 participants). Deux créneaux sont proposés : de 14h à 16h et de 16h30 à 18h30. Si l’accès est ouvert à tous, mineurs comme majeurs, l'accès aux moins de 15 ans est soumis à l'accompagnement obligatoire d'un adulte. Réservation par un adulte responsable auprès des agents du Palindrome aux horaires d'ouverture du site. Prochaines dates : 26 septembre, 10 octobre, 24 octobre, 7 novembre.

FOULÉES ROSES.

La 14ᵉ édition des Foulées Roses 53 se déroulera le dimanche 11 octobre à proximité de l'Espace Mayenne. Près de 4 500 participants sont attendus pour ce grand rendez-vous solidaire organisé dans le cadre d'Octobre Rose. Au programme : marche, course, village d'animations, stands de prévention, ateliers sport santé, zumba géante, concerts et espace restauration. Plus de 100 bénévoles seront mobilisés pour cette journée ouverte à tous. Le village ouvrira ses portes à 9h. Départ de la marche à 9h30 et de la course à 10h45. Chaque inscription constitue un don pour faire avancer la recherche et accompagner les malades en Mayenne. Samedi 10 octobre, sur la place du 11-Novembre, un espace de sensibilisation au cancer du sein sera assuré par la Ligue contre le cancer, à côté du stand de remise des dossards pour la course du lendemain. www.lesfouleesroses53.org

VIRADES DE L’ESPOIR.

Les 25 et 26 septembre, les Virades de l’Espoir reviennent à Laval pour leur 35e édition. Toute l'équipe de Luttons contre la mucoviscidose – Ville de Laval se mobilise pour sensibiliser le public et soutenir la recherche. Vendredi 25 septembre, les Virades scolaires réuniront élèves et enfants fréquentant des établissements spécialisés autour d’un geste symbolique : courir ou offrir son souffle à ceux qui sont atteints de mucoviscidose. Départ de la Préfecture à 10h, en direction du square de Boston. Des bénévoles sont recherchés pour sécuriser le parcours (06 32 89 30 86 – stephane.braud65@gmail.com). La mobilisation se poursuivra le samedi 26 septembre au centre E. Leclerc Pégase, avec sensibilisation, vente d’objets solidaires et baptêmes à moto au profit de Vaincre la Mucoviscidose.



ACTION MUNICIPALE.

LES CENTRES-VILLES ONT TOUJOURS SU ÉVOLUER AVEC LA SOCIÉTÉ.

Les habitudes de consommation évoluent, le commerce en ligne progresse, les attentes des habitants changent… À l'occasion du lancement des Assises du commerce, rencontre avec Pascal Madry, urbaniste et directeur du cabinet Reeter, spécialiste national des dynamiques commerciales.

Le commerce de centre-ville est-il aujourd'hui en crise ? C'est une idée reçue. Beaucoup parlent d'un déclin, alors que nous vivons en réalité une transition. Jusqu'aux années 2015-2020, les centres-villes rayonnaient sur un bassin de clientèle d'environ trente minutes. Aujourd'hui, ce rayon s'est réduit à une vingtaine de minutes. Dans le même temps, la part des magasins de mode diminue fortement, tandis que la vacance commerciale progresse. Mais cela ne signifie pas que les centres-villes disparaissent : ils changent de visage. Comment évoluent-ils ? Nous passons progressivement d'un centre-ville centré sur la vente de biens à un centre-ville tourné vers les services. La restauration, le bien-être, les services à la personne se développent. Les habitants recherchent désormais une expérience. Qu'attendent aujourd'hui les consommateurs ? Le commerce ne peut plus être pensé seul. Les habitants recherchent une expérience globale : un centre-ville accessible, agréable, où l'on peut profiter du patrimoine, d’animations ou d'espaces ombragés. Il ne s'agit plus seulement de vendre des produits, mais aussi de proposer un cadre où l'on vient se faire du bien. Quels sont les atouts de Laval pour réussir la transition de son commerce de centre-ville ? Laval résiste mieux que beaucoup de villes comparables. Ses indicateurs commerciaux restent globalement supérieurs à la moyenne nationale. Son principal atout réside dans son patrimoine, les quais de la Mayenne, son centre historique ou encore les Halles gourmandes, qui offrent autant de raisons de venir en coeur de ville au-delà du simple achat. Le défi est de construire un véritable récit autour du centre-ville, un lieu où l'on vient profiter d'un cadre agréable autant que faire ses courses. La ville bénéficie aussi d'un tissu économique diversifié et d'une population aux profils variés favorisant une offre commerciale riche. L’enjeu est de mieux valoriser ces atouts pour donner envie aux habitants de revenir en centre-ville. Quel rôle les collectivités peuvent-elles jouer ? Il est essentiel. Le commerce est désormais pensé avec le logement, les mobilités, les espaces publics ou encore l'animation. Les villes qui portent une stratégie globale obtiennent généralement de meilleurs résultats, notamment en matière de vacance commerciale. Les Assises du commerce s'inscrivent dans cette démarche. Quel sera votre rôle lors des Assises du commerce de Laval ? J'apporterai un diagnostic sur Laval et partagerai des retours d'expérience d'autres territoires pour nourrir les échanges. Je suis confiant : les centres-villes ont toujours su évoluer avec la société. L'enjeu n'est pas de retrouver le modèle d'hier, mais d'inventer celui de demain.

UNE ESCALE PRÈS DE CHEZ VOUS.

Repérable à son véhicule utilitaire siglé et à son stand aux couleurs orangées, l'Escale Prévention Santé de Laval Agglomération est officiellement lancée cette rentrée. Son ambition : aller à la rencontre des habitants pour les informer sur les questions de santé et les orienter vers les bons interlocuteurs.

Ce dispositif, tout récemment initié par Laval Agglo, est coordonné par Marie Connan. Conseillère en économie sociale et familiale de formation, elle fait le lien entre les besoins exprimés sur le terrain et les acteurs capables d'y répondre. « Je suis là pour faciliter la rencontre entre un territoire qui exprime une envie ou un besoin de prévention santé et un professionnel ou une association qui peut apporter une réponse au public », résume-t-elle. Orienter vers les ressources locales. Le véhicule de L'Escale - un utilitaire qui transporte barnum, tables hautes et matériel de convivialité - permet d'installer en quelques minutes un espace d'information sur une place, devant une salle municipale, dans un équipement associatif ou lors d'un événement local. On y trouve de la documentation, mais surtout, on y rencontre des professionnels de la prévention prêts à répondre aux questions du public. Santé mentale, dépistage des cancers, santé des femmes, addictions, questions de genre, alimentation… Le panel des thématiques abordées est très large. « Nous intervenons toujours en partenariat avec un acteur de prévention. Notre objectif n'est pas de faire de l'accompagnement social, mais de bien orienter les personnes vers les ressources existantes et de créer des passerelles entre les partenaires », précise la coordinatrice. L'Escale s'adresse à tous, de la petite enfance au grand âge, avec une attention particulière pour les personnes les plus éloignées des dispositifs de santé, qu'elles soient isolées, en situation de précarité ou confrontées à des difficultés de mobilité. « L'idée est d'aller vers les habitants, dans un cadre simple et accessible. » Les premières actions, menées notamment lors de l'Été fantastique, au square de Boston, en juillet dernier, ont déjà démontré l'intérêt de la démarche. Aux côtés de la Maison d'accueil pour femmes Enosia, et en partenariat avec la Ligue contre le cancer, l'Escale a proposé un espace dédié à la santé des femmes qui a permis d'aborder des sujets comme la contraception ou la vie affective et sexuelle. Le public était au rendez-vous. Créée dans le cadre du Contrat local de santé et financée par le Fonds social européen +, avec le soutien de la Région Pays de la Loire, l'Escale Prévention Santé a vocation à parcourir les 34 communes de Laval Agglomération. Une manière concrète de rapprocher la prévention des habitants… en allant tout simplement à leur rencontre. Pour en savoir plus sur le dispositif : marie.connan@agglo-laval.fr, 06 17 83 73 24, www.agglo-laval.fr

ÎLOT VAL-DE-MAYENNE : LES FOUILLES COMMENCENT.

Les archéologues viennent de prendre possession de l'îlot Val-de-Mayenne. Ces fouilles préventives, prescrites par l'État à la suite d'un diagnostic, se poursuivront jusqu'à la fin de l'année. Elles précèdent le futur aménagement du secteur.

La fouille préventive de l'îlot Val-de-Mayenne est un chantier d'ampleur : 1 939 m², soit une surface comparable à celle des Halles, seront entièrement décapés. Les équipes creuseront jusqu'à retrouver le sol naturel, qui devrait se situer entre trois et six mètres de profondeur selon les endroits. Cette opération laisse espérer d'importantes découvertes. « On sait que le potentiel est fort. Cet espace a plein d'affinités scientifiques avec la place du 11-Novembre. On pense que le patrimoine sera plus vieux que sur la place du 11-Novembre, en lien avec l'occupation du quartier Val-de-Mayenne. Ces fouilles devraient aussi mettre à jour des vestiges rares car en lien avec la rivière », explique Samuel Chollet, le responsable du service Archéologie et inventaire général de la Ville de Laval. Les découvertes pourraient ainsi compléter les connaissances acquises lors des précédentes fouilles menées en centre-ville, tout en apportant un éclairage inédit sur les premières occupations du quartier et sur les liens entretenus avec la Mayenne. Un chantier très sécurisé. La profondeur des excavations imposera des mesures de sécurité renforcées. Mais le chantier présente une autre particularité : une partie du site est polluée aux hydrocarbures, conséquence de la présence passée d'un garage au coeur de l'îlot. Un protocole spécifique a donc été élaboré avec le service santé et sécurité de la Ville. Les archéologues interviendront équipés de combinaisons de protection et de masques et les terres polluées seront évacuées vers des filières de traitement adaptées. « Ce type de situation n'est pas inédit en France, mais c'est une première en Mayenne », souligne Samuel Chollet. Le chantier s'achèvera d'ici mi-janvier 2027, mais le travail des archéologues se poursuivra bien au-delà. Les vestiges devront être étudiés, datés et interprétés avant la rédaction du rapport final. « Un chantier comme ça, c'est une aventure de trois ans pour aller jusqu'au rapport. C'est quasiment une thèse », résume Samuel Chollet. L'objectif reste toutefois de respecter le calendrier de l'opération. « Nous ne retarderons pas l'aménagement. À nous de tirer le maximum d'informations dans le temps et le coût impartis. »

PARKING ET RUE FERMÉS. En raison des fouilles le parking Jarry est fermé. Le stationnement rue Jarry et quai Jehan-Fouquet est également interdit. Enfin, la rue Jarry est fermée à la circulation.

SENIORS : GOURMANDS, CONVIVIAUX ET INTERGÉNÉRATIONNELS.

Deux événements festifs dans l'année pour les aînés. La Ville donne rendez-vous aux 70 ans et plus pour un premier après-midi gourmand, le vendredi 13 novembre, avant un second temps convivial au printemps. Le traditionnel repas des aînés évolue mais avec toujours la même ambition.

Le traditionnel repas de fin d’année change de format, mais pas d’ambition : offrir aux Lavallois de 70 ans et plus un moment privilégié de partage, de plaisir et de convivialité. Désormais, place à deux après-midis festifs associant plaisir gourmand, spectacle et rencontres. Plus adaptée au rythme des aînés. Une décision qu’explique Katy Lemoigne, adjointe au maire en charge des Solidarités, de la santé et des aînés. « Le repas était très apprécié pour sa qualité, mais il pouvait aussi être long, fatigant et parfois trop bruyant. Nous avons souhaité conserver ce qui faisait son succès, tout en imaginant une formule plus adaptée aux attentes et aux rythmes de nos aînés. » Le premier rendez-vous aura lieu vendredi 13 novembre, de 14h à 17h, à la salle polyvalente. Au programme : un moment gourmand préparé par un traiteur local et un spectacle placé sous le signe de la musique, de la danse et de l’intergénérationnel. La chorale de l’école Badinter et les élèves de la section à horaires aménagés danse du collège Pierre-Dubois participeront aux festivités. Un orchestre animera l’après-midi, invitant les participants à profiter de la musique et à se retrouver sur la piste. La Ville porte également une attention particulière au cadre. Décoration soignée, ambiance chaleureuse, mobilier confortable : chaque détail sera pensé pour créer une atmosphère agréable et propice aux échanges. Aller vers les personnes isolées. Cette nouvelle formule répond aussi à une volonté forte : ouvrir davantage ce rendez-vous aux personnes isolées, qui ne sont pas toujours en capacité de se déplacer. « C'est d'ailleurs ce public que nous voulions toucher, en priorité, à l'origine du projet, pour lui permettre de participer à des temps festifs et de qualité », précise Katy Lemoigne. Le choix du vendredi doit notamment faciliter la mobilisation de moyens humains pour accompagner ces personnes jusqu’à la salle polyvalente. Le rendez-vous a également pour objectif de favoriser la mixité, en permettant aux aînés de sortir de leur quartier et de partager un moment festif à l’échelle de la ville. La programmation du 13 novembre illustre la volonté de créer des passerelles entre les générations. La Ville envisage d'aller plus loin, notamment grâce à un partenariat avec les écoles et lycées lavallois, qui permettra d’associer les élèves à l’organisation. « Nous voulons que la Ville se mette en mouvement pour ses aînés et que les générations puissent se rencontrer », indique l’élue. Un second après-midi festif sera organisé au printemps. Deux événements, donc, mais une même ambition : multiplier les occasions de se retrouver, de créer du lien et faire de ces temps initiés par la Ville de vrais moments de fête et de plaisir.

Tarifs : 6 € ; solidaire 2 € (bénéficiaires du minimum vieillesse) ; accompagnant 6 €. Inscriptions du lundi au vendredi, de 9h à 12h30, à partir du 16 octobre, à l’Espace seniors intergénérationnel (paiement par chèque ou espèces, sur présentation de la carte d'identité et d'un justificatif de domicile) ou en ligne sur www.laval.fr Contact : Espace seniors intergénérationnel, 90 rue de Rennes, 09 67 51 83 87 ou espace.seniors@laval.fr

GALAXIE-PAVEMENT : ENTRE SOUVENIRS ET MÉTAMORPHOSE.

Quand Monique Collet s'installe dans la résidence Galaxie, en mars 1969, les immeubles viennent tout juste de sortir de terre. Cinquante-sept ans plus tard, alors que Méduane Habitat engage le plus vaste chantier de réhabilitation de son histoire, l'octogénaire regarde les travaux avec émotion.

Le bruit des marteaux et des engins accompagne le quotidien des résidences Galaxie et Pavement. Depuis février 2026, Méduane Habitat mène la plus ambitieuse opération de réhabilitation de son histoire : neuf bâtiments et 365 logements seront transformés, avec des espaces publics repensés pour améliorer le cadre de vie. Mais avant d'être un chantier, ce quartier est d'abord une histoire d'habitants. Depuis le premier étage de la tour 62 du boulevard Jourdan, Monique Collet, 89 ans, observe son quartier changer de visage. Ici, les engins de chantier vont et viennent et les ouvriers s'activent. Pour elle, ce n'est pas la première métamorphose. « J'ai vu le quartier se construire. Les immeubles, les pavillons... Rien ne s'est fait du jour au lendemain. » Changement de vie. En mars 1969, elle est parmi les premiers habitants de la résidence Galaxie. Avec son mari, chauffeur poids lourd, et leurs deux enfants de 6 et 8 ans, elle quitte un petit appartement d'Avesnières pour ce T4. « Quand on est arrivés, tout était neuf. C'était spacieux, lumineux. Pour nous, c'était un vrai changement de vie. » À l'époque, Laval grandit vite. Les résidences Galaxie et Pavement répondent alors au besoin de loger les familles dans des appartements modernes entourés d'espaces verts. C'est précisément ce qui séduit Monique Collet. « C'était encore un peu la campagne. Il y avait beaucoup de verdure. On avait l’école tout près. On se sentait bien. » Dehors, les enfants jouent ensemble, les parents tissent des liens naturellement. « On se connaissait tous. J'avais beaucoup d'amies ici. Mon mari jouait aux boules avec ses copains. » Un profond attachement au quartier. Pendant une dizaine d'années, Monique Collet garde les enfants du quartier avant de travailler dans l'entretien de bureaux. Les décennies passent. Les enfants quittent le nid. Les visages du quartier changent. « Avant, on se connaissait tous. Aujourd’hui, c'est devenu un peu plus anonyme. » Mais les souvenirs ne se sont jamais effacés. Ses enfants évoquent encore leur enfance à Galaxie. « Ils s'en rappellent très bien. On en parle souvent. » Veuve depuis cinq ans, Monique Collet habite toujours le même appartement. Elle connaît moins de monde qu'autrefois, mais conserve un profond attachement à son quartier. « Je suis une des anciennes. Les gens sont gentils, prêts à rendre service. Ça rassure mes enfants de me savoir ici. » Autour d'elle, le chantier avance. Son logement a déjà bénéficié d’importants travaux. « Je suis contente. Maintenant, j'attends de voir les parties communes. Le quartier avait besoin d'être rénové. » Pour Galaxie et Pavement, un nouveau chapitre s'ouvre. Pour Monique Collet, c'est la continuité d'une histoire commencée il y a près de six décennies. « Je me sens bien ici. Tant que je pourrai rester chez moi, je resterai. »

365 logements rénovés. 9 bâtiments concernés. Fin des travaux prévue Avril 2028. 45,6 M investis. Construction du Pavement en 1960. Construction du bâtiment Galaxie en 2026.



PLUS VERTE MA VILLE :

ÉTANG DES BOZÉES : RESTAURATION ÉCOLOGIQUE.

À partir de cet automne, le site des Bozées sera progressivement réaménagé pour restaurer le cours d’eau Saint-Nicolas et favoriser le développement de la biodiversité. Tout en ouvrant de nouveaux espaces naturels aux habitants.

Le site des Bozées s’apprête à se transformer pour redevenir un espace naturel vivant. À compter du mois d'octobre, le plan d’eau sera vidangé dans le cadre d’un vaste projet de restauration écologique du cours d’eau Saint-Nicolas. Ce chantier s’inscrit dans une démarche engagée par la Ville de Laval et ses partenaires pour améliorer la qualité des milieux aquatiques et redonner au ruisseau son fonctionnement naturel en se mettant en conformité avec la législation applicable aux plans d'eau. Serpenter librement dans le paysage, alterner zones calmes et rapides, transporter des sédiments et déborder parfois sur ses berges lors des épisodes de fortes pluies, ces dynamiques naturelles permettent à une grande diversité d’espèces de vivre, de se nourrir et de se reproduire. C’est précisément ce fonctionnement que le projet vise à restaurer. Concrètement, le ruisseau sera reconnecté à son lit naturel. Les ouvrages existants seront partiellement supprimés ou adaptés afin de rétablir la circulation de l’eau et des espèces. Cette restauration s’accompagne de la création de zones humides, de mares et d’une roselière, ainsi que de plantations d’arbres et d’arbustes adaptés. L’objectif est de renforcer la biodiversité tout en améliorant la qualité de l’eau. Favoriser la promenade. Au-delà de l’aspect écologique, le projet prévoit un réaménagement de l’espace favorisant la promenade et la découverte. À terme, des passerelles en bois, un ponton, un observatoire de la nature, des cheminements et du mobilier de repos viendront agrémenter la nouvelle configuration, en lien avec le paysage naturel retrouvé. L’attachement des habitants au site des Bozées tel qu’ils le connaissent aujourd’hui a été pris en compte grace à une large concertation avec les riverains et la commission Transitions urbaines du Conseil des Sages. « Dès 2024, plusieurs temps d’échanges ont été organisés : réunion publique, ateliers participatifs, visites de sites similaires et comité de pilotage, rappelle Mélina Marie, chargée de mission participation citoyenne. Cette démarche a permis d’associer les habitants et d’enrichir le projet, notamment sur les futurs aménagements paysagers. » Le calendrier des travaux s’étendra sur plusieurs phases. La vidange du plan d’eau débutera cet automne, avec une fermeture temporaire du site pendant environ quinze jours. Suivront les travaux de restauration du cours d’eau et de déconnexion du plan d’eau, programmés entre la fin 2026 et l’hiver 2027. Les aménagements de franchissement (passerelles, pont, rampes) seront réalisés à l’été 2027, tandis que les plantations et aménagements paysagers se poursuivront jusqu’à la fin de l’année 2027. Pendant toute la durée du chantier, l’accès piéton sera interdit pour des raisons de sécurité. À terme, le site des Bozées deviendra un espace naturel, plus riche en biodiversité et plus résilient face aux évolutions climatiques, tout en restant un lieu de promenade et de découverte pour tous les Lavallois. Réunion d'information mercredi 23 septembre, 18h, à la Maison des projets, place Mettmann.



EXPRESSION DES TRIBUNES.

La loi sur la démocratie de proximité offre la possibilité aux groupes politiques de s’exprimer librement. Voici donc les points de vue de la majorité et de l’opposition. Ces tribunes n’engagent que la responsabilité de leurs auteurs.

Majorité.

Laval à Venir. Cet été, Laval a connu un épisode de fortes chaleurs d'une intensité inédite. Les températures exceptionnelles enregistrées ont mis à l'épreuve notre ville, ses habitants en particulier les plus fragiles. Nous adressons nos remerciements à celles et ceux qui l'ont rendue supportable pour tous les Lavallois. Dans les écoles, les crèches, les centres de loisirs, les agents ont adapté au jour le jour les activités et les rythmes des enfants. À l’Ehpad, ils ont veillé sur nos aînés. Ils ont maintenu ouverts parcs et équipements publics, souvent en horaires élargis, comme l’Aquabulle et la piscine Saint-Nicolas rendues gratuites fin juin, pour offrir aux habitants des lieux où se rafraîchir. Avec l’aide de bénévoles, ils ont multiplié les appels auprès des personnes isolées, pour s'assurer qu'aucune d'entre elles ne reste sans nouvelles ni sans aide. L’été 2026 n'était pas un accident climatique isolé. C'est la confirmation que les vagues de chaleur ne sont plus l'exception, mais une donnée durable avec laquelle notre ville doit désormais composer. Un plan municipal d'adaptation aux fortes chaleurs sera soumis au vote du conseil municipal le 28 septembre. Il vise à : - Développer une culture locale de la forte chaleur : cartographie des lieux de fraîcheur, campagnes de sensibilisation dès le plus jeune âge, - Adapter durablement nos bâtiments et nos espaces publics : protections solaires, végétalisation des cours d'école, lutte contre les îlots de chaleur, déploiement de jeux d'eau et de points d'accès à l'eau dans chaque quartier, - Protéger en priorité les habitants les plus vulnérables : renforcement du registre des personnes isolées, cellule de veille quotidienne en vigilance rouge, création de lieux refuges dans chaque quartier. Certaines mesures seront mises en oeuvre dès le printemps prochain, d'autres s'échelonneront sur plusieurs années, au rythme des programmes de rénovation de notre patrimoine bâti. Avec ce plan, notre majorité municipale donne corps aux engagements pris devant les Lavalloises et Lavallois, à savoir que l'adaptation de notre ville au changement climatique serait une priorité : c'est aujourd'hui une réalité concrète, élaborée avec les services et destinée à protéger chaque habitant, chaque quartier, chaque génération. Nous invitons l'ensemble des Lavalloises et Lavallois à en prendre connaissance, car l'adaptation à la chaleur est aussi une affaire collective, faite de solidarités de proximité et d'entraide entre voisins.

Opposition.

Avec vous pour Laval. L’ÉTÉ N’A PAS ÉTÉ « FANTASTIQUE » POUR TOUT LE MONDE. Du 3 juillet au 30 août, la majorité municipale célèbre son « Été fantastique ». Mais derrière cette communication, la réalité aura eu un tout autre visage. Le 1er août, deux hommes armés et cagoulés s'introduisaient au domicile d'un commerçant, menaçant sa compagne enceinte et leurs trois enfants. Le 15 août, une agression à la hache secouait le quartier Murat. Ces faits graves s’inscrivent dans un contexte préoccupant. Dès 2023, le Sénat qualifiait les violences à Laval de « déferlement de violence inattendue », relevait leur gravité et la structuration du trafic de stupéfiants. À chaque alerte, la majorité préfère nous opposer le « sentiment d’insécurité ». Mais quand les faits se répètent et que le Sénat le confirme, il ne s’agit plus d’une simple perception : c’est une réalité qu’il faut regarder en face. Si la sécurité relève d’abord de l’État, la Ville ne peut rester spectatrice. Un diagnostic cité par le Sénat estimait à 40 le nombre de policiers municipaux nécessaires à Laval. Missions, effectifs, horaires, équipements et coordination avec la police nationale doivent être adaptés. Alors que septembre ramène la vie quotidienne dans nos rues, chacun doit pouvoir retrouver une ville sereine et sûre. C’est aussi cela, une rentrée réussie. Nous souhaitons à tous les Lavallois une excellente rentrée ! Samia Soultani-Vigneron, Agathe Laigle, Fabien Guittois, Gilles Mézière, Stéphanie Hibon-Arthuis, Henri Renié, Karima Petit. Contact : elus.opposition@laval.fr - 06 34 26 66 75. Le Rassemblement pour Laval. SENTIMENT D’INSÉCURITÉ OU RÉALITÉ ? Un Lavallois agressé à la hache pour ne pas avoir répondu à un groupe qui sème la terreur dans le quartier Murat. Lors de la campagne, nous avons écouté les Lavallois de tous quartiers. Le sujet de l’insécurité revenait souvent dans leurs récits. On nous a accusés d’en faire un « fonds de commerce » : les faits et les témoignages montrent que le sujet préoccupe. Jusqu’où ira cet ensauvagement avant que le sujet de la sécurité soit pris au sérieux ? Thomas Brisseau, Pierre Bellet. Contact : 02 43 49 43 79 - RassemblementPourLaval@Laval.fr

QUESTION CITOYENNE : VOUS AVEZ LA PAROLE !

Chaque conseil municipal commence par un temps d'échange avec les citoyens. Si vous avez une question à poser à l'équipe municipale, vous pouvez la formuler jusqu'à deux semaines avant la séance. L'élu en charge du sujet concerné vous apportera une réponse, de vive voix, et en direct, lors du conseil. Attention : il vous faudra impérativement être présent lors de la séance. Dans le cas contraire, la réponse de l'élu vous sera adressée par courrier. Pour adresser votre demande, appelez le 02 43 49 46 28 ou écrivez à questionauconseil@laval.fr.



DOSSIER : UNE VILLE À HAUTEUR D’ENFANTS.

Apprendre, bouger, s’épanouir, prendre sa place. À Laval, tout est mis en oeuvre pour offrir aux enfants un environnement propice à leur développement. Cours d’école végétalisées, déplacements à vélo, alimentation durable au restaurant scolaire, Conseil des Enfants… Autant d’initiatives qui contribuent, chacune à sa manière, à leur bien-être. Pour leur permettre de bien grandir, aujourd’hui et demain.

LA RÉCRÉ, CÔTÉ JARDIN.

Des arbres, des potagers, des espaces pour jouer ou se poser : les cours d’école se transforment pour laisser davantage de place à la nature. De quoi offrir aux enfants de nouvelles façons de jouer, d’explorer et d’apprendre dehors. À l’école maternelle Badinter-Murat, la cour s’est transformée en un terrain d’exploration. Réaménagée en 2025, elle permet désormais de courir, jardiner, observer, grimper ou profiter de l’ombre des arbres. Ce lundi matin, les vélos circulent sur le parcours aménagé. Sous le mûrier, les élèves cherchent les fruits prêts à être dégustés. Certains explorent les buissons pendant que d’autres s’affairent autour du potager. « Les enfants disposent désormais de plusieurs univers : des coins pour bouger, observer, jardiner ou simplement faire une pause à l’ombre », indique Laëtitia Gourdelier, la directrice. Autrefois entièrement bitumée, la cour offre aujourd’hui une diversité d’usages. Tout autour, le grand buisson a été taillé pour créer un parcours végétal dans lequel les écoliers peuvent circuler. Cette petite "forêt" à hauteur d’enfants offre un espace de jeux et d’imaginaire. « Avant, on ne pouvait pas aller dans le buisson. Maintenant, on peut jouer dedans et passer derrière la cabane », raconte Abdourahmane. « On ne peut pas se perdre dedans parce qu’il y a plein de sorties », ajoute Fayçal, son camarade. Sous le mûrier, Mathis, 5 ans, profite d’une pause gourmande. « C’est bon les mûres !... J’ai envie de grimper dans l’arbre », lance-t-il. Le vélo bénéficie désormais d’un espace identifié, ce qui participe à un meilleur partage de la cour. Les enfants découvrent aujourd’hui différents matériaux : bois, graviers, roche volcanique… Des textures qui invitent à toucher et à explorer. Au rythme des saisons La végétalisation est aussi devenue un support pédagogique. Un potager permet de découvrir les plantations et le rythme des saisons. « Tomates, cassis, rhubarbe, herbes aromatiques… Les enfants participent aux plantations et apprennent à entretenir cet espace vivant », souligne Laëtitia Gourdelier. L’équipe éducative imagine déjà une cuisine d’expérimentation pour transformer les récoltes et découvrir les produits de saison. La nouvelle configuration des espaces modifie aussi les façons de jouer ensemble. À l’école maternelle Pauline-Kergomard, les cours ont elles aussi été végétalisées en 2025. Plantation d’arbres et d’aromatiques, zones enherbées, pergola végétalisée… Une démarche collaborative « Nous avons été associés à la réflexion tout au long du projet. C’est une bonne chose, car cela a permis d’adapter les aménagements à nos besoins tout en conservant des espaces pour les vélos et les trottinettes », souligne Julie Plancke, la directrice. Depuis les travaux, les enfants investissent ces nouveaux espaces. « Ils prennent davantage le temps d’observer les insectes ou les plantes aromatiques. » Les élèves participent également à l’arrosage grâce à un récupérateur d’eau de pluie. « Les filles comme les garçons explorent les espaces, lisent ou font de la trottinette. » Pour l’enseignante, ces nouveaux aménagements favorisent les apprentissages, développent le sens de l'observation et responsabilisent les enfants. Cette démarche repose sur une autre manière de penser les cours de récréation : « Davantage de végétation, des espaces de manipulation et d’expérimentation, avec aussi la possibilité pour les enfants de se salir, se cacher », explique Olivier Brault, directeur Accompagnement des écoles à la Ville. Les projets sont construits avec les équipes éducatives, et une attention particulière est portée à l’accessibilité et à l’appropriation des espaces dans la durée. Chaque année, « 200 000 euros sont consacrés à la transformation de deux cours d’école », avec un objectif : « atteindre au minimum 50 % de sols désimperméabilisés dans l’ensemble des écoles lavalloises. » Pas seulement à l'école La végétalisation ne concerne pas uniquement les cours d’école. À Jules-Verne, le parvis de l’école et l’entrée de la Plaine d’aventure ont été repensés pour créer un espace plus végétal et convivial. Issu d’une concertation menée dès 2023 avec les professionnels de l’école, les parents et les habitants, le projet a permis de créer davantage d’espaces piétons, des zones d’ombre et un îlot de fraîcheur. « Les surfaces végétalisées sont passées de 21 % à 51 % après les travaux, avec la plantation de 76 arbres. » Le nouvel aménagement comprend également une aire de jeux inspirée de l’univers de Jules Verne, ainsi qu’un jardin pédagogique à l'intérieur de l'école, support d’un projet sur l’alimentation. À Laval, la nature ne fait plus seulement son retour dans les cours d’école : elle transforme aussi la manière dont les enfants jouent, apprennent et grandissent.

LES ÉCOLES PASSENT AU VERT. La Ville de Laval poursuit la transformation des cours des écoles publiques. Déjà réalisées : Maternelle Pauline-Kergomard, Maternelle et élémentaire Badinter-Murat, Groupe scolaire de la Senelle. En cours : Groupe scolaire Jacques-Prévert, Élémentaire Louis-Pergaud, Élémentaire Alain. À venir : 2027 : Thévalles et Michelet, 2028 : Hilard et Charles-Perrault.

EN SELLE VERS LES ACTIVITÉS !

Et si les enfants rejoignaient leurs activités sportives… à vélo ? La Ville pose les premières bases d’un projet ambitieux et prometteur. En phase d’expérimentation, le dispositif se construit au fil des réalités du terrain. Le principe est simple : permettre à des groupes d'enfants ou d’élèves de rejoindre à vélo, depuis leur accueil de loisirs ou leur école, différents équipements sportifs, encadrés par des enseignants ou des animateurs accompagnés des éducateurs sportifs de la Ville. Parmi les destinations envisagées : la piscine Saint-Nicolas, l’Aquabulle, la base de voile de Changé, le centre nautique, Le Palindrome ou encore le Bois de L’Huisserie. Des vélos seront mis à disposition des établissements scolaires ou des accueils de loisirs, les élèves disposant de leur propre deux-roues étant invités à l’utiliser en priorité. Chevilles ouvrières du dispositif, les éducateurs sportifs formeront également les animateurs et les enseignants à l’accompagnement de groupes d’enfants à vélo. Code couleur et étoiles. « Des parcours balisés et adaptés aux différents niveaux vont être établis », explique Christine Landais, éducatrice sportive en charge du projet. Inspiré des pistes de ski, un code couleur indiquera leur difficulté : vert pour les itinéraires protégés, bleu pour ceux comportant des portions partagées avec d’autres usagers et rouge pour les parcours plus délicats, réservés aux groupes maîtrisant bien la pratique du vélo. Une à trois étoiles préciseront par ailleurs le niveau d’effort physique nécessaire. Ces itinéraires seront définis avec les acteurs de la mobilité de Laval Agglomération, en tenant compte des parcours existants et des besoins spécifiques des enfants. Des outils GPS permettront ensuite de les mettre à disposition des enseignants. Les premiers tests, menés ces derniers mois par les éducateurs sportifs lors de Temps d’activités périscolaires (Tap), ont permis d’identifier les trajets compatibles avec le temps consacré aux activités. Certains se sont révélés trop longs, tandis que d’autres ont été réalisés sans difficulté. L’objectif n’est pas d’imposer le vélo, mais d’en faire une possibilité supplémentaire. Dans un contexte d’augmentation des coûts de transport, ce mode de déplacement pourrait également contribuer à réduire les dépenses. Un hub pour les vélos. La Ville a acheté un container mobile pouvant accueillir une trentaine de vélos. Installé actuellement au parc Alice-Milliat, dans le quartier d’Hilard, il dessert plusieurs écoles du secteur. « Ce hub va nous permettre d’être flexibles pour le transport et le stockage des vélos », souligne Michel Coué, directeur du rayonnement et des partenariats sportifs, à l’origine du projet. « En parallèle, la Ville s’équipe de nouveaux vélos pour préparer son déploiement. » Une première expérimentation sera menée ces prochains mois avec des élèves de CM2 de l’école Saint-Joseph, qui se rendront à vélo à la base de voile de Changé. Dès octobre, un autre test sera lancé lors des Tap avec des élèves de CM1-CM2 de l’école Victor- Hugo. « C’est un énorme projet auquel nous sommes très attachés, reconnaît Michel Coué. À terme, nous pourrions établir une cartographie complète au départ de chaque école pour favoriser les déplacements à vélo sur toute la ville ! »

APPRENDRE À NAGER EN MODE INTENSIF.

plus vite et mieux : c’est l’objectif de l’expérimentation que va prochainement mener la Ville de Laval autour de l’enseignement de la natation scolaire. Entre le 2 novembre et le 15 décembre, la piscine Saint-Nicolas testera une nouvelle approche d'apprentissage auprès de onze écoles volontaires de Laval et Laval Agglomération, soit une douzaine de classes, du CP au CM2. Le principe est simple : remplacer le rythme d'une séance hebdomadaire, étalé sur une période de six semaines (en moyenne), par un format intensif de deux semaines consécutives : au total, huit séances rapprochées seront proposées aux enfants, l'après-midi, en complément de leur enseignement scolaire habituel le matin. Cette nouvelle organisation doit favoriser la progression, la mémorisation et l’automatisation des gestes. L’enjeu consiste à améliorer l'efficacité de l'enseignement de la natation. Un retour d’expérience permettra de mesurer la pertinence du dispositif avant d’envisager un déploiement plus large l'année prochaine.

DES LIVRES POUR FAIRE BOUGER LES LIGNES.

Parce que l’égalité se construit dès le plus jeune âge, la Ville met gratuitement à la disposition des écoles maternelles et élémentaires deux malles de livres pour parler diversité, respect, inclusion et vivre ensemble. Au fil des pages, les clichés en prennent pour leur grade. Dans La Déclaration des Droits des filles, par exemple, Élisabeth Brami revendique avec humour le droit pour les filles d’être fortes en maths, aventurières ou tout simplement elles-mêmes. Princesse Kevin, de Michaël Escoffier, a pour personnage principal un garçon en robe et talons qui bouscule joyeusement les codes. Tandis que Chacun son corps, d'Anna Fiske, dédramatise les changements de l’adolescence et rappelle que la perfection n’existe pas. Des ouvrages qui suscitent le débat, l'ouverture à l'autre et la tolérance. Mission Égalité : 02 53 74 13 38. Mail : benedicte.moreau@laval.fr

PARTICIPATION CITOYENNE : LA VOIX DES ENFANTS.

Le Conseil des Enfants s'apprête à renouveler ses membres. Le mercredi 7 octobre sera une journée d'élection pour cette instance citoyenne originale, qui réunit de jeunes Lavallois issus des accueils de loisirs de tous les quartiers. « Le Conseil des Enfants, c’est donner une place réelle aux enfants dans la vie de leur ville. En leur permettant de s’exprimer, de proposer et de réaliser leurs projets, nous leur montrons que leur parole compte et qu’ils ont, dès aujourd’hui, un rôle à jouer dans la construction de la ville de demain », explique Louise Rebeyrolle- Rozel, adjointe à la Petite enfance et aux droits de l'enfant. « Ses membres proposent des idées, construisent des projets concrets et découvrent le fonctionnement de la vie citoyenne tout en agissant pour leur ville », complète Laurane Drugeot, directrice des temps péri et extrascolaires à la Ville. Profession de foi. Mercredi 7 octobre, les accueils de loisirs lavallois organiseront les élections du Conseil des Enfants. Tous les enfants de plus de 8 ans qui les fréquentent peuvent présenter leur candidature. Les futurs élus préparent en amont une profession de foi afin d'exposer leurs idées et les projets qu'ils souhaitent mener, aussi bien au sein de leur accueil de loisirs que dans leur quartier. La particularité de cette instance participative réside dans son mode de fonctionnement : les membres du conseil sont élus par leurs pairs, c’est-à-dire par les enfants qui fréquentent les accueils de loisirs. Cette organisation permet d’assurer une représentation à l’échelle de toute la ville, au plus près des quartiers. Autre spécificité : il n'existe pas de limite en termes de mandats. « Les enfants qui souhaitent poursuivre leur engagement sont automatiquement reconduits, tandis que de nouveaux membres peuvent rejoindre le collectif chaque année », précise Laurane Drugeot. Après leur élection, les nouveaux conseillers seront officiellement accueillis lors d'une cérémonie à l'Hôtel de ville. Ils participeront ensuite à leurs premiers projets collectifs, notamment la réalisation de sculptures sur les Droits des enfants, en partenariat avec l'Atelier de sculpture de Laval. Un mandat pour faire grandir leurs idées… et contribuer à construire la ville de demain.

PAROLE D’ÉLUE. MARIE-LAURE LE MÉE CLAVREUL. 1re adjointe en charge de l'Éducation, de la jeunesse, de l'égalité et des associations

Faire de Laval une ville à hauteur d’enfants, c’est placer les enfants et les jeunes au centre de nos politiques publiques. Depuis six ans, la Ville agit pour que chaque enfant, de 0 à 18 ans, puisse grandir, apprendre, s’épanouir et trouver sa place dans notre ville. C’est aussi savoir écouter et donner la parole. Les enfants sont les citoyens d’aujourd’hui et de demain : ils doivent pouvoir être associés aux projets qui les concernent. Cette ambition est collective et repose sur l’engagement des élus, des agents municipaux, des professionnels de l’enfance et de l’éducation, et des familles. Protéger les enfants est au coeur de notre responsabilité. Nous avons actualisé le règlement intérieur des temps périscolaires et extrascolaires et nous renforçons la prévention, le dialogue et la vigilance. Nous souhaitons également mieux associer les parents : des conseils de parents seront prochainement mis en place pour échanger et construire ensemble. C’est enfin une ville qui accompagne et valorise les grandes étapes de la vie. La remise de la carte de bibliothèque en CP ou la cérémonie de remise des diplômes en CM2 sont autant de moments qui célèbrent les réussites et donnent du sens au parcours de chaque enfant. Notre engagement est clair : permettre à chaque enfant de grandir en confiance, d’être écouté, accompagné et protégé. C’est une responsabilité collective que nous continuerons à porter, avec les familles, les professionnels et les enfants eux-mêmes.

PAROLES DE CONSEILLERS.

Ils ont entre 8 et 11 ans et siègent au Conseil des Enfants de Laval. En juin dernier, ces tout jeunes élus ont partagé leur ressenti sur une expérience citoyenne enrichissante.

Assia Kameche, 9 ans, CE2, Grenoux. « J'avais envie de participer au Conseil des Enfants parce que j'aime bien aider les autres et aussi protéger la nature. Cette année, on a ramassé des déchets au Bourny et on a visité la mairie. J'ai découvert pour la première fois la salle des mariages. J'aime aussi rencontrer des enfants d'autres accueils de loisirs et faire des découvertes. J'espère pouvoir continuer l'année prochaine. » Shekinael Dosso, 8 ans, CE2, Les Fourches. « C'est ma première année au Conseil des Enfants et j'ai trouvé ça très intéressant. On a fait plein d'activités différentes : du ramassage de déchets, des visites et même un grand jeu à la Perrine. J'ai appris beaucoup de choses. J'ai tellement aimé que j'ai déjà donné envie à deux copines de participer l'année prochaine. Moi aussi, je reviendrai ! » Gwendal Gautier, 9 ans, CM1, Avesnières. « La première année, j'ai voulu essayer le Conseil des Enfants et j'ai trouvé ça vraiment bien, alors je suis revenu. J'aime rencontrer des élus et échanger avec les autres enfants. J'ai proposé de décorer le tunnel qui mène à l'école Louis-Pergaud parce que je trouve qu'il n'est pas très accueillant aujourd'hui. Ce que je préfère, ce sont les activités où l'on découvre des choses de façon ludique. » Enora Gauthier, 11 ans, CM2, Grenoux. « C'est ma deuxième année au Conseil des Enfants et j'aime toujours autant y participer. J'ai beaucoup aimé visiter la mairie et le bureau du maire. J'ai même vu un document signé par le Président de la République ! J'ai proposé de créer un espace pour les adolescents à Grenoux. J'aimerais aussi qu'on puisse davantage échanger avec les autres enfants du Conseil pour partager nos idées et apprendre à mieux se connaître. » Melaher Ghebrihiwet, 9 ans, CE2, Les Fourches. « J'ai voulu participer au Conseil des Enfants pour apprendre de nouvelles choses et rencontrer des enfants d'autres accueils de loisirs. J'ai particulièrement aimé visiter la mairie et entrer dans le bureau du maire. C'est une expérience que je trouve intéressante parce qu'on découvre plein de choses. J'aimerais continuer l'année prochaine pour participer à de nouvelles activités. » Voldi Assimiou Hamidou, 10 ans, CM2, Avesnières. « C'est ma première année au Conseil des Enfants et je ne regrette pas du tout. Je suis curieuse et j'aime comprendre ce qui se passe dans ma ville. Les activités à la Perrine m'ont beaucoup plu parce que j'ai appris des choses sur Laval et sur le travail des élus. Si un autre enfant hésite à participer, je lui dirai d'y aller parce qu'on apprend plein de choses tout en s'amusant. »

PREMIERS ACTEURS DU TRI DES BIODÉCHETS.

À la cantine, les enfants trient leurs restes de repas, première étape d’une boucle locale qui transforme les déchets alimentaires en compost. Aujourd’hui, 29 écoles lavalloises sont engagées dans un dispositif de collecte des biodéchets... à vélo. Au menu de ce lundi midi : salade verte, dés de fromage et croûtons en entrée, filet de merlu sauce hollandaise et semoule, puis pastèque en dessert. Au restaurant scolaire de l’école Germaine-Tillion, les assiettes des jeunes convives se garnissent, en veillant à adapter les portions à l'appétit de chacun. Pour les petits Lavallois, la lutte contre le gaspillage alimentaire commence là ! Une fois le repas terminé, les enfants vident euxmêmes les restes de leur assiette dans de petits bioseaux, regroupés ensuite dans un bac hermétique. Serviettes en papier, essuie-mains et parfois même pics à brochette en bois y sont aussi déposés. Les écoliers deviennent les premiers maillons d'une chaîne de valorisation des biodéchets. Collecte à vélo. Depuis un an, Charles-Antoine Lelièvre, à la tête de la société coopérative lavalloise de cyclologistique Le lièvre à vélo, organise cette collecte. « Une fois par semaine, on récupère les bioseaux dans chaque école », explique-t-il. Les déchets alimentaires sont ensuite acheminés vers un point de massification, à Alternatri, avant d’être récupérés par Les Pieds sur Terre, entreprise mayennaise spécialisée dans la valorisation des biodéchets par compostage. Maxime Hautbois et Anne-Sophie Bréhin, ses cofondateurs, en détaillent le fonctionnement : « Sur notre site de compostage, à Bouchamps-lès-Craon, nous vérifions que le tri a bien été fait. On retire les éventuels ustensiles ou les opercules de yaourt. Ensuite, on garde tout, de la peau au noyau. » Du compost bio. Selon un processus précis, les biodéchets sont alors mélangés à des déchets verts (branches, tailles de haies), puis compostés pendant au moins trois mois. « On surveille les températures, on retourne la matière. En fin de cycle, on analyse, on tamise et on redistribue le compost à une dizaine d’agriculteurs », poursuiventils. Utilisable en agriculture biologique, il est épandu sur des exploitations céréalières et maraîchères entre Laval et le sud Mayenne. Le dispositif est né en 2024 dans le cadre de la loi AGEC (Anti-Gaspillage pour une Économie Circulaire), qui impose le tri à la source des biodéchets. Aujourd’hui, il concerne 29 écoles lavalloises. « D’ici 2027, il s’étendra à 32 établissements en intégrant la cuisine centrale ainsi que les accueils de loisirs Les Chemins et Autour d’Avesnières », indique Ludovic Robin, responsable du service restauration de la Ville. 34 tonnes de biodéchets collectés. Près de 544 000 repas scolaires sont servis chaque année, soit environ 245 tonnes de denrées alimentaires. Parmi celles-ci, 34 tonnes de biodéchets sont collectées, soit environ 13,9 % du poids total des repas servis. « Tout le compost repart sur des terres mayennaises. On est vraiment dans une boucle alimentaire », souligne Anne-Sophie Bréhin. Pour elle, la sensibilisation est indissociable du projet. « Nous sommes passés dans chaque école pour parler du gaspillage alimentaire et du tri avec les enfants. » Le budget annuel du dispositif s'élève à 34 800 € TTC. « Il s'inscrit dans une politique plus large de réduction du gaspillage alimentaire, un enjeu majeur au regard des volumes concernés », souligne Ludovic Robin. Depuis plusieurs années, la collectivité s'est engagée à ajuster au plus près ses commandes de denrées alimentaires aux besoins réels des différents sites de restauration. Le budget global alloué atteint 1,64 million d'euros pour l'ensemble des convives. Les enfants fréquentant la restauration scolaire et les accueils de loisirs représentent 78 % de ces achats, soit 1 279 200 €. « En appliquant ce même ratio, on estime qu'environ 179 000 € de denrées alimentaires rejoignent chaque année la filière des biodéchets. » Au-delà des chiffres, le geste prime : limiter le gaspillage alimentaire, transformer les restes en ressource et faire des enfants les premiers acteurs d'une économie circulaire.

QU'EST-CE QUE LA LOI AGEC ? Promulguée le 10 février 2020 en France, la loi AGEC (Anti-Gaspillage pour une Économie Circulaire) vise à changer notre modèle de production et de consommation pour gaspiller moins et recycler plus. Elle s'articule autour de cinq grands axes : sortir du plastique jetable, mieux informer le consommateur, lutter contre le gaspillage, agir contre l'obsolescence programmée et mieux produire.

LES CONTES DE PERRAULT AU MENU.

À l’école Charles-Perrault, l’alimentation est au coeur d’un projet original qui mobilise tout l’établissement autour d’un même objectif : faire du "bien manger" un sujet de découverte, de partage et de convivialité. Dès cette rentrée, l’école s’inscrit dans une démarche EPSA (École promotrice de santé). « Nous avons choisi de creuser le thème de l’alimentation dans toutes les classes, explique Gwenc’hlan Hamon, le directeur. En lien avec la cuisine centrale, les élèves travailleront à l’élaboration d’un menu avec des aliments qu’on peut retrouver dans les contes de Perrault. » À travers cette approche ludique et pédagogique, les enfants découvriront les aliments, les saveurs et les plaisirs de la table, tout en faisant le lien avec leur patrimoine culturel. Des visites à la cuisine centrale pourront également être envisagées, ainsi qu’un travail avec la diététicienne. « Nous poursuivrons la démarche lancée autour de notre potager et du développement durable. Nous travaillerons l’aspect culturel de l’alimentation en lien avec les familles et la maison de quartier, et nous ferons intervenir l’infirmière scolaire sur des aspects "santé" », poursuit le directeur. La singularité du projet réside ainsi dans sa dimension collective : l’école entend faire du "bien manger" une démarche partagée, à l'échelle du quartier. Une façon de faire de l’école un lieu où l’on apprend à bien manger, mais aussi à bien vivre ensemble.

LES PETITS OUTILS QUI CHANGENT L'ACCUEIL.

Apaiser, rassurer, stimuler… Une malle sensorielle est expérimentée dans les accueils de loisirs auprès des enfants présentant des besoins spécifiques. Reportage : Mamadou a les yeux qui brillent. Du haut de ses presque 8 ans, il découvre les trésors contenus dans la valise rouge vif ouverte devant lui : balle hérisson, toupie multicolore, carillon musical... Cet après-midi de juillet, à l'accueil de loisirs des Fourches, le garçon choisit un bâton scintillant qu’il fait pivoter dans sa main avec dextérité. Fasciné par le mouvement des paillettes colorées, il lâche un « Waouh ! » d’émerveillement, apaisé. « Mamadou est très attiré par ce qui est visuel : cela le rassure et lui ôte du stress », observe Marie Bourny, référente inclusion handicap à la Ville de Laval. Un constat partagé par Aurélie Geslin, directrice de l’accueil de loisirs. « Nous avons pu tester la malle à plusieurs reprises. L’expérience a été très bénéfique. » Comme dans l'ensemble des accueils de loisirs, depuis le début de l'été, une malle sensorielle est mise à la disposition de l'équipe d'animateurs. « Aujourd'hui, nous accueillons 77 enfants, dont six à besoins spécifiques », explique Aurélie. Pour certains, ce type d'outil peut contribuer à apaiser une situation de frustration ou de tension. Comme une soupape. Objets à manipuler, éléments lumineux ou sonores… chaque malle contient différents éléments qui peuvent apaiser, stimuler ou rassurer. « Elle agit comme une sorte de soupape lors d’un moment de crise ou de tension, notamment pour les enfants présentant des troubles du spectre autistique, explique Marie Bourny. Certains vont être apaisés par un élément visuel, tandis que pour d’autres, il pourra être source de stimulation », précise la référente. La première étape consiste à connaître le profil sensoriel de chaque enfant. Les psychomotriciennes qui travaillent avec la Ville réalisent ainsi des bilans permettant aux équipes d’adapter leur accompagnement. L’objectif est aussi de pouvoir proposer, lorsque c’est nécessaire, un espace où l’enfant peut s’extraire quelques minutes du groupe, retrouver son calme et reprendre ensuite ses activités dans de meilleures conditions. « On part de l’enfant et de ses besoins pour adapter son accueil. Cela permet de créer les meilleures conditions pour lui, mais aussi pour les autres enfants et les équipes », souligne Marie Bourny. Formation à la rentrée. Pour accompagner le déploiement de cet outil innovant, l’ensemble des animateurs de la Ville bénéficiera cette rentrée d’une formation sous forme d’ateliers, animée par une psychomotricienne. Ils apprendront notamment à mieux repérer les signes de tension et à utiliser les outils de la malle à bon escient. Depuis plusieurs années, la Ville a engagé un travail de sensibilisation de ses équipes aux troubles autistiques. Fin 2025, six malles sensorielles ont été achetées afin d’équiper les accueils de loisirs. Des fiches permettent également aux animateurs de partager leurs observations sur les besoins et le comportement de chacun. Cette démarche s’inscrit dans une ambition plus large : permettre à tous les enfants, quel que soit leur profil, de trouver leur place dans les structures municipales, de la petite enfance aux accueils périscolaires et extrascolaires. « C’est une mission au service de l’égalité, de l’écoute et de l’accompagnement des familles », rappelle la référente inclusion. L'expérimentation menée avec la malle sensorielle pourrait s'étendre. « Nous aimerions pouvoir proposer ce type d'outils dans les crèches. »

LES METIERS DE LA VILLE.

AU SERVICE DE LA RÉUSSITE ÉDUCATIVE.

Coordinatrice du Programme de Réussite Educative (PRE), Sandrine Fourreau accompagne des familles confrontées aux difficultés scolaires, sociales ou de santé. Un métier de lien, d'écoute et de confiance, guidé par une conviction : chaque enfant mérite les mêmes chances de réussite. Elle nous reçoit dans son bureau au coeur du quartier Saint-Nicolas. Le téléphone sonne au beau milieu de notre rencontre. Au bout du fil, Noë. En ce 7 juillet, jour des résultats du baccalauréat, le jeune homme annonce à sa mère qu'il est reçu. Le visage de Sandrine Fourreau s'illumine. Derrière sa joie de mère, Sandrine oeuvre au quotidien pour les enfants dont le parcours est fragile. « Chaque parent peut avoir des difficultés. Mon rôle, c'est de soutenir les familles », résume la coordinatrice du Programme de Réussite Educative (PRE). Née à Laval, Sandrine Fourreau ne suit pas un parcours linéaire. Après un bac technologique en sciences et techniques de laboratoire, elle reprend un bac scientifique pour finalement trouver sa voie dans l'économie sociale et familiale. BTS à Laval, diplôme d'État à Angers, elle fait ses premiers pas dans le travail social auprès des personnes sans domicile et des femmes en insertion. « C'est un métier qu'on ne fait pas par hasard. Il faut aimer ce que l'on fait. » Accompagnement sur mesure. En 2001, concours d'assistante socio-éducative en poche, elle rejoint la Ville de Laval. Pendant quinze ans, elle dirige l'épicerie sociale Coup de Pouce. En 2015, elle réussit le concours de conseillère socioéducative. Un an plus tard, elle prend la coordination du Programme de Réussite Educative dans les quartiers de Saint-Nicolas, Pavement, Charité et Fourches. Chaque année, près de 150 enfants et leurs familles bénéficient d'un accompagnement personnalisé. « Notre rôle n'est pas de créer de nouveaux dispositifs, mais de permettre aux familles d'accéder au droit commun. » Rendre les familles autonomes. Toutes les situations sont étudiées au cas par cas. L'équipe facilite l'accès aux soins, soutient la parentalité, fait le lien avec l'école, les professionnels de santé ou les travailleurs sociaux, toujours avec un même objectif : « rendre les familles progressivement autonomes ». Obtenir un rendezvous chez un orthophoniste, organiser un suivi au Centre Médico-Psycho-Pédagogique (CMPP), gérer un transport, accompagner des démarches administratives ou rassurer des parents parfois découragés... « Une démarche qui paraît simple peut devenir une montagne quand on cumule les difficultés. » Avec les référentes de parcours, psychologues et accompagnateurs scolaires, elle travaille main dans la main avec l'Éducation nationale, les professionnels de santé, les travailleurs sociaux et les animateurs. « La transversalité est une vraie force. Les résultats sont décuplés. Nous accompagnons chaque famille là où elle en est. » Pour Sandrine, cette démarche passe aussi par la reconnaissance des familles. « Il est essentiel de valoriser ce que les parents font déjà, plutôt que de constater uniquement leurs difficultés. » Elle se souvient notamment d'un jeune garçon déscolarisé, élevé par une maman solo. « Nous avons construit un accompagnement avec tous les partenaires. Aujourd'hui, il est au collège. » Pour Sandrine, ces parcours illustrent toute la force du collectif. En dehors du bureau, Sandrine trouve son équilibre dans le sport et dans son engagement bénévole auprès de l'Association mayennaise d'action auprès des gens du voyage (Amav). « La base du travail social, c'est l'écoute. Les solutions doivent partir des besoins sur le terrain. Je remercie les familles pour ce qu'elles me confient. Elles m'apprennent énormément. »



VIVRE À LAVAL.

POP & CO 53 : L'ENGAGEMENT AU COEUR.

Créée il y a tout juste un an, l’association Pop & Co 53 s’est imposée comme l’un des collectifs de jeunes les plus dynamiques de Laval. Rencontre avec des citoyens engagés. Née de l’initiative de participants au programme Banlieue Climat - un dispositif ayant formé des 16-25 ans aux enjeux environnementaux - Pop & Co 53 rassemble aujourd’hui une quarantaine d’adhérents issus de l’ensemble des quartiers de la ville. Derrière ce projet, une volonté forte : faire de l’engagement citoyen un moteur d’action locale. L'engagement de Manel Bentefrit, co-présidente de l'association et désormais conseillère municipale, vient également de là : « Nous avons d’abord été formés aux enjeux environnementaux, puis nous sommes devenus formateurs à notre tour ». Plus d’une centaine de jeunes ont déjà été sensibilisés aux questions climatiques par les membres de l’association. Mais Pop & Co 53 ne se limite pas à l’écologie. L’association porte une ambition plus large : valoriser les talents des quartiers, casser les stéréotypes, renforcer le lien et encourager les jeunes à prendre leur place. « Son nom reflète cette philosophie : Pop pour populaire, Co pour collectif et cohésion », souligne Anaïs Bedani, 21 ans, habitante des Fourches. Solidarité et transmission. Très vite, Pop & Co 53 s’est entourée de partenaires locaux, notamment l’association La Pyramide à Hilard, et inscrite dans une démarche intergénérationnelle assumée. Avec notamment le projet La Vue de ma mère, inspiré d’une exposition immersive créée à Strasbourg. Adapté à Laval, celui-ci a donné la parole à huit mères de famille issues de l'immigration à travers des portraits et des podcasts, dont Djamila Bentefrit-Dehar qui garde en mémoire « une expérience bouleversante… On est un vrai groupe d’amis, on fait des choses ensemble ». « Nous ne connaissions pas leur histoire. Elles nous ont transmis quelque chose de très fort et de très émouvant », raconte Ezedine Rjiba, président de La Pyramide et membre de Pop & Co 53. Face au succès rencontré, le projet a même été reproduit à Paris. L’association s’engage aussi sur le terrain de la solidarité. En mars, une collecte de baskets usagées a été organisée : « Plus de 500 paires ont été récoltées dans toute la ville grâce à la mobilisation des maisons de quartier. Remise à neuf, une partie a été redistribuée localement, tandis qu’une autre a été envoyée au Maroc et en Guinée pour des jeunes en difficulté », souligne Églantine Falette, 22 ans, chargée de communication de l’association et habitante des Pommeraies. Le même mois, une maraude dans les rues de Laval a permis de distribuer une trentaine de repas chauds à des personnes sans-abri. Nouveaux challenges. Portée par cet élan, l’association voit plus loin. Elle attend l’ouverture de son futur local, près de Saint-Nicolas, en 2027, qui doit devenir un véritable lieu de rencontre. De nombreuses initiatives sont déjà en préparation : une journée de lutte contre le racisme, une assemblée populaire en partenariat avec Planèt’ Trappes, ainsi qu’un plaidoyer qui sera transmis au Conseil économique, social et environnemental (CESE). L’association prépare également un tour de la Mayenne à vélo, ainsi qu’un cercle de réflexion sur l’entrepreneuriat. « Nous sommes très fiers du collectif que nous avons créé », affirme Kandioura Diaby, 26 ans, co-président de l’association et habitant des Fourches. « Nous voulons désormais devenir une référence en Mayenne et continuer à grandir. »

LA JCE DE LAVAL EN GRAND FORMAT.

La Jeune Chambre Économique de Laval s'apprête à accueillir le 72e congrès national de la JCE France, du 29 octobre au 1er novembre. L'événement mettra en lumière l'engagement d'une association au service du territoire. Bien connue du grand public pour l'organisation des Ofnijec - la course de radeaux rigolos qui descendent la Mayenne chaque début d'été - la JCE de Laval agit pourtant bien au-delà de ce rendez-vous festif. Président du mouvement pour l'année 2026, Thomas Bourgoin, 38 ans, rappelle l'ambition qui l'anime : faire de l'association un véritable laboratoire d'idées au service du territoire tout en développant les compétences de ses membres. Organisation internationale présente dans plus de 100 pays, la JCE rassemble des jeunes de 18 à 40 ans, chefs d'entreprise, salariés, cadres ou indépendants. « Tous les profils sont les bienvenus. Il faut simplement avoir envie de consacrer du temps à des projets d'intérêt général », résume Thomas Bourgoin. À Laval, chaque commission porte ses propres actions, avec un double objectif : répondre à un besoin local et permettre aux adhérents de monter en compétences grâce à la conduite de projets et à des formations. Acteurs de la vie locale. En mars, à la salle polyvalente, la JCE a organisé un grand débat public à l'occasion des élections municipales. Près de 600 personnes y ont assisté, tandis qu'une centaine d'autres ont suivi les échanges en direct sur YouTube. Les Lavallois pouvaient poser leurs questions aux candidats grâce à un QR code. « C'est important pour nous d'être des acteurs de la vie locale », souligne le président. Les 4 et 5 juillet derniers, l'association a, bien sûr, été au rendez-vous des Ofnijec. Pour sa 37e édition, la course a réuni 27 radeaux sur le thème du Voyage dans le temps, transformant le centre-ville en un spectacle haut en couleur. Véritable défi inter-entreprises, l'événement favorise la cohésion des équipes et les rencontres entre acteurs économiques, tout en restant un rendez-vous festif incontournable pour les Lavallois. La JCE porte également plusieurs projets citoyens. L'un d'eux sensibilise les collégiens à la santé mentale afin qu'ils puissent repérer un camarade en difficulté et l'orienter vers les structures adaptées. Une autre initiative valorise les boissons sans alcool à travers une campagne de communication, un futur label pour les bars et restaurants proposant une offre diversifiée, et une animation à venir en octobre. Objectif : faire évoluer les regards sur celles et ceux qui choisissent de ne pas consommer d'alcool. 1 000 congressistes attendus. L'événement majeur qui mobilise Thomas Bourgoin et son équipe, cette rentrée, c'est bien sûr l'accueil, avec les JCE de Haute-Mayenne et de Château-Gontier, du 72ᵉ Congrès national de la JCE France, du 29 octobre au 1er novembre à Espace Mayenne. Environ 1 000 membres venus de toute la France et de l’étranger sont attendus. Au programme : près de 30 temps forts quotidiens, des formations, des conférences, dont une intervention de Nicolas Boisnard, du groupe lavallois Archimède, ainsi que des démonstrations animées par les étudiants de l'ESIEA et de l’ESTACA. Enfin, la JCE travaille sur un projet original destiné à promouvoir l'industrie mayennaise : l'installation de grandes lettres formant le mot Mayenne, visibles depuis les axes de circulation, chacune financée et personnalisée par une entreprise locale. « Nous cherchons à faire évoluer les choses et à transmettre nos actions pour qu'elles puissent durer », conclut Thomas Bourgoin.



SOIXANTE ANS AUX CÔTÉS DES VOYAGEURS.

L’Association mayennaise d’action auprès des gens du voyage (Amav) fête ses 60 ans les 3, 4 et 10 octobre. Conférence, spectacles, marché d’artistes et d’artisans... Trois journées pour mettre en lumière les talents des voyageurs et favoriser les rencontres au coeur de la ville. En 1966, la création de l’Amav accompagnait l’ouverture de la toute première aire d’accueil des gens du voyage sur le territoire français, à Laval. Sous l'impulsion du préfet de la Mayenne, Lucien Vochel, et du maire de Laval, Francis Le Basser, cette aire voyait le jour au lieu-dit La Jaunaie. Soixante années plus tard, l’association est toujours bien présente et joue un rôle essentiel auprès de la communauté des voyageurs, à l'échelle de la Mayenne. D’une structure militante, elle est devenue un véritable acteur du service public financé notamment par la Caisse d'allocations familiales (Caf), le Département, l'État, l'Agence régionale de santé (ARS), Laval Agglomération et tous les Établissement publics de coopération intercommunale (EPCI) qui gèrent une aire d'accueil en Mayenne. Ses missions : accompagner les parcours de vie, faciliter l’accès aux services de droit commun et créer des liens durables entre voyageurs, sédentaires et pouvoirs publics. Installée aujourd’hui à Saint-Berthevin, l’Amav est présente sur les aires d'accueil de Laval, Saint-Berthevin et Changé, et intervient plus largement sur l’ensemble du département. Près de 1 600 personnes accompagnées. « Nous accompagnons environ 500 familles, soit près de 1 600 personnes, dans leurs démarches administratives, leur domiciliation, la scolarité de leurs enfants, l’insertion, l’habitat, la santé et la parentalité », explique Maryse Gaspard, la directrice de l'Amav, salariée de la structure depuis trente ans. Si les voyageurs sont mobiles, par définition, ils n’en sont pas moins fortement ancrés dans le territoire. Les personnes accompagnées par l’Amav sont pour beaucoup originaires de la Mayenne ou des départements voisins. De nombreux voyageurs sont même domiciliés à l’Amav où ils viennent régulièrement relever leur courrier. L’association constitue ainsi un lieu de référence dans leur quotidien, au même titre que les services administratifs, le médecin ou l’école. L'Amav joue également un rôle de médiation entre voyageurs, collectivités, établissements scolaires et différents services publics, avec l’objectif de faciliter les relations et de trouver des solutions lorsque des difficultés apparaissent. « Au-delà de ses missions de service public, l'association a pour objectif de lutter contre les discriminations, en défendant les droits et les devoirs de chacun, et de promouvoir le vivre ensemble, précise Didier Beaudet, son président. Elle fait d'ailleurs partie du collectif Unissons nos différences. » Valoriser la culture et être visible Pour célébrer ses soixante ans, l’Amav a souhaité organiser un événement à son image : collectif, ouvert et tourné vers la rencontre. « On a commencé à travailler sur ce projet d’anniversaire il y a deux ans », explique Maryse Gaspard. Une commission réunissant bénévoles, salariés de l'association et voyageurs a rapidement fait émerger trois envies : « faire la fête ensemble, valoriser la culture et être visible ». L'opportunité de s’installer au coeur de Laval, sur la place du 11-Novembre, va permettre à l'association d’aller à la rencontre du grand public. « C’est la première fois qu’une telle visibilité nous est offerte », se félicite Didier Beaudet. L’événement sera aussi l’occasion de rappeler l’histoire de l’association et les liens qui se sont tissés au fil des décennies entre les voyageurs, les professionnels, les bénévoles et les institutions locales. Pour Didier Beaudet, cette présence au coeur de la ville donne à l’anniversaire une dimension particulière : il s’agit de faire de ces trois journées un véritable temps de rencontre et de découverte. Après soixante ans d’existence, l’Amav entend ainsi célébrer son rôle actuel sur le territoire. Un anniversaire qui se veut avant tout collectif, comme un hommage aux voyageurs et à toutes celles et ceux qui ont contribué, depuis six décennies, à faire vivre l’association. Amav, 15 rue de la Goberie, à Saint-Berthevin, 02 43 02 93 38.

L'AMAV EN 2026 : 11 salariées, au sein d’une équipe pluridisciplinaire : chargée d’accueil, conseillère en économie sociale et familiale, éducatrice spécialisée, éducatrice de jeunes enfants, animatrice socio-éducative. 500 familles accompagnées soit 1 600 personnes. 3 domaines d'intervention : - courrier et domiciliation, - insertion et habitat, - famille et santé. 1 camion aménagé pour aller à la rencontre des voyageurs.

LE PROGRAMME ANNIVERSAIRE.

Les 3, 4 et 10 octobre, la programmation mêlera marché d’artistes et d’artisans voyageurs, spectacles, théâtre de Guignol, marionnettes à fil, cracheurs de feu, concert, chants, bal et fête foraine vintage. Deux temps forts à noter : Conférence de lancement, par William Acker : Juriste, lui-même issu de la communauté des gens du voyage, il évoquera la lutte contre l'antitsiganisme. Auteur d'un inventaire critique des aires d'accueil des gens du voyage (Prix du livre d'écologie politique 2022), William Acker mène et participe à plusieurs projets de recherche en lien avec les politiques publiques d’accueil des gens du voyage. Samedi 3 octobre, 10h, à l'Hôtel de ville de Laval. Entrée libre. Douma Campine, la caravane qui parle : Spécialement aménagée pour devenir un espace immersif et interactif consacré à la mémoire et aux témoignages des voyageurs, cette étonnante caravane séduira les visiteurs. Samedi 3 et dimanche 4 octobre, place du 11-Novembre, et samedi 10 octobre, parvis du Théâtre de Laval. Entrée libre.



COMMERCES.

AK BIJOUX : BIJOUX ET ACCESSOIRES.

Depuis le printemps, une nouvelle boutique, AK Bijoux, a rejoint les commerces de la rue de la Paix. À peine la porte franchie, l'ambiance élégante et contemporaine donne le ton. Bijoux et accessoires y sont soigneusement mis en valeur, dans un espace qui invite à flâner au gré des présentoirs. Kelly propose une sélection dans l'air du temps : colliers, bracelets, bagues et boucles d'oreilles en acier inoxydable côtoient sacs à main, porte-monnaie, broches... Une offre pensée pour conjuguer style et accessibilité, avec des articles proposés à partir de 10 euros et une majorité de modèles à moins de 20 euros. Avant d'ouvrir sa boutique, la jeune commerçante faisait déjà découvrir ses collections sur Internet, mais aussi sur des marchés et lors de salons. « Les gens me disaient souvent : « ce serait bien qu'il y ait une boutique ». Un encouragement qui l'a convaincue de franchir le pas et de s'installer au coeur de Laval. Le nom de l'enseigne raconte lui aussi une histoire. « AK » réunit l'initiale du prénom de sa maman et la sienne, un clin d'oeil discret à leur lien, que Kelly tenait à inscrire dans cette nouvelle aventure entrepreneuriale. Et les idées ne manquent pas pour la suite. Elle souhaite enrichir progressivement son offre avec de nouveaux accessoires et, à terme, la compléter avec du prêt-à-porter. Ouvert du mardi au vendredi, de 10h30 à 13h et de 14h à 19h ; et le samedi, de 10h30 à 19h. 55 bis rue de la Paix, www.akbijoux.fr

HANAFUDA : BAR À JEUX DE SOCIÉTÉ.

Chez Hanafuda, l'ambiance fait presque partie du jeu. Avec ses tons chaleureux, son décor inspiré du Japon et ses tables prêtes à accueillir une partie, tout invite à prendre son temps. Baptisé Hanafuda, « le jeu des fleurs », ce nouveau bar imaginé par Sarah fait la part belle aux moments de partage, autour d'un verre comme d'un jeu de société. Plus de 200 jeux sont mis à disposition, des jeux d'ambiance aux titres les plus stratégiques, pour les enfants comme pour les joueurs les plus aguerris. Sarah prend le temps de guider les visiteurs dans leurs choix et d'expliquer les règles si besoin. Une simple consommation, à partir de 3 euros par heure et par personne permet d'accéder librement à cette ludothèque. La carte accompagne ces moments de convivialité tout au long de la journée : café, boissons fraîches, bières, cocktails maison et petite restauration. Planches préparées avec des produits de commerces lavallois, pizzas revisitées, Parmentier de canard ou encore propositions végétariennes permettent de prolonger la partie sans quitter la table. « L'idée, c'est vraiment que tout le monde trouve sa place », conclut la gérante. Ouvert le mercredi, de 13h à 20h ; le jeudi, de 16h30 à 23h30 ; le vendredi, de 16h30 à minuit ; le samedi, de 13h à minuit ; et le dimanche, de 14h à 22h. 20, rue des Déportés - 02 85 65 90 68

L’EMMAÏ CAFÉ : CAFÉ CÉRAMIQUE.

Tout commence devant l’étagère garnie de pièces en céramique. Tasse, bol, assiette, vase ou objet décoratif… chacun choisit le support qui lui plaît avant de s’installer, pinceau à la main, pour laisser parler son imagination. L’Emmaï café, récemment installé en haut de la rue des Déportés, réinvente la pause café en y ajoutant une touche de créativité. Pensé par Emmanuelle, le concept s’adresse à tous, dès 4 ans. Ici, nul besoin d’être artiste : chacun avance à son rythme, guidé si besoin, avant de repartir quelques jours plus tard avec une pièce unique, émaillée et cuite. « Les gens déconnectent complètement pendant deux heures », confie Emmanuelle. Une parenthèse créative qui séduit aussi bien les habitués des loisirs manuels que les curieux venus tenter l’expérience pour la première fois. Pour accompagner ce moment, L’Emmaï café propose boissons chaudes ou fraîches et pâtisseries, en privilégiant des partenaires locaux. Les séances se déroulent de préférence sur réservation, même s’il est toujours possible de pousser la porte pour découvrir le lieu. Ouvert le mardi, de 14h à 18h30 ; le mercredi, de 10h à 12h et de 14h à 18h30 ; le jeudi, de 14h à 20h30, le vendredi, de 14h à 18h30 ; et le samedi, de 10h à 12h et de 14h à 18h30. 47, rue des Déportés - 02 85 65 91 16, www.emmai-cafe.fr

REPAIR-ME : RÉPARATION DE TÉLÉPHONES ET TABLETTES.

Réparer plutôt que remplacer. C'est le pari de Repair-me, récemment installé rue du Val-de-Mayenne. Derrière cette nouvelle enseigne, Martin s'appuie sur plus de quinze ans d'expérience pour donner une seconde vie aux appareils chaque fois que cela est possible. Écran fissuré, batterie défaillante ou panne plus complexe... l'atelier prend en charge les téléphones et tablettes de toutes marques, sur rendez-vous, en boutique ou à domicile autour de Laval. « J'essaie de réparer un maximum plutôt que de dire aux gens de changer leur téléphone », explique Martin. Une philosophie qui s'inscrit dans une démarche à la fois économique et plus durable. Agréé par l'État, Repair-me permet également de bénéficier du bonus réparation de 25 euros sur les interventions éligibles. En complément, l'atelier propose aussi un service de gravure laser sur coque de téléphone, pour personnaliser son appareil ou offrir un cadeau original. Le site Internet permet de consulter les tarifs en toute transparence et de prendre rendez-vous en quelques clics. Ouvert sur rendez-vous le lundi, de 14h à 19h, et du mardi au vendredi, de 9h30 à 19h. 34 bis, rue du Val-de-Mayenne - 06 69 27 02 87, www.repair-me.fr/laval



SORTIR A LAVAL.

LE CHAINON MANQUANT : « UN FESTIVAL PROFONDÉMENT ANCRÉ DANS SON TERRITOIRE »

Pour sa première programmation en tant que co-directeur et responsable artistique du Chainon Manquant, Antoine Thibaud s'inscrit dans l'ADN de ce rendez-vous incontournable du spectacle vivant tout en y apportant sa sensibilité. À quelques jours de l'ouverture du festival, il revient sur ses choix artistiques et sur la manière dont cette nouvelle édition entend aller à la rencontre des Lavallois.

Dans quel état d'esprit avez-vous construit cette première programmation ? L'idée n'était pas de tout changer, mais de conserver ce qui fait la force du Chainon. C'est un festival pluridisciplinaire où se côtoient théâtre, danse, cirque, jeune public, arts de la rue… J'ai souhaité renforcer une spécificité du réseau Chainon : la programmation issue des repérages réalisés tout au long de l'année par nos adhérents partout en France. Cette dimension collective est au coeur de notre identité. Comment avez-vous trouvé l'équilibre entre l'héritage du Chainon Manquant et votre propre vision artistique ? Cet équilibre s'est fait assez naturellement car je connais le réseau Chainon depuis une dizaine d'années. Mon objectif était de proposer une programmation qui réponde à la fois aux attentes des professionnels venus repérer les spectacles de demain et à celles du public lavallois. Le Chainon est le deuxième plus grand festival de repérage du spectacle vivant en France, après Avignon. Il fallait donc préserver ce qui fait sa singularité : la richesse de ses propositions, tant dans les esthétiques que dans les formats et les lieux. Y a-t-il un fil conducteur dans cette programmation ? Plusieurs propositions font écho aux grands enjeux de société d'aujourd'hui. Ma sensibilité est peut-être davantage tournée vers le cirque et le jeune public, mais le festival reste fidèle à son esprit de découverte et de diversité. Quelle place occupent les rendez-vous gratuits dans l’espace public ? Le Chainon n'est pas seulement un rendez-vous professionnel, c'est aussi un festival profondément ancré à Laval. Nous tenons à aller à la rencontre des habitants, avec des spectacles gratuits dès le mardi soir dans l'espace public. Le public pourra notamment découvrir Magic Big Bôsses, une spectaculaire création de rue de la compagnie Paris Bénarès, présentée sur l'esplanade du Château-Neuf. Nous menons également de nombreuses actions avec les écoles et des associations. Nous voulons que les Lavallois s'approprient pleinement le festival et ressentent qu'il fait vibrer la ville pendant une semaine. Festival du Chainon manquant du 15 au 20 septembre 2026. Programme complet sur https://www.lechainon.fr

LA FOLLE NUIT DU QUARANTE : LAISSEZ-VOUS SURPRENDRE !

Deux jours pour explorer, créer, danser et s'émerveiller. Les 3 et 4 octobre, Le Quarante lance sa nouvelle saison avec la 3e édition de la Folle Nuit. Un rendez-vous festif gratuit à ne surtout pas manquer. Cette Folle nuit s'annonce des plus prometteuses. En famille ou entre amis, elle sera l'occasion de passer d'un concert à un atelier créatif, d'un spectacle à une animation insolite… Le samedi, l'ambiance montera crescendo jusqu'au bout de la nuit. Jeux vidéo géants, Dark ping-pong, découverte des instruments du Conservatoire, spectacles, karaoké décalé… chacun composera son parcours avant de se laisser porter par l'univers solaire et envoûtant de Luiza, puis de Mezcal Bomba et des DJ sets du collectif mayennais 53° Miettes. Le dimanche matin, place à un réveil tout en douceur : ateliers cuisine, danse parents-enfants, méditation, danse roumaine ou concert-bal aux sonorités celtiques invitent petits et grands à prolonger la fête. Un week-end foisonnant, joyeux et surprenant, à l'image du Quarante et de sa programmation tout au long de l'année. Samedi 3 octobre de 17h à 4h et dimanche 4 octobre de 9h à 12h30. Tout public, gratuit. Restauration le samedi et petit déjeuner le dimanche. Programme complet sur https://www.agglo-laval.fr

J2K : À PARTAGER EN FAMILLE.

Battles, spectacles jeune public, créations poétiques ou engagées… Du 10 au 18 octobre, le festival J2K invite petits et grands à découvrir la culture hip-hop sous toutes ses formes. À J2K, les générations se retrouvent autour d'une même scène. Derrière les performances chorégraphiques se cachent des histoires qui parlent de rêves, de différences, d'écologie ou encore de confiance en soi. Les plus jeunes s'émerveilleront devant Clabousse, inspiré de l'imaginaire de l'enfance. Les adolescents se retrouveront dans Freestyle, qui célèbre les parcours singuliers et invite chacun à croire en ses rêves. Les familles redécouvriront Le Lièvre et la Tortue, revisité à travers la danse hip-hop, tandis que 0 émission CO₂ invite petits et grands à réfléchir, avec sensibilité, aux enjeux climatiques. Pensé dès sa création comme un rendezvous populaire et familial, J2K propose une programmation exigeante sur le plan artistique, mais accessible à tous. Le battle d'ouverture, très attendu pour son énergie et ses performances, donne le ton d'une édition où se côtoient virtuosité, émotions et sujets de société. Un festival qui fait grandir. Si J2K rassemble aujourd'hui un public aussi varié, c'est parce qu'il s'inscrit dans une histoire plus ancienne. Bien avant la création du festival, Baba Diawara, son directeur artistique, animait des ateliers de danse hip-hop auprès des jeunes Lavallois. Pour lui, la danse est un outil au service de l’éducation, de la rencontre et du partage. Cette philosophie se retrouve dans chaque spectacle, mais aussi dans les parcours qu'accompagne le festival. La clôture des 15 ans de J2K en offrira une belle illustration avec Échoes, présenté par l’association lavalloise K-Danse. Cette création réunit une nouvelle génération de danseuses engagées au sein de l’association. L’une d’elles a découvert le hip-hop dès son enfance à travers les ateliers municipaux, tandis que les autres ont rejoint le collectif K-Danse plus récemment pour construire cette nouvelle aventure artistique. Une histoire de transmission qui illustre l’esprit du festival J2K : un espace où l’on vient voir des spectacles mais aussi partager des émotions et grandir ensemble. Programme complet sur https://stylesj2k.laval.fr/festival-j2k/

L'HISTOIRE S'INVITE AU THÉÂTRE.

19 septembre 2026-21 mai 2027. La nouvelle saison du Théâtre de Laval proposera quarante rendez-vous à l'esthétique variée : théâtre, marionnettes et formes manipulées, musique, danse, humour, arts du cirque ou encore art de la rue. Cette année, il sera beaucoup question de la Seconde Guerre mondiale.

Ce n'est pas une volonté délibérée du programmateur du Théâtre, Pierre Jamet, qui ne souhaite pas donner de thématique à la saison. Pourtant, l'Histoire - et particulièrement la Seconde Guerre mondiale - se retrouve ainsi sur le devant de la scène. S'il n'y avait qu'un spectacle à retenir, ce serait sans doute Kamp, une production célébrant son vingtième anniversaire. Présentée à deux reprises les lundi 25 et mardi 26 janvier 2027, elle montre l'atrocité du camp d'Auschwitz au travers d'une grande maquette comprenant 3 000 silhouettes. « C'est un spectacle hors normes de par ce qu'il raconte et sa forme, un spectacle qui laisse des traces », admet Pierre Jamet, le programmateur du Théâtre, heureux que les planètes se soient alignées pour accueillir Kamp à Laval. Ce temps fort s'accompagnera de différentes actions : projection d'un film sur les Lavallois dans la Seconde Guerre mondiale, rencontre et visite de la Vigie à Mayenne. Deux autres créations marquantes. Un peu plus tôt dans la saison, le festival Pupazzi (23 octobre-15 novembre) présentera Une histoire autrichienne le vendredi 6 novembre. Comme souvent dans ses créations, la compagnie nantaise Les maladroits part d'une petite histoire, celle d'un grand-oncle autrichien engagé dans les Jeunesses hitlériennes, pour raconter la grande histoire. « Les questions liées à l'embrigadement, au choix d'opinion, d'être finalement qui nous sommes, sont au coeur de notre travail pour cette nouvelle création, indique la compagnie. Il sera question de honte et de rumeurs, d'émancipation impossible confrontée à la tradition et à la xénophobie. » La compagnie lavalloise T'Atrium avait aussi un message à passer au travers de sa création Le Rhinocéros, qui parle du camp de Buchenwald. « Dans un contexte d'amnésie généralisée et de banalisation du dogme de l'extrême droite française et européenne, il nous apparaissait fondamental de faire preuve de devoir de mémoire et d'accompagner les plus jeunes et les moins jeunes dans une posture d'analyse. » Pour pouvoir toucher le plus grand nombre, la compagnie a fait le choix délibéré de prévoir un dispositif scénique très simple qui permet de se rendre dans n'importe quel espace. À Laval, le spectacle qui affiche déjà complet sera joué dans l'ancien pas de tir du quartier Ferrié. Et le festival Pupazzi. La programmation du Théâtre ne se limitera évidemment pas à cette page d'Histoire. Dès le mois d'octobre se déroulera notamment la cinquième édition du festival Pupazzi, rendezvous incontournable des arts de la marionnette. Après une première semaine pensée pour les familles, une soirée belge est notamment annoncée le 7 novembre à L'Huisserie. Et ce n'est qu'un aperçu d'une saison qui fera la part belle à des univers et des formes artistiques variés, tout au long de l'année. Toute la programmation sur https://letheatre.laval.fr/

UNE SAISON EN ROUMANIE.

Du 9 septembre au 19 décembre, Laval met à l'honneur la Roumanie et son jumelage avec Suceava à travers une nouvelle saison culturelle. Ce rendez-vous invite le public à découvrir toute la richesse d'un pays souvent réduit à quelques clichés, mais dont le patrimoine, la création contemporaine et les traditions témoignent d'une identité profondément européenne. Expositions, conférences, cinéma, théâtre, musique, danse et gastronomie rythmeront ces quatre mois de programmation. Les visiteurs pourront admirer les oeuvres d'artistes roumains contemporains dont certains sont originaires de Suceava, explorer les célèbres églises peintes de Bucovine, classées au patrimoine mondial de l'Unesco, ou encore partir à la rencontre de grandes figures de la littérature et du théâtre, de Matei Vișniec à Eugène Ionesco. Temps fort de cette programmation, la journée Carte blanche à la Roumanie, le 7 novembre, proposera conférences, danses traditionnelles, concerts et dégustation de spécialités roumaines dans une ambiance festive et conviviale. La saison fera également la part belle au cinéma, avec deux week-ends consacrés aux grands réalisateurs roumains, ainsi qu'à la musique, grâce au récital de la pianiste Dana Ciocarlie pour la Fête nationale roumaine et à un groupe musical de Bucovine qui viendra animer le marché de Noël. Enfin, plusieurs rendez-vous gastronomiques compléteront cette immersion culturelle. Tout le programme sur https://www.laval.fr

LE PATRIMOINE SE DÉVOILE.

La 43e édition des Journées européennes du patrimoine se déroulera les 19 et 20 septembre. Deux thèmes seront à l’honneur : le patrimoine de la photographie et le patrimoine en péril. Le bicentenaire de la photographie sera célébré notamment au travers de l'exposition-parcours "Dans l'oeil du photographe", déployée en libre accès sur cinq sites de la ville (cour du Vieux-Château, espace Alain-Gerbault, jardin de la Perrine, bibliothèque Albert-Legendre et hall de l'Hôtel de ville). Autre thème de l'année, le patrimoine en péril. La visite virtuelle "Laval Urbex #2 : les secrets du Quarante" sera une bonne occasion de voir comment le patrimoine de l'ancien site du Crédit Foncier a été préservé. Comme ces deux dernières années, le Village du patrimoine vous accueillera dans la cour du Vieux-Château, samedi et dimanche, de 10h à 18h. Au programme : des animations et des rencontres avec des associations de défense du patrimoine. Enfin, des espaces privés ouvriront également leurs portes, comme l'espace Saint-Julien. Des visites permettront de découvrir les locaux rénovés de l'ancien hôpital et la nouvelle vie des lieux. Tout le programme sur https://www.laval.fr

LA CRÉATION OUVRE SES PORTES.

Du 2 au 4 octobre les Journées Nationales des Artistes invitent les Lavallois à découvrir les ateliers, les oeuvres en cours et à échanger directement avec celles et ceux qui les imaginent. Laval participera aux Journées Nationales des Artistes (JNA), un événement porté par la Maison des Artistes et soutenu par le ministère de la Culture dont c’est la deuxième édition. Pendant trois jours, le public sera invité à découvrir les coulisses de la création grâce à un parcours artistique inédit à travers la ville. Treize lieux à découvrir Treize ateliers, galeries et espaces associatifs ouvriront leurs portes. Plus de trente artistes lavallois – peintres, sculpteurs, céramistes, photographes ou plasticiens textiles – partageront leur univers, leurs techniques et leur passion. La céramiste Chantal Verdier Sablé accueillera les visiteurs dans ses Ateliers de Fils & de Terres, passage de la Cointerie. Spécialisée dans la porcelaine, elle présentera, avec la plasticienne Isabelle Caltot, une exposition intitulée Retour de plage, mêlant porcelaine et textile. « Ouvrir mon atelier, c'est créer une rencontre directe avec le public. J'aime faire voyager les visiteurs à travers mes créations et échanger avec eux. Les JNA offrent aussi une belle visibilité nationale tout en nous permettant de participer pleinement à la vie culturelle locale. » Rencontres privilégiées Rue des Béliers, Stéphane Dardenne ouvrira les portes de La Table de marbre. Avec sa compagne Sophie Hergot, il proposera une exposition sur le thème de la terre et de la mer. Dessins, peintures, sculptures, gravures et un Don Quichotte décliné en peinture et en volume côtoieront les gravures sur métal inspirées du monde aquatique. « Ces journées permettent de montrer notre savoir-faire, mais aussi un lieu, une ambiance et les différentes étapes de la création. » Dans le quartier Murat, Géraldine Charron accueillera le public dans son Atelier de poche. Artiste peintre et plasticienne textile, elle fera découvrir son métier à tisser en pleine action, sur lequel prend forme un grand tapis destiné à être exposé au MANAS en 2027. « Les visiteurs découvrent les oeuvres, mais aussi le travail en cours. Avec tous les ateliers ouverts, un véritable parcours artistique se dessine dans Laval. C'est une belle dynamique pour la ville. » Du 2 au 4 octobre, de 10h à 18h. Entrée libre et gratuite.

FACE AUX ÉCRANS, ET SI ON FAISAIT AUTREMENT ? 23 SEPTEMBRE-23 OCTOBRE / Maisons de quartier, Cinéville.

Omniprésents dans notre quotidien, les écrans sont devenus un véritable sujet de société, qui interroge nos habitudes et celles de nos enfants. Pour sensibiliser chacun à un usage plus équilibré, quatre maisons de quartier lavalloises (Hilard, Grenoux, Laval Nord et Le Bourny) se mobilisent et proposent un programme d’animations et de rencontres pour toute la famille. Jeux parents-enfants, médiation animale, défis sans wifi, atelier cuisine en famille ou activités créatives : autant d’occasions d’expérimenter d’autres façons de s’occuper et d’échanger. Les ados pourront notamment participer à une soirée ados-parents, le 9 octobre, de 18h30 à 21h30, et à plusieurs ateliers à la maison de quartier d’Hilard. Les parents pourront aussi en savoir plus sur la nécessaire pose d'un cadre, en lien avec l'usage du numérique, lors d'un atelier, le 20 octobre, de 10h à 11h, à la maison de quartier du Bourny… Point d'orgue de l'opération : une soirée cinédébat au Cinéville, ouverte à tous, vendredi 16 octobre, à 18h, avec le film Et si on levait les yeux ?, dont la projection sera suivie d’un échange avec son réalisateur, Gilles Vernet. Sur inscription auprès des maisons de quartier. Pour plus d'info, contacter la maison de quartier du Bourny au 02 53 74 15 90 ou mq.bourny@laval.fr

URBAN MADE OUEST. 26 SEPTEMBRE / Salle polyvalente.

Les cultures urbaines seront à l’honneur, samedi 26 septembre, pour la 5e édition d'Urban Made Ouest. À la salle polyvalente, le festival fera vibrer les amateurs de rap, afro, hip-hop et musiques actuelles. En tête d'affiche : Admiral T, Meryl et Bramsito. Au programme : concerts, showcases, DJ sets, mais aussi démonstrations de danse, ateliers participatifs et rencontres autour des cultures urbaines. En avant-première, vendredi 25 septembre, le Quarante accueillera deux humoristes, Bappa Oumar et Rigel Gandhi. Créé à Laval en 2022 par le producteur franco-guinéen Mohamed Camara, alias Minoss, l'événement, porté par le label Made Up Production, mêle artistes confirmés et talents émergents et favorise les rencontres entre les scènes artistiques française et africaine. Dès 20h. Tarifs : à partir de 20 € (prévente). www.urbanmadeouest.com

GEEK LIFE FESTIVAL. 26 ET 27 SEPTEMBRE / Espace Mayenne.

Les fans de mangas et de cosplay ont rendez-vous à l'Espace Mayenne samedi 26 et dimanche 27 septembre pour la 4e édition du Geek Life Festival. Pendant deux jours, passionnés et curieux pourront explorer trois univers : pop culture, jeux vidéo, et cultures japonaise et coréenne. De quoi faire le plein de découvertes, de rencontres et de surprises dans une ambiance résolument geek ! Trois scènes, 70 exposants et 45 heures de divertissement sont annoncés. De 10 h à 19 h. Tarifs : adulte à partir de 14 €, enfant à partir de 7 €, famille à partir de 35 €. Infos et billetterie sur geeklife.fr/laval.

MÉDIATHÈQUE SAINT-NICOLAS. VINGT ANS DE CULTURE ET DE PARTAGE.

Depuis 2006, la médiathèque Saint-Nicolas est devenue incontournable pour plusieurs générations d'habitants. Lieu de lecture, de découverte, d'apprentissage mais aussi de rencontres, elle soufflera ses 20 bougies les 3 et 4 octobre avec un week-end d'animations ouvert à tous. Au coeur du quartier, la médiathèque constitue un véritable espace de vie où les usages se sont diversifiés au fil du temps. Les livres y côtoient désormais les ressources numériques, les jeux vidéo, les espaces de travail et les rendez-vous culturels. Un lieu calme pour tous À 14 ans, Baba Diaby fréquente régulièrement la médiathèque. « Je viens pour utiliser les ordinateurs, faire mes devoirs... On peut aussi emprunter des jeux vidéo de PS4 et de PS5. C'est un lieu calme où on peut se faire des amis. Et quand on a besoin d'aide pour les devoirs, l'équipe est toujours là. » Ses petits frère et soeur, âgés de 8 et 10 ans, y empruntent régulièrement des livres. « Ça me rassure de les savoir ici. » Comme beaucoup de familles, les Diaby trouvent à la médiathèque un lieu où chacun peut lire, apprendre et jouer. Pour Faustin Illand, 15 ans, la médiathèque est aussi un coup de pouce dans sa scolarité. « Je viens surtout pour Internet et imprimer, car je n'ai pas d'imprimante à la maison. On trouve toujours quelqu'un pour nous aider dans les devoirs. » Il souligne également l'attractivité du Pôle ados et de l'espace multisports installés à proximité. « C'est une chance d'avoir ces espaces. Avec le judo, la boxe ou le tir à l'arc, il y a toujours de l'animation. » Création collective Pour célébrer ses 20 ans, la médiathèque proposera une programmation riche. Les 3 et 4 octobre, chacun pourra contribuer à l'installation participative "Les Souvenirs suspendus" en partageant une photo, un dessin, une citation, un souvenir ou un coup de coeur de lecture. Cette création collective retracera vingt ans d'histoires partagées. Le public pourra également profiter d'un espace photo, de consoles de jeux d'hier et d'aujourd'hui, de projections de films d'animation et de plusieurs rendezvous musicaux, dont un blind test, une découverte du thérémine (un des plus anciens instruments de musique électronique) et une sieste musicale. Vingt ans après son ouverture, la médiathèque Saint- Nicolas continue de se réinventer au rythme des habitants et de leurs envies, fidèle à sa vocation : être un lieu de culture, de découverte, de partage... et de vie. Deux rendez-vous festifs et participatifs seront aussi proposés : le samedi, à 16h, une battle de lecture, par le collectif Social Club et le dimanche à 16h30, Page 22, une lecture musicale improvisée, par la Compagnie BDK. Médiathèque Saint-Nicolas, Le Palindrome, 225 rue de Tours, 02 43 49 85 85. Tout le programme sur www.laval.fr

LAVAL URBAN TRAIL. 2 OCTOBRE / Centre historique.

Le centre historique de Laval va s'animer, dans la soirée du vendredi 2 octobre, pour la 10e édition du Laval Urban Trail. Le départ sera donné à 20h30 de l'esplanade du Château-Neuf. À la lueur des lampes frontales, 1 700 coureurs (un record !) s’élanceront sur un parcours nocturne de 11,5 km, entre lieux emblématiques, bâtiments à découvrir et passages insolites. Dénivelé, animations et ambiance festive seront au rendez-vous pour cette course anniversaire. Les dossards ayant trouvé preneurs en seulement trente minutes, le 1er mai dernier, lors de l'ouverture des inscriptions, il ne vous reste plus qu’à venir profiter du spectacle et encourager les coureurs. Une belle occasion de découvrir le Vieux-Laval sous un autre angle !

BLEU. 2-4 ET 9-25 OCTOBRE / Les Bains-Douches.

« Au printemps, sur le chemin, il m’a suffi de lever la tête. Mon regard s’est enfoncé dans le ciel bleu sans rencontrer d’obstacles et se perd à l’infini ». Robert Lerivrain s'est inspiré de la couleur dominante dans les décors du mosaïste Isidor Odorico, aux Bains-Douches, pour bâtir le fil conducteur de sa nouvelle exposition, qu'il a intitulée Bleu. Il y met en scène une quarantaine de bronzes, terres cuites et bois. Ce rendez-vous de rentrée marque le grand retour de l'artiste lavallois dans le lieu emblématique du quai Albert-Goupil. La dernière fois qu'il y a présenté ses oeuvres, c'était à l'automne 2020. L'exposition avait dû être interrompue prématurément pour cause de confinement. Du 2 au 4 octobre (10h-18h), dans le cadre des Journées nationales des artistes (lire ci-dessus), et du 9 au 25 octobre, (14h-18h) les vendredis, samedis et dimanches. Entrée libre.

SALON DU TRAIN MINIATURE. 3-4 OCTOBRE / Salle polyvalente.

La salle polyvalente se transforme en véritable monde miniature les samedi 3 et dimanche 4 octobre. Pour son 5e salon, l’Association des Modélistes Ferroviaires de la Mayenne (AMFM), qui célèbre cette année son cinquantième anniversaire, réunit plus de 50 exposants (associations, passionnés, professionnels) venus de France et d’Europe. Réseaux ferroviaires, paysages et scènes d’époque feront voyager le public. À découvrir notamment : le dépôt vapeur de Laval, primé lors du salon international de modélisme Rail Expo 2022, qui met en scène la gare de Neau, le quartier de la gare de Laval ou encore la gare de Port-Brillet. Construction d'une fresque Lego par les visiteurs. Possibilité de se restaurer sur place. De 10h à 18h. Tarifs : 5 € (gratuit pour les moins de 10 ans).

GILLES GUERRIER. 3-18 OCTOBRE / Musée-école de la Perrine.

Une soixantaine d’oeuvres de Gilles Guerrier sont à découvrir au muséeécole de la Perrine : sculptures, tableaux et tableaux-sculptures. L'artiste travaille principalement le métal et le verre, donnant une nouvelle vie à des outils au rebut, souvent chargés d’histoire, ainsi qu’à des billes d’agate, de porcelaine ou des fragments de verre fondu. « Ces créations relèvent du mystère, de l’aléatoire, que je tente d’orienter au gré de mes découvertes », confie le sculpteur. Entrée libre. Ouvert les mercredis, vendredis, samedis et dimanches, de 14h30 à 18h30, et sur rendez-vous.

VILLAGE DES SCIENCES. 10-11 OCTOBRE / Le Quarante.

Le Village des sciences s'installe au Quarante pour une édition gourmande, placée sous le signe de l'alimentation, des saveurs et du goût. Au fil de la vingtaine de stands, des thématiques aussi variées que la santé, l'environnement, les transports innovants, l'espace, l'archéologie, les maths… seront abordées. Entre jeux, quiz, expériences et échanges avec des scientifiques, laissez-vous surprendre par des rencontres inattendues. Temps fort de la culture scientifique de fin d'année, le Village a été pensé pour accueillir l’ensemble des publics avec des parcours adaptés et une signalétique facilitante. Possibilité de se restaurer sur place. Samedi 10 octobre, de 14h à 18h et dimanche 11 octobre, de 10h à 18. Entrée libre.