LES NUMÉROS UTILES
- Pompiers 18 Police Secours 17 Commissariat de police 02 43 67 81 81
- Police municipale 02 43 49 85 55 SAMU 15 Appel d’urgence européen 112 SAMU Social 115 Pharmacie de garde 32 37
- Centre hospitalier de Laval 02 43 66 50 00 Enfance maltraitée 119 Centre anti-poison d’Angers 02 41 48 21 21 Appel d’urgence pour sourds et malentendants 114 (par SMS)
- Croix-Rouge 02 43 37 26 22
- Centre administratif municipal 02 43 49 43 00
- Laval Direct Proximité 0 800 00 53 53
- Office de tourisme 02 43 49 46 46
- Violences conjugales info 39 19
- Objets trouvés 02 43 49 43 00-
- Centre Communal d’Action Sociale 02 43 49 47 47
ÉDITO
Chères Lavalloises, chers Lavallois, La confiance que vous nous avez accordée le 15 mars nous honore et nous engage. Être maire, c’est être au service de toutes et tous : celles et ceux qui vivent, travaillent, grandissent ou choisissent Laval. Être maire, c’est rassembler les quartiers et les générations pour faire ville. Et, réussir à faire ville, c’est aussi contribuer à faire Nation. Être maire, c’est aussi souvent la dernière porte ouverte pour nos concitoyens, la dernière lumière allumée du service public. Ces dernières semaines de rencontres avec les Lavalloises et les Lavallois ont été riches d’enseignements. Prendre soin des plus âgés, soutenir la jeunesse engagée, accompagner les familles, faire réussir les enfants et lutter contre la solitude, autant d’enjeux au coeur de notre projet. Nous serons au rendez-vous de nos engagements. D'abord, pour le quotidien des habitants, l'entretien nos rues, la propreté de nos espaces publics, l'accès aux services publics, l'accès aux soins notamment. Et également pour la transformation de notre ville, la rénovation de nos quartiers, l'attractivité de notre centre-ville, à l'image de la réouverture à venir du Château-Neuf aux Lavalloises et Lavallois. Laval est une ville profondément entreprenante, accueillante et qui dispose de nombreux atouts. Ensemble, nous continuerons à la faire avancer, à renforcer son rayonnement et à cultiver ce qui fait sa force : sa convivialité. Le mois de juin ne manquera pas d'occasions de se retrouver. Événements sportifs, rendez-vous culturels, moments festifs se succéderont : le festival Les 3 Éléphants, les Boucles de la Mayenne, le triathlon de Laval, la Fête du Jeu, la Marche des Fiertés. Et pour la première fois aura lieu le samedi 13 juin La Magma, une marche artistique pour le climat. Je vous invite à participer, à vous engager, et à partager ces temps qui nous rassemblent et nous ressemblent. Merci pour votre confiance et, ensemble, continuons à faire avancer Laval et à être fiers de notre ville. Florian BERCAULT
PERMANENCES DU MAIRE
Le maire reçoit les Lavallois sur rendez-vous à l’hôtel de ville le mercredi, de 9h à 12h. Demande de rendez-vous : 02 43 49 46 28 ou accueil.hoteldeville@laval.fr
LE CARNET
NAISSANCES
Kandah Kourouma / Fanta Camara / Maëlan Doxiville / Nora Cavelier / Amir Abdou / Anouk Chesnay Pioger / Mohamed Kantara / Lucas Delavier / / Mahé Cholet /Fanta Conde / Rafaël Phelippot / Mahsa Mahmodi / Mariama Camara / Yohan Ahamadi Abdallah / Noura Alhaji / Rose Delangle / Tiguidanké Diaby / Nino Séjourné / Youssouf Gul / Armand Beauger / Amy Freulon / Teninke Diakite / Liana Luce / Raphaël Changeon / Erwan Guyard / Gabriella Fleury / Sybille Lemire / Ousmane Camara / Mouctar Bah / Emma Bonnal / Agathe Pavard Campos / Mamadi Camara / Sophia Laanaya / Joseph Lainé / Blanche Heuzé Guillon / Moussa Sidibe / Eliot de Montecler / Maëlio Châtellier / Baptiste Divet / Diamond Diaby / Maho Hardoin / Kadija Sow / Timéo Barq de Lamorinière / Tyliano Benoist Chevrollier / Amadou Camara / Castille Pinon de Quincy / Leslie Saïd Abdallah / Mohamed Konate
MARIAGES
Laura Pelaez Quinones et Tristan Cousin Anne-Marie Lorillard et Sébastien Poligné Maria Susana Teixeira Alves et Anthony Debrenne
DÉCÈS
Marc Konicheff, époux de Marie Aubry Jean Billy, époux de Nicole Chalumeau Louis Fraslin, époux de Monique Poisson David Cugny, époux de Jie Li Nicole Moriceau, veuve de Roland Diguet Andrée Chopin, épouse de Constant Huignard Albertina Pluchino, veuve de Roger Lebreton Grégory Denis Jacques Houdayer, époux de Arlette Duclos Simonne Garnier, veuve de Albert Compart Victor Heslot, époux de Denise Moullière Daniel Noyer, époux de Francette Minidré Rolande Delière, épouse de Gaston Lebrec Michel Ménager, veuf de Andrée Dalibard Huguette Tronchot, épouse de Louis Maneuvré Alain Roguet, époux de Colette Leroyer Michel Frostin, époux de Martine Bouttier Thérèse Guyard Louis Mottais Guy Duchemin, veuf de Suzanne Vincent Raymonde Lhuissier, veuve de Roger Bourdin Paule Beltrano, veuve de Georges Bourisse Yvette Lequiller, veuve de Maurice Fournier Abdelkader Quanare, époux de Laaziza Bent Abdallah Ben Assou Louis Bréhin, époux de Suzanne Godier Estelle Baumard Elisabeth Fontaine Marcel Pavard, époux de Marie-France Gougeon Edith Pavil Guy Cheyrousse, époux de Claire Marchandet Robert Perruchet, époux de Jacqueline Barbier Philippe Bézier Odette Toquet
ACTUALITÉS Rétrospective
8 mars. À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, coureurs et marcheurs ont participé à une course solidaire contre les violences conjugales. Deux parcours symboliques étaient proposés dans le bois de L’Huisserie : 3,919 km (pour rappeler le 3919, numéro d'aide aux victimes) et 8 km (en écho au 8 mars). 11 mars. Entre la cale des Bains-Douches et le pont d’Avesnières, le chemin de halage a retrouvé des couleurs : 950 mètres de chaussée ont été entièrement repris pour améliorer le confort des piétons et des cyclistes. Le chantier, réalisé par les équipes du pôle municipal voirie, en lien avec les espaces verts, a consisté en un décapage complet de la piste, suivi d’une remise à niveau et du comblement des irrégularités. Près de 100 tonnes de pierres ont été posées et 300 tonnes de sable appliquées. L'opération a été livrée à la fin mars. 15 mars. Pour le premier tour des élections municipales, 18 148 Lavalloises et Lavallois se sont rendus aux urnes, soit un taux de participation de 56,8 % des inscrits. La liste Laval à venir, emmenée par le maire sortant Florian Bercault, a été élue avec 54,5 % des suffrages. 16-20 mars. La Semaine Laval Emploi a proposé cinq jours d’événements gratuits et ouverts à tous autour de l’orientation, du recrutement, de la formation et de la reconversion. À l'Espace Mayenne, elle a rassemblé l’ensemble des acteurs du territoire engagés dans l’accompagnement des candidats, des salariés en évolution professionnelle et des recruteurs. 26 mars. Dans le cadre des Rendez-vous de l’Égalité, le forum La santé au féminin a offert un après-midi riche en échanges, écoute et conseils. Plusieurs sujets essentiels ont été abordés : la prévention, le dépistage, la santé mentale, les droits et le bien-être. 26-29 mars. Le Festival du Premier Roman et des Littératures contemporaines a investi le Quarante pendant quatre jours, du 26 au 29 mars. Il a réuni auteurs et lecteurs autour de romans, de lectures et d'échanges passionnants. Des moments uniques qui ont permis de découvrir les talents de demain. 27 mars. La délégation départementale du Secours catholique de la Mayenne a inauguré ses locaux rénovés et agrandis, rue du Docteur-Ferron. L'espace, adapté aux normes d’accessibilité pour les personnes en situation de précarité, va permettre de proposer un meilleur accueil. 31 mars-4 avril. Avec le mini-festival Du bout des doigts, Le Quarante a accueilli des spectacles, des concerts ainsi que des ateliers ouverts à tous afin d’explorer les possibilités de création qu’offrent les mains. 1er avril. La Fête de l’égalité a réuni enfants et familles à la salle polyvalente. Le programme était festif avec plusieurs ateliers, des jeux et des contes. Un goûter dansant a aussi animé un après-midi qui a permis d’apprendre, de partager, de lutter contre les discriminations et de s’engager pour l’égalité. 8-10 avril. Véritable référence à l’échelle internationale en matière de réalité virtuelle et augmentée, le salon Laval Virtual s’est tenu pendant trois jours à l'Espace Mayenne. Rendez-vous incontournable pour les acteurs du secteur et les entreprises en quête de solutions innovantes, il a accueilli près de 5 000 visiteurs et 180 exposants venus d'une quarantaine de pays. Anne Le Hénanff, ministre déléguée chargée de l'Intelligence artificielle et du numérique était présente pour l'occasion. 10 avril. Mathieu Lefèvre, ministre chargé de la Transition écologique, est venu inaugurer le verger d'arbres fruitiers de la Ferme urbaine au Grand Saint-Nicolas. Une belle reconnaissance pour un projet qui s'inscrit dans la dynamique Territoire Zéro Chômeur de Longue Durée.
Lavalloises, Lavallois
EN APPUI À LA SCOLARITÉ - Peggy Soussi
Comprendre ce qui peut freiner les apprentissages et accompagner les élèves dans leur progression : telles sont les missions de Peggy Soussi. Depuis septembre, elle ouvre la voie dans cette fonction en Mayenne comme coordonnatrice du dispositif Pôle d’Appui à la Scolarité (PAS), co-porté par l’Agence régionale de santé et la direction Académique, pour accompagner les élèves en difficulté. Originaire de Vendée, cette enseignante de formation a longtemps exercé à l’étranger, près de vingt ans au Maroc, comme référente pour l’école inclusive. Une expérience qui a aiguisé son regard. Depuis la rentrée, Peggy travaille au Palindrome, dans le quartier Saint-Nicolas, aux côtés de sa collègue issue du secteur médico-social. Ensemble, elles croisent leurs regards, pédagogique et éducatif, pour comprendre ce qui peut freiner l’apprentissage d’un enfant. Le PAS intervient à la demande des établissements scolaires ou des familles. « Nous rencontrons toujours les parents. L’accompagnement se fait avec leur accord », dit-elle. Échanges avec les professionnels de l’Éducation nationale et/ou de santé, analyse des besoins… L’objectif est de construire un plan d’actions adapté. Une vingtaine d’élèves sont déjà suivis sur le secteur (le collège Alain-Gerbault, les écoles publiques Badinter, Jules-Verne ou Thévalles mais aussi, dans l'agglomération, les écoles d’Entrammes, de Parné-sur-Roc et de Forcé). Troubles de l’attention, du comportement ou des apprentissages : chaque situation demande une approche globale. « Quand on est enseignant, on voit plus particulièrement ce qui se passe en classe. Là, on prend aussi en compte la famille, la vie sociale. »
LE BOIS AU SERVICE DU SON - Franck Tétard
Ce Lavallois de 50 ans a toujours su qu’il serait luthier. Aujourd’hui, Franck Tétard est le seul, en Mayenne, à réparer et fabriquer des guitares, de A à Z. Tout commence lorsqu’à 16 ans, il acquiert sa première guitare dans un dépôt-vente, et qu’il apprend à jouer. « Elle sonnait mal, je me suis rendu compte qu’elle avait des défauts de lutherie », raconte-t-il. Il décide de la disséquer pour comprendre ce qui ne fonctionne pas, puis la répare. Pour ses 18 ans, ses amis lui offrent un livre de lutherie, et sa passion ne cesse de grandir. Après son bac, Franck Tétard aimerait intégrer l’école de lutherie du Mans, mais suit finalement des études de droit, à Angers, et devient juriste. Il continue cependant à démonter et étudier des guitares. « Mon emploi me laissait du temps et m’a permis d’acheter des pièces rares et de comprendre pourquoi certaines avaient un cachet plus que d’autres. Le poids, l’ergonomie… beaucoup de choses entrent dans les paramètres. J’ai surtout pu travailler le bois avec mon beau-père, professeur d’ébénisterie. » À ses côtés, Franck fabrique sa première guitare originale en 2006. « J’ai acheté du bois et créé, chez moi, un atelier insonorisé pour faire des modèles uniques. » En 2015, il quitte son emploi, devient luthier et dépose sa marque : Cozuno. Il crée ses propres outils car « chaque bois réagit différemment. Pour la lutherie classique, c’est beaucoup d’épicéa, originaire d’Europe, des États-Unis, du Nord Canada. Pour les guitares électriques, les essences les plus fréquemment employées sont l’acajou, l’aulne, le frêne et l’érable. On peut utiliser le séquoia, le frêne flamé, ou même le chêne. » Le travail de luthier, c’est aussi la rencontre avec un musicien, son style de jeu. « C’est à moi de déceler ce qu’il attend de l'instrument », souligne Franck qui répare les guitares d’artistes mayennais comme Fred Boisnard, du groupe Archimède. Il a même réalisé une guitare pour un musicien américain. En fonction du modèle et des attentes de l’utilisateur, la fabrication d'une guitare ou d'une basse peut demander entre six mois et un an et demi. Tél : 07 68 83 92 68, courriel : franck@cozuno.com, page Facebook : cozunoguitars
DE LA PASSION À LA COMPÉTITION - Stéphanie Martin Gambero
Pour Stéphanie Martin Gambero, la pétanque est une histoire de famille. « Mes parents et mes grands-parents la pratiquaient et ont participé plusieurs fois au championnat de France. J’ai grandi au bord des terrains », raconte-t-elle. Dès l’âge de 3 ans, elle les accompagne chaque week-end avant de lancer ses premières boules vers 7 ans. « Ma mère a été non seulement présidente de Laval Pétanque mais également l'une des premières femmes arbitres de niveau national dans la région. » À l’âge adulte, Stéphanie met la pétanque de côté pour se consacrer à l’éducation de ses enfants. Mais bientôt, elle retrouve sa passion. En 2017, elle reprend sa licence à Laval Pétanque. Sa coach, Céline, lui fait confiance et l’intègre à son équipe, où elle prend la relève de sa mère en championnat départemental, puis au niveau régional. En 2023, elle crée la surprise en remportant le championnat de la Mayenne en doublette féminine avec sa partenaire Patricia Bouvier, une victoire qui mène le duo au championnat de France à Auxerre. En triplette, les résultats sont aussi au rendez-vous : en 2024, Stéphanie participe au championnat de ligue où elle se hisse jusqu'au quart de finale. En tête-à-tête, elle se qualifie l'an dernier pour la ligue et va jusqu'en 8e de finale. Les samedi 5 et dimanche 6 juin prochains, elle figurera parmi les inscrits aux Deux jours de Laval, organisés par son club. « Beaucoup de monde devrait être présent à ce grand rendez-vous. C’est important pour moi d’y participer », dit-elle. Enseignante et adjointe de filière au lycée Haute-Follis, elle conjugue vie professionnelle et entraînements du vendredi, dans une ambiance conviviale mais exigeante. Très attachée à Laval Pétanque qui compte aujourd'hui 160 licenciés, sous la présidence de Sylvain Legendre, Stéphanie vise les championnats régionaux par équipes en septembre. « La pétanque est un vrai sport ! » rappelle-t-elle dans un sourire.
ACTUALITÉS En pratique
AMBASSADEURS SPORTIFS, À VOUS DE VOTER !
La Ville invite les Lavallois à désigner les ambassadeurs sportifs de l'année. Trois catégories sont en lice : le sportif ou la sportive, l’équipe et la manifestation. Vous avez jusqu'au 31 mai pour voter ! SPORTIF-SPORTIVE : - Mathieu Dupé (Laval Cyclisme 53). - Émeric Brault (Laval Aquatique Club). - Laurine Beucher (Stade Lavallois Athlétisme). ÉQUIPE : - ASPTT Laval Volley (M15 / M18 Filles Coupe de France). - Canoë-Kayak Laval (Louis Hélard - Martin Lépine). - GRS Lavalloise (Lucile Lamandé - Pauline Lamandé). MANIFESTATION : - Tournoi National de tennis de table de Laval Bourny (Laval Bourny Tennis de Table). - Triathlon de Laval (Laval Triathlon Club). - Ekiden de Laval (US Laval Athlétisme). Pour voter, rendez-vous sur www.laval.fr. Les résultats seront proclamés le mardi 9 juin. Rendez-vous dès 18h30, au Théâtre de Laval, pour la cérémonie de remise des prix.
CHÂTEAU-NEUF, LA TERRASSE S'AGRANDI
Depuis le début du mois d'avril, il est à nouveau possible de traverser le Château-Neuf pour accéder à la terrasse filante située à l'arrière du bâtiment et profiter d'un magnifique point de vue sur la ville et la rivière. Courant juin, l'aménagement de la partie gauche de cette terrasse longeant l'édifice complétera la déambulation, permettant au total de se promener en toute sécurité sur près de 65 mètres. Sur la partie droite, les passants peuvent toujours, grâce à ce cheminement sécurisé, rejoindre la cour du Vieux- Château par une grille en fer forgé. Comme l'an passé, le site patrimonial est partiellement ouvert pour la période estivale. Profitez-en ! Ouvert le samedi et le dimanche, de 14h à 18h. À compter du mois de juin (une fois l'aménagement de la terrasse achevé), tous les jours.
HALTE AUX NUISIBLES
Vous souhaitez signaler la présence de rats ou de souris aux abords de votre logement ? Des frelons asiatiques ont construit leur nid dans votre maison ou votre jardin ? Ne perdez pas de temps pour en informer les services municipaux compétents afin qu'une intervention soit réalisée dans les meilleurs délais. Attention : la Ville intervient pour dératiser uniquement lorsque la présence de rongeurs trouve son origine sur le domaine public et représente un risque pour la salubrité publique. Les infestations à l'intérieur des propriétés privées relèvent de la responsabilité des occupants des lieux.
VACANCES SEREINES
Vous vous apprêtez à partir en congés ? Soyez sereins ! Des patrouilles menées conjointement par la police municipale et la police nationale peuvent être organisées en votre absence pour surveiller votre domicile. Pour bénéficier de ce service gratuit, vous devez signaler vos dates de vacances, quelques jours avant votre départ, auprès du commissariat de police nationale (7 place Mendès-France) ou faire la démarche en ligne sur service-public.fr ou sur masecurite.interieur.gouv.fr
LA SANTÉ EN JEU
Le mercredi 10 juin, la Caisse Primaire d'Assurance Maladie (CPAM) de la Mayenne donne rendez-vous aux 16-25 ans au Palindrome, 25 rue Albert-Einstein, de 9h à 17h, pour une journée ludique et engagée sur la santé. Au programme, un escape game intitulé "Sortez Amélie de là !". Par groupes de 6 à 8, les participants devront résoudre des énigmes pour aider Amélie, qui a fait la fête la veille, à reconstituer sa soirée et retrouver la clé de sa chambre. Un défi immersif pour sensibiliser, en s’amusant, à la prévention des addictions, à la santé mentale et à la santé sexuelle, tout en découvrant les services de l’Assurance maladie en matière d'accès aux droits et aux soins. Un village partenaires réunissant des professionnels de la santé et de la prévention (Alcool accompagnement prévention, centre de santé sexuelle, Maison des adolescents…) permettra aux jeunes d'échanger, de s'informer et d'être orientés vers les ressources disponibles sur le territoire.
JEUNES TALENTS RECHERCHÉS
Envie de monter sur scène ? Le service jeunesse organise une série de scènes ouvertes à destination des 16-30 ans, au cours de l'été. Trois dates sont dès à présent programmées au square de Boston : les vendredis 31 juillet, 7 août et 14 août, de 18h à 20h. Chant, danse, slam, humour, poésie, arts de rue... Peu importe ton style, viens montrer ce que tu sais faire ! Prêt à faire le show ? Contacte dès à présent le service jeunesse : 06 12 52 12 37 ou bruno.alibert@laval.fr
LAVAL FÊTE L'EUROPE
Le samedi 9 mai, cap sur l’Europe sans quitter Laval ! De 10h à 18h, la place du 11-Novembre vibrera au rythme d’un grand village européen festif ouvert à tous : animations, jeux et découvertes culturelles sont au programme, en présence de la formation musicale Amzer-Zo et du groupe de danse AndaLuna. Cette année, l’Espagne et le Portugal seront à l’honneur pour une escapade ensoleillée riche en couleurs et en saveurs organisée par la Maison de l'Europe en Mayenne, en présence des comités de jumelage, ainsi que de jeunes volontaires venus de Grèce, d’Italie et du Portugal. Pour ajouter une touche de fantaisie, la maquilleuse Créa Jess proposera des créations colorées afin que chacun reparte avec un souvenir éclatant de cette journée. Et pour terminer la fête de manière conviviale, un apéritif européen sera offert. Journée gratuite et ouverte à tous.
LA DARK ROMANCE EN QUESTION
À l’occasion du mois de la santé sexuelle sans tabou, une conférence inédite invite à plonger au coeur de la dark romance, un genre littéraire qui fascine, le mercredi 6 mai, à 19h30, à l’Avant-Scène, 29 allée du Vieux-Saint-Louis. À l’opposé des romances classiques, la dark romance met en lumière des relations complexes, souvent marquées par des dynamiques toxiques et des rapports de pouvoir troublants. Magali Bigey, spécialiste en sciences du langage, évoquera les origines et les codes de ce phénomène éditorial en pleine expansion. La soirée se poursuivra par une table ronde réunissant des professionnels de santé et des intervenants engagés, pour ouvrir le dialogue autour des impacts culturels, sociaux et psychologiques de ces récits. Initiée par le centre gratuit d'information, de dépistage et de diagnostic de la Mayenne, porté par le centre hospitalier de Laval, cette conférence-débat gratuite promet un échange riche. Sur inscription : https://my.weezevent.com/conference-dark-romance
LE MOIS DES FIERTÉS
La Gom'53, association mayennaise qui accueille, informe et accompagne autour des orientations sexuelles et des transidentités organise le Mois des Fiertés. Le dimanche 17 mai, à l'occasion de la journée internationale de lutte contre l'homophobie, la transphobie et la biphobie, plusieurs édifices publics prendront les couleurs de l'arc-en-ciel : l'hôtel de ville, le centre administratif municipal, le viaduc, les bainsdouches, le Château-Neuf et le Vieux-Château. Le samedi 23 mai, à la bibliothèque Albert-Legendre, un café littéraire autour d'ouvrages en lien avec la thématique LGBTQIA+ sera proposé dès 10h30. Mardi 26 mai, un ciné-débat se déroulera à L'Avant- Scène, à 20h15 : le film "Pédale rurale", réalisé par Antoine Vazquez, y sera projeté. Enfin, point d'orgue de cette programmation 2026, la Marche des Fiertés LGBTQIA+ de la Mayenne aura lieu le samedi 30 mai, à partir de 14h, au départ du square de Boston, où un village associatif proposera de nombreux stands (à partir de 10h). Cette édition 2026 du Mois des Fiertés est particulièrement chargée en émotion, puisqu'elle intervient quelques semaines après la disparition de Philippe Bézier, président de la Gom 53. "Nous avons tenu à maintenir l'organisation de la manifestation car nous savons que c'est ce que Philippe aurait souhaité", confie Linda Segura Maingé, vice-présidente de l'association. La Gom'53, 06 48 01 72 61.
SAUVER DES VIES
Pour promouvoir le don du sang, de moelle osseuse et d’organes, l’association Les motards ont du coeur 53 revient le dimanche 7 juin à Laval. En partenariat avec l’Établissement français du sang, l’Union départementale des donneurs de sang bénévoles, France ADOT 53 et Don May Greffe, cet événement rappelle l’importance des dons qui permettent de sauver des milliers de vies chaque année. Dès 9h, les motards s’élanceront du square de Boston sur huit circuits à travers la Mayenne, traversant près de 200 communes. Le retour à Laval est prévu à 16h30 avant l'arrivée à 17h au point de départ, où sera menée une action symbolique forte : le déploiement collectif d’une goutte de sang géante ainsi que d'un ruban vert, visibles du ciel. www.lesmotardsontducoeur53.fr
LE THÉÂTRE, NOUVELLE SAISON
Le mardi 16 juin à partir de 19h, le Théâtre de Laval, Centre National de la Marionnette, lève le voile sur sa saison 2026-2027. Une soirée incontournable pour découvrir en avant-première les spectacles, concerts et autres grands rendez-vous qui rythmeront l’année à venir. Curieux, passionnés ou amateurs de découvertes culturelles, ce rendez-vous est fait pour vous ! Ouvert à tous, sur réservation : https://billetterie.laval.fr
CONSERVATOIRE NOUVELLES INSCRIPTION,
Le Conservatoire de Laval Agglo ouvre ses inscriptions pour la rentrée de septembre ! Musique, danse, théâtre ou arts visuels : chacun peut y trouver sa voie, que vous rêviez de vous initier au jazz ou que votre enfant souhaite apprendre la clarinette. Les demandes sont à déposer entre le 1er et le 30 juin, sans urgence : elles seront toutes étudiées début juillet, quelle que soit leur date d’enregistrement. Les cours se déroulent au Quarante à Laval ainsi que dans les six autres pôles du territoire. Pour tout renseignement, appeler le 02 53 74 14 1. www.crd.agglo-laval.fr. Le Quarante, 40 rue du Britais.
HANDI CHEVAL, TRAIL SOLIDAIRE
Handi Cheval Mayenne organise son premier trail solidaire, au départ de l'hippodrome, le samedi 13 juin. Deux distances sont proposées : 10 km (départ à 13h30) et 20 km (départ à 10h). Ouvert à tous, ce trail mêle performance et solidarité, avec un objectif avant tout : se dépasser, partager et prendre du plaisir sur le terrain. Un village, aménagé à l'hippodrome, accueillera le public : animation pour les enfants, restauration et buvette. Plus d'info sur https://handi-cheval-mayenne.fr/
GÉNÉRATIONS DANCING #8
L’Espace seniors intergénérationnel organise la 8e édition de Générations dancing, un après-midi musical dansant ouvert à tous. Animé par l'artiste Pascal Pertron, il se déroulera le mardi 23 juin, de 14h à 17h, au Quarante (salle Orchestre), 40 rue du Britais. Ce rendez-vous convivial, qui s'adresse à toutes les générations, est gratuit, sur inscription. Le Quarante est accessible par le bus avec la navette gratuite du centre-ville, à pied ou en voiture (parking gratuit Jean-Macé). Infos et réservation : 09 67 51 83 87 ou 06 34 39 61 47. courriel : espace.senior@laval.fr
PASSEZ AU COMPOST
Envie de réduire vos déchets tout en agissant concrètement pour la planète ? Si vous vivez en maison, Laval Agglomération vous offre un composteur individuel afin de transformer vos déchets en ressource utile pour votre jardin. Rendez-vous au Palindrome (25 rue Albert-Einstein) le samedi 23 mai ou le samedi 20 juin à 10h précises ou à 12h précises. Une séance pratique de 45 mn vous apprendra tout ce qu’il faut savoir pour réussir votre compost au quotidien. Si vous habitez en appartement, Laval Agglo propose une distribution gratuite de lombricomposteurs. Pour en bénéficier, rendez-vous au Palindrome le samedi 23 mai à 11h précises. Sans inscription. Pensez simplement à apporter un justificatif de domicile. Plus d'info au 02 53 74 11 00 ou à dechets@agglo-laval.fr
VIDE-GRENIERS DES FRANCS-ARCHERS
Le dimanche 7 juin, les Francs-Archers organisent leur 21ᵉ vide-greniers annuel sur le site de l'association, 39 boulevard Félix-Grat. De 9h à 18h, chineurs et curieux pourront parcourir les stands à la recherche de bonnes affaires et d’objets rares. Entrée libre, possibilité de se restaurer sur place. Les exposants peuvent s’inscrire en se rendant dans les locaux des Francs-Archers, 39 boulevard Félix-Grat, lors de permanences organisées du 18 au 22 mai, du 26 au 29 mai et du 1er au 5 juin, de 14h à 19h. https://www.francsarchersomnisport.com/
PARTAGEZ VOS PHOTOS !
À l’occasion du bicentenaire de la photographie, les Archives municipales et communautaires lancent une collecte de photos représentant Laval et son agglomération. Vous possédez des négatifs, des diapositives ou des photographies ? Offrez-leur une seconde vie en les confiant aux Archives. Vos images enrichiront les fonds de la collectivité et contribueront à mieux faire connaître l’histoire de notre territoire. Archives municipales et communautaires de Laval, 1 rue Prosper-Brou. Tél : 02 43 49 85 81. courriel : archives@laval.fr
GRANDE TABLÉE
Pour célébrer les 80 ans du Secours Catholique-Caritas France, les bénévoles de l'association organisent en mai, partout en France, de Grandes Tablées auxquelles tout le monde est convié. En Mayenne, sept rendez-vous sont prévus entre le 14 et le 31 mai. La Grande Tablée de Laval se déroule le mercredi 27 mai, de 14h à 19h, sur la place du 11-Novembre. Ce sera l'occasion de partager un moment solidaire, ludique et festif : goûter, jeux et musique sont annoncés. Gratuit et ouvert à tous. https://www.mayenne.secours-catholique.org
ACTION MUNICIPALE
LES FOURCHES - LA PLACE PASTEUR ENTAME SA MUE
La transformation de la place Pasteur devient réalité. Lancés début avril, les travaux vont profondément réaménager cet espace central du quartier des Fourches. Objectifs : plus de nature, plus de convivialité et des usages renouvelés, pensés avec et pour les habitants. À l’origine du projet, une mobilisation citoyenne de longue date. « Cela fait des années que l’on porte cette idée », confie Jacques Barry, habitant du quartier depuis 45 ans et ancien président de l’association des locataires. « On avait déjà travaillé sur des plans, mais ils n’avaient jamais abouti. Cette fois, c’est la bonne : le projet est concret, et les travaux ont commencé. » Imaginé dans le cadre du budget participatif, le projet prévoit une transformation en profondeur de cette place vieillissante. « C’était surtout un grand parking, pas vraiment un lieu de vie », glisse-t-il. Demain, la place laissera davantage d'espace au végétal, avec des plantations, des cheminements piétons, du mobilier urbain et des lieux propices aux rencontres. « On va avoir des tables de pique-nique, des assises… Ce sera beaucoup plus agréable », se réjouit l’habitant. Cette évolution impliquera aussi des changements d’usage, notamment en termes de stationnement. « Ça va sans doute faire grincer quelques dents, reconnaît Jacques Barry, mais si on veut améliorer le cadre de vie, il faut accepter certaines évolutions. » Autre symbole fort de cette dynamique participative : l’implication des jeunes du quartier. À travers le budget participatif Jeunes, ils ont porté la création d’un espace de fitness en plein air, qui viendra compléter les aménagements de la place. « On s’est lancé après en avoir discuté entre nous, lors de nos séances de futsal », raconte Kandjoura Diaby, 25 ans, habitant des Fourches depuis plus de vingt ans. « On a vu que d’autres quartiers avaient leurs équipements, alors on s’est dit : pourquoi pas nous ? » Pendant plusieurs semaines, ils mènent une campagne sur les réseaux sociaux et sur le terrain pour faire élire leur projet. Résultat : une enveloppe de 40 000 € est obtenue dans le cadre du budget participatif Jeunes. Installé sur la future place Pasteur, le fitpark proposera des équipements accessibles à tous, adaptés au sport santé comme au renforcement musculaire. « Cet espace sera ouvert à tous. Les jeunes comme les moins jeunes pourront se retrouver, se challenger ou simplement passer du temps ensemble, explique Kandjoura. Ce sera une activité en plus dans le quartier, un vrai lieu de partage. » Au-delà des aménagements, c’est aussi une nouvelle dynamique qui se dessine. « Les jeunes doivent oser proposer, être acteurs dans leur lieu de vie. Il existe des dispositifs pour ça », insiste le jeune homme. « Cela faisait trente ans qu’il n’y avait pas eu de rénovation au niveau de la place, rapporte Antoine Caplan, adjoint au maire en charge des finances. Elle était très attendue par ses habitants, c'est pourquoi nous avons abondé financièrement les deux budgets participatifs pour leur proposer un projet qualitatif. » D’un montant global de 385 000 €, les travaux se poursuivront jusqu’en septembre, avec une circulation maintenue et des nuisances limitées pendant le chantier. La place Pasteur s’apprête à devenir un véritable coeur de quartier, plus vert, plus vivant et pleinement investi par ses habitants.
SAINT-NICOLAS - DES ESPACES PARTAGÉS ET INCLUSIFS
Le quartier Saint-Nicolas se transforme en profondeur. Trois opérations majeures sont en cours : le réaménagement du parvis de l’école Jules-Verne, la requalification de l’entrée de la Plaine d’aventure et la création d’une aire de jeux inclusive. Un projet pensé pour tous les habitants. « Le chantier a bien avancé, souligne Mickaël Marchand, responsable du service voirie à la Ville de Laval. 95 % des aménagements seront livrés en mai. » Si les aménagements principaux touchent donc à leur fin, les plantations d’arbustes et de massifs de fleurs interviendront à l’automne. Déjà, « près d’une centaine d’arbres ont été mis en terre ». Ce choix d’une végétalisation ambitieuse participe pleinement à l’identité du projet. Longtemps très minéral, le site laisse désormais place à un cadre agréable où la nature est largement valorisée. Point fort du projet : l’aire de jeux inclusive, située à l’entrée de la Plaine d’aventure. Un aménagement porté notamment par la direction santé handicap et co-financé par la Ville de Laval, la Région des Pays de la Loire, la CAF, Méduane Habitat et le Conseil départemental de la Mayenne. Michel Neveu, conseiller municipal délégué auprès du maire rappelle : « Le handicap reste le premier motif de discrimination. Cette nouvelle aire de jeux, de grande hauteur et multifonction, pourra accueillir tous les enfants et tous types de handicaps ». Jeux sensoriels, structures de grande hauteur, rampes et même balançoire dotée d’un fauteuil seront ainsi proposés. « L’idée est que les enfants valides et en situation de handicap puissent jouer ensemble », insiste Mickaël Marchand. Le parvis de l’école Jules-Verne a lui aussi été repensé : stationnements végétalisés, éclairage public modernisé, cheminements en béton poncé, clôtures refaites… Le tout dans une ambiance naturelle qui met en valeur l’établissement. « Avant, tout était très minéral. Aujourd’hui, on redonne toute sa place au végétal. » Autre enjeu majeur : la gestion durable des eaux pluviales. Des noues paysagères ont été intégrées sur l’ensemble du site pour recueillir les eaux de pluie et favoriser leur infiltration. « On est sur un projet entièrement désimperméabilisé et végétalisé de bout en bout », précise le technicien. Une réponse concrète pour lutter contre les ruissellements et participer à créer des îlots de fraîcheur. Ces transformations ont été construites avec les habitants, grâce à des réunions publiques et des temps d’échange. Une dynamique qui se poursuit : « Nous travaillons aux côtés des partenaires du quartier à l’organisation d’un temps de valorisation et d’inauguration avec les habitants », annonce Mélina Marie, chargée de mission participation citoyenne. À Saint-Nicolas, les aménagements ne se contentent pas de transformer le paysage : ils créent de nouveaux usages, plus inclusifs, plus durables, ancrés dans la vie du quartier et adaptés aux enjeux climatiques.
Plus verte ma ville - OBJECTIF ZÉRO MÉGOT !
Petit par sa taille mais immense par son impact écologique, le mégot de cigarette reste l’un des déchets les plus présents dans l’espace public. À Laval, associations, habitants et collectivité se mobilisent à l’occasion du Mégothon pour sensibiliser, collecter et recycler ces déchets, avec un temps fort prévu le 30 mai. Du 23 au 30 mai, Laval participe à une nouvelle édition du Mégothon, un événement national dédié à la lutte contre la pollution des mégots de cigarette. Journée phare de cette mobilisation : le samedi 30 mai, avec l’installation d’un village partenaires dans le centre et plusieurs actions ouvertes à tous. Portée localement par l’Association départementale de dépollution environnementale d’Armorique (DEA), en lien étroit avec la Ville, l'initiative vise à sensibiliser le plus grand nombre à l’impact de ce déchet du quotidien. Tanguy Le Gloahec a créé cette association en 2021. « Très vite, nous nous sommes intéressés aux déchets en ville, notamment aux mégots. Un seul mégot peut polluer jusqu’à 500 litres d’eau », rappelle-t-il. Depuis 2023, la Ville s’est engagée pleinement aux côtés des organisateurs, via son service propreté urbaine. Marine Hemmer, responsable de ce service au sein du département Nature et Ville, souligne la cohérence de cette action avec les politiques locales : « L'événement s’inscrit pleinement dans nos actions. Le village rassemblera une dizaine d’associations engagées dans la protection de l’environnement, comme Zéro déchet en Mayenne, le Refuge de l’Arche, Les Bergers de la rivière, Place au vélo, ou encore Unis-Cité. Sans oublier l’entreprise Street-co, également partenaire. Ce sera l’occasion de sensibiliser le grand public et de rappeler les bons gestes en matière de tri et de réduction des déchets. » L’an dernier, près de 60 000 mégots ont été collectés en une seule journée à Laval. Un chiffre que les organisateurs espèrent dépasser grâce à une mobilisation encore plus large. Chacun est invité à participer, seul, en famille ou entre amis, à des opérations de ramassage organisées dans plusieurs secteurs comme les quais, le square de Boston, le centre-ville… Du matériel (gants, pinces, seaux) sera mis à disposition pour permettre d’agir facilement et en toute sécurité. Les mégots récupérés seront ensuite recyclés et valorisés par l’entreprise MéGO, partenaire de la Ville, qui fabrique notamment des cendriers ou du mobilier urbain à partir de ces déchets. Au-delà de la collecte, le Mégothon est aussi une invitation à changer ses habitudes : un geste simple, à la portée de tous, pour préserver durablement notre cadre de vie. Du 23 au 30 mai. Temps fort le samedi 30 mai.
LE POUVOIR DES LIVRES EN FAMILLE
Le livre comme passerelle entre parents et enfants : c’est tout l’esprit de l’opération Des livres à soi. Pour la deuxième année consécutive, plusieurs familles du quartier des Fourches s’y engagent avec enthousiasme. « Avant, j’avais peur de lire à mes enfants. Aujourd’hui, je n’ai plus cette appréhension : on m’a appris comment capter leur attention », confie Hasret Ozturk. Depuis, elle fréquente régulièrement le bibliobus lorsqu’il s’installe place Pasteur, au pied de son immeuble. Pour cette habitante du quartier des Fourches, déjà participante l’an dernier, le dispositif est une véritable réussite. Mais en quoi consiste concrètement cette initiative ? « Nous accompagnons une vingtaine de parents d’enfants de 0 à 6 ans pendant six à huit mois », explique Séverine Callet, responsable des services hors les murs de la bibliothèque. Des ateliers leur permettent de découvrir une grande diversité d’ouvrages : livres-jeux, pop-up, albums sans texte… « Il n’est pas nécessaire de savoir lire pour partager un livre », insiste-t-elle. Des sorties sont également organisées, notamment en librairie et à la bibliothèque, et des Chèques Lire sont remis aux familles afin de les aider à constituer leur propre petite bibliothèque à domicile. Au-delà des livres, c’est toute une réflexion autour de la parentalité qui est proposée. Initié par le Salon du livre et de la presse jeunesse de Montreuil et soutenu par la Direction régionale des affaires culturelles, le dispositif vise à renforcer les liens familiaux. « Nous travaillons sur la manière de créer des moments de qualité avec ses enfants », souligne David Morin, référent famille du quartier. Lors d’un atelier consacré aux livres-jeux, Isabelle Cerisier, animatrice au centre de loisirs, rappelle une idée essentielle : « Mieux vaut trois minutes pleinement consacrées à son enfant que de longues tentatives d’attention dispersées entre cuisine et téléphone. On avance pas à pas, trois minutes par trois minutes. » Les familles participantes ne sont pas choisies au hasard : éloignement de la lecture, barrière de la langue ou difficultés liées à la parentalité sont autant de critères pris en compte. Le projet repose sur un travail partenarial étroit avec la maison de quartier, le centre de loisirs et l’école. Tout est également pensé pour faciliter la participation : pendant les ateliers, les enfants sont pris en charge, permettant aux parents de se consacrer pleinement à ces temps d’échange. Installé pour la deuxième année dans le quartier des Fourches, le dispositif devrait se poursuivre ailleurs à une date qui reste à définir, afin de toucher de nouvelles familles. En juin, une fête viendra clore cette édition, célébrant le chemin parcouru et les liens tissés autour des livres.
DOSSIER : UNE NOUVELLE MANDATURE COMMENCE
Au soir du premier tour des élections municipales, le dimanche 15 mars, la liste emmenée par le maire sortant a été élue avec 54, 5 % des suffrages exprimés. Le vendredi 20 mars, la nouvelle équipe prenait officiellement ses fonctions, à l'hôtel de ville, lors du conseil d'installation, marquant le début du deuxième mandat de Florian Bercault. Interview et présentation de vos élus.
ENTRETIEN AVEC FLORIAN BERCAULT, MAIRE DE LAVAL
Au regard de l'expérience que vous avez acquise au cours des six années écoulées, dans quel état d'esprit abordez-vous ce deuxième mandat ? Je l'aborde avec sérénité et détermination pour continuer à faire avancer Laval et répondre aux préoccupations des Lavalloises et des Lavallois. Je sais pouvoir compter sur une équipe à la fois d'expérience - à mes côtés depuis six ans - et de renouvellement, avec de nouveaux élus qui apportent leur énergie et leurs compétences. Je sais aussi pouvoir m'appuyer sur une administration qui est prête à poursuivre le travail engagé ces dernières années. Comment entendez-vous mener votre mission ? L'action municipale s'articule autour des deux temps de la politique : celui du court terme, des politiques publiques du quotidien comme l'entretien de la voirie, l'éclairage public, la propreté urbaine, la tranquillité publique - pour lesquelles j'ai entendu les attentes des Lavallois - et celui du temps plus long, qui concerne la transformation de la ville, son embellissement. Dès votre prise de fonction, vous avez choisi de mettre en oeuvre des mesures concrètes pour améliorer le quotidien des Lavallois, en particulier celui des familles. Oui, car dans le contexte de crise énergétique majeure que nous traversons, la question du pouvoir d'achat est omniprésente. Les petits déjeuners gratuits à l'école, déjà proposés depuis 2021 à Jules-Verne et Badinter, vont progressivement être étendus à cinq écoles supplémentaires : Pergaud, Perrault, Tillion, La Senelle et Hilard. Une autre initiative concerne la pratique sportive. Dès la rentrée prochaine, nous voulons faciliter l'accès à la pratique sportive des moins de 18 ans, grâce à une aide municipale dont le montant sera déterminé en fonction du quotient familial. Cela permettra de réduire le montant d'une licence sportive prise dans un club local. Vous envisagez de mettre en place d'autres dispositifs pour l'ensemble des Lavallois ? Oui, particulièrement en matière de santé. Nous souhaitons proposer une mutuelle municipale ouverte à tous. L'objectif est de négocier un contrat groupé pour obtenir des tarifs avantageux et pouvoir accompagner chacun afin qu'il bénéficie de prestations adaptées à ses besoins. La démarche a été engagée lors du conseil municipal d'avril. Au-delà de ces mesures d'urgence, quels sont vos principaux projets ? Nous devons faire en sorte que notre centre-ville puisse accueillir de nouveaux habitants et qu'il permette aussi de se retrouver autour de grands événements. Je pense au parking qui va être réalisé en lieu et place de la Chambre de Métiers et de l'Artisanat, au Château-Neuf qui devra être rénové, ou encore à la salle polyvalente que l'on va transformer en Arena sportive. Je pense aussi à nos quartiers comme Le Pavement, en pleine rénovation urbaine, ou La Dacterie, et à toutes les friches auxquelles nous souhaitons redonner vie : le Greta, le Gamex à Saint-Nicolas, l'Afpa à Thévalles. Qu'en est-il des bâtiments publics ? La Ville détient un patrimoine bâti conséquent, avec des besoins de rénovation importants, notamment sur le sport, avec nos gymnases. Un projet majeur – à plus de 8 millions d'euros – va voir le jour avec la rénovation de Jeff-Lemoine. Une nouvelle cuisine centrale va être également réalisée au cours de ce mandat – plus de 10 millions d'euros. Chaque jour, près de 4 000 repas y sont confectionnés. L'objectif est d'améliorer les conditions de travail des agents et la qualité des repas, tout en nous affranchissant du plastique. L'alimentation est un enjeu majeur de votre mandat. Oui, et dans toutes ses dimensions, car elle est au croisement de la transition environnementale, de la santé et du pouvoir d'achat. En lien avec la ferme urbaine, nous ambitionnons d'ailleurs d'expérimenter une mutuelle de l'alimentation, ouverte à tous. Ce dispositif existe déjà dans plusieurs communes. Vous venez d'évoquer la ferme urbaine. Où en est-elle aujourd'hui ? Des recrutements ont été réalisés, une première récolte a été faite. Les plantations, notamment d'arbres fruitiers, vont se poursuivre. Notre souhait est que cette ferme puisse petit à petit trouver son équilibre économique. La première production a été donnée aux associations de solidarité. Nous attendions la fin des travaux de l'entrée de la plaine d'aventure pour y créer un point de vente directe. Ce sera bientôt le cas. La ferme, portée par une association, devra aussi, à terme, vivre de sa production. La place du citoyen dans la ville était au coeur de votre programme. Comment allez-vous l'associer à ce nouveau mandat ? En poursuivant et en approfondissant notre méthode : faire avec les Lavallois, pour les Lavallois. Je garde en tête cette fabuleuse expérience humaine et politique qu'a été la convention citoyenne. Le manifeste qui en a découlé a été élaboré sur le principe du consensus. Cette méthode va continuer à infuser dans la politique municipale. Cela passera par différents outils et dispositifs : budgets participatifs, conventions citoyennes, rencontres en direct avec les élus, présence renforcée dans les quartiers… Il y a énormément de manières d'être un citoyen actif. Il nous faut aussi lever les freins à la participation. Comment comptez-vous vous y prendre ? Nous serons particulièrement attentifs à ceux qui ont plus de difficultés à s'engager : les personnes exclues pour des raisons sociales, économiques, de langue, de handicap, ou bien parce qu'elles sont débordées. Je pense notamment aux parents ou aux mono-parents pour qui la vie est souvent compliquée… Nous les accompagnerons, parce que la priorité numéro un formulée à l'issue de la convention citoyenne est la réussite de nos enfants. Pour y parvenir, il faut être à l'écoute des parents, des enfants et de toute la communauté qui les entoure. Je veux les placer au coeur de la participation. Au cours de votre grande enquête de campagne, vous avez évoqué le vieillissement de la population. Que prévoyez-vous pour ce public ? Nous devons évidemment accompagner ceux qui vieillissent. Tous n'ont pas les mêmes besoins. Aujourd'hui, notre CCAS intervient auprès de plus de 700 personnes à domicile par an. Il faut continuer à proposer ce type de service et le renforcer. Au-delà du vieillissement, à Laval, un ménage sur deux est aujourd'hui constitué d'une personne seule. Ce qui nous importe, c'est aussi de favoriser le lien et de lutter contre la solitude. Nous poursuivrons nos actions intergénérationnelles en proposant notamment un programme d'animation, “Laval s'anime“, le week-end, et le dimanche en particulier.
On devine, en filigrane, la question de la santé. Un des enjeux majeurs, pour notre territoire, c'est évidemment l'accès aux soins. La lutte contre la désertification médicale reste une priorité. Et ça commence par un hôpital fort. Sa rénovation va bientôt démarrer, pour un montant de 110 millions d'euros. Je m'en réjouis ! L'établissement va changer de dimension pour devenir un véritable hôpital préfecture. Il offrira de meilleures conditions d'accueil pour les usagers et pour les praticiens. Qu'en sera-t-il de la médecine de ville ? Elle va se renforcer avec l'arrivée de docteurs juniors, puisque la dernière année d'études de médecine générale se fait désormais dans les territoires. Une trentaine de jeunes praticiens sont annoncés en Mayenne. Pour les inciter à rester, nous accompagnerons les projets de maisons médicales : une à Ferrié, une à Murat et une autre à la gare, qui va s'agrandir. Vous êtes très attendus en matière de soutien au commerce local. Qu'allez-vous proposer ? Comme toutes les villes en France, Laval est confrontée à la concurrence du commerce en ligne, du marché de la seconde main, à la transformation de nos modes de vie. Nous lançons une grande consultation auprès des commerçants, en lien avec les chambres consulaires, en créant des Assises du commerce. L'enjeu est d'identifier les freins à l'attractivité commerciale et de construire une vision stratégique commune. Les premières rencontres auront lieu en juin pour aboutir à une feuille de route concrète à la rentrée, avec un plan choc en faveur du centre-ville. Un budget de 2 millions d'euros y sera consacré. L'attention portée à la nature en ville était un des marqueurs du premier mandat. Est-ce toujours le cas ? La biodiversité, la place de la nature en ville sont des sujets incontournables. D'abord pour nous protéger des aléas climatiques. Nous avons connu, ces dernières années, des stress hydriques très forts, des périodes de sécheresse, mais aussi de fortes précipitations. Bien gérer le cycle de l'eau est essentiel. Nous continuerons, dans nos aménagements, à végétaliser, à désimperméabiliser les sols. Le plan de végétalisation des cours d'école se poursuit, à raison de deux établissements par an. Pour 2026 sont programmées Jacques-Prévert, Louis-Pergaud et Alain. Et en 2027, Thévalles et Michelet. La nature en ville, ça passe aussi par la pédagogie. Pour continuer de permettre à nos enfants de développer un contact direct à la nature, nous allons favoriser l'école dehors, les classes de plein air, les sorties nature. Il n'est pas forcément nécessaire d'aller loin pour cela. Le thème de la sécurité a été très présent au cours de la campagne. Qu'allez-vous mettre en oeuvre ? Nous avons déjà beaucoup agi sur le précédent mandat et je me réjouis que la police municipale ait retrouvé sa place centrale, à côté de l'hôtel de ville. La police municipale est d'abord une police de proximité, attendue sur la lutte contre les incivilités du quotidien et la prévention. Pour cela nous continuerons à agir avec les associations partenaires, notamment sur la prévention routière, la lutte contre les addictions et les violences faites aux femmes et aux enfants. Quels nouveaux moyens envisagez-vous ? Nous renforcerons les moyens de prévention et de lutte contre les incivilités du quotidien. D'ici la fin de l'année, nous aurons déployé trois caméras mobiles autour des points d'apport volontaire et des bennes à déchets verts. Il y a déjà eu plusieurs dizaines de verbalisations. Nous continuerons à être présents dans tous les quartiers avec notre poste mobile de police municipale. Et nous poursuivrons la coordination avec la police nationale sur le volet répressif sur la lutte contre les stupéfiants et les violences intra familiales. Je continuerai à me battre pour obtenir des effectifs supplémentaires au commissariat de police. Bien que le sujet ait fait couler beaucoup d'encre, la réalité des chiffres montre qu'on reste toutefois un territoire tranquille, où la délinquance baisse. Que comptez-vous faire pour favoriser la tranquillité publique, notamment le soir ? Nous allons revoir l'éclairage public dans plusieurs secteurs. Un service de médiation nocturne interbailleurs (Méduane Habitat, Mayenne Habitat, Podeliha, et la Ville de Laval) va être créé. Il aura vocation à être présent le soir et la nuit pour répondre aux sollicitations en cas de problèmes de voisinage. Il contribuera à l'augmentation des effectifs au service de la tranquillité publique. Où en sont vos effectifs au sein de la police municipale ? Conformément à l'engagement pris, nous poursuivons les recrutements. Tout prochainement, un nouvel agent de surveillance de la voie publique sera affecté au poste de police municipale pour libérer du temps pour les agents sur le terrain. L'important est d'adapter les effectifs aux besoins et à la réalité du terrain. Je crois beaucoup à la présence de la police de proximité. En matière d'aménagement, vous prévoyez aussi de poursuivre la rénovation des places dans les quartiers. Nous continuerons en effet à les rénover. Ce sont des lieux de rencontre. Après Alice-Milliat à Hilard et la Commune au Bourny, nous démarrons les travaux place Pasteur, aux Fourches. Suivront La Dacterie, et la place Anne-de-Bretagne, à Haute-Follis. Nous veillerons à y installer des agrès pour permettre à tous de se maintenir en forme. Ceux de Saint-Nicolas fonctionnent bien. De nouveaux publics viennent y faire du sport en extérieur. En termes de mobilités, quels sont vos objectifs ? Notre priorité est de lutter contre l'autosolisme et de décarboner autant que possible nos moyens de mobilité. La voiture reste un moyen de déplacement majeur en Mayenne, mais il faut laisser de l'espace aux autres modes de déplacement, notamment aux transports collectifs, en lien avec Laval Agglomération. Rendre le Tul compétitif, étendre sa gratuité au mercredi, proposer une tarification abordable pour tous et des cadences augmentées. Nous voulons aussi faciliter l'usage du vélo, notamment dans des secteurs où les parkings sont saturés. Une de nos propositions sera le prêt de vélos aux étudiants en contrepartie d'un engagement à ne pas se rendre en voiture sur le campus, aussi bien à Ferrié qu'à l'Aubépin. Enfin, les piétons ne seront évidemment pas oubliés. Au cours du mandat, nous allons d'ailleurs intensifier la rénovation des trottoirs. Et en matière de pistes cyclables ? À chaque fois que ce sera possible, nous en aménagerons. Mais il n'y a pas de solution miracle : pour laisser de l'espace au vélo, il faut souvent prendre sur la voirie, soit en supprimant du stationnement, soit en enlevant des deux fois deux voies. Quels seront les nouveaux axes routiers à requalifier ? Après la finalisation de l'avenue de Chanzy, le boulevard Félix-Grat va connaître d'importants travaux. Nous allons refaire toutes les canalisations qui sont encore en plomb, enterrer les réseaux et passer le réseau de chaleur qui alimentera la résidence collective du Parc. En surface, le boulevard sera végétalisé et laissera une place pour le vélo. Qu'en est-il de votre engagement par rapport à la culture ? Nous avons pris l'engagement de conserver les subventions aux acteurs culturels parce qu'ils participent évidemment du dynamisme et de la notoriété du territoire et de sa qualité de vie. Quelques grands projets d'infrastructures sont partagés entre la Ville et l'Agglomération : le déplacement du 6PAR4 sous la halle SNCF, la rénovation et la transformation du Zoom en musée des Beaux-Arts, la rénovation de la Porte Beucheresse. En tant que maire de Laval, vous présidez aussi le conseil d'agglomération. Comment envisagez-vous cette mission ? Je vais continuer à porter la méthode engagée sur le précédent mandat : respecter la parole des maires et rassembler autour des projets pour faire avancer notre territoire. Je souhaite une agglomération davantage au service des communes, avec une offre de services renforcée… Elle doit à la fois accompagner les projets communaux et être forte sur les politiques publiques qu'elle porte : le ramassage des déchets, les transports…
VOS ÉLUS, LEURS FONCTIONS
Le nouveau conseil municipal lavallois se compose de 43 élus : le maire, 12 adjoints au maire, 21 conseillers délégués et 9 conseillers de l'opposition.
LES ADJOINTS
- Marie-Laure Le Mée Clavreul. 1RE ADJOINTE. ÉDUCATION, JEUNESSE, ÉGALITÉ ET ASSOCIATIONS.
- Antoine Caplan. 2E ADJOINT. FINANCES, INVESTISSEMENTS ET DÉVELOPPEMENT COMMERCIAL ET ÉCONOMIQUE.
- Geneviève Pham-Sigmann. 3E ADJOINTE. TRANSITION ENVIRONNEMENTALE ET ALIMENTAIRE.
- Patrice Morin. 4E ADJOINT. LOGEMENT, EMPLOI ET CITOYENNETÉ.
- Katy Lemoigne. 5E ADJOINTE. SOLIDARITÉS, SANTÉ ET AÎNÉS.
- Georges Hoyaux. 6E ADJOINT. SÉCURITÉ, RÉGLEMENTATION ET VIE INSTITUTIONNELLE.
- Céline Loiseau. 7E ADJOINTE. SPORT ET DYNAMIQUE DE QUARTIER.
- Jérôme Lesteven. 8E ADJOINT. URBANISME DURABLE.
- Agnès Camarena. 9E ADJOINTE. CULTURE ET DROITS CULTURELS.
- Guewen Douesneau. 10E ADJOINT. MOBILITÉS.
- Louise Rebeyrolle-Rozel. 11E ADJOINTE. PETITE ENFANCE, PARENTALITÉ ET DROITS DES ENFANTS.
- Laurent Paviot. 12E ADJOINT. RESSOURCES HUMAINES, RELATION USAGERS.
LES CONSEILLERS DÉLÉGUÉS
- Ingrid Walkowiak. DÉLÉGUÉE AUPRÈS DU MAIRE. RAYONNEMENT DE LA VILLE, TOURISME ET LUMIÈRES
- Michel Neveu. DÉLÉGUÉ AUPRÈS DU MAIRE. CADRE DE VIE, PROPRETÉ, ESPACES VERTS ET ACTIONS PATRIOTIQUES
- Éric Paris. DÉLÉGUÉ AUPRÈS DU MAIRE. HANDICAP ET ACCESSIBILITÉ.
- Manel Bentefrit. DÉLÉGUÉE AUPRÈS DE MARIE-LAURE LE MÉE CLAVREUL. ÉGALITÉ FEMMES-HOMMES, LUTTE CONTRE LES DISCRIMINATIONS.
- Pierre-Henri Péan. DÉLÉGUÉ AUPRÈS DE MARIE-LAURE LE MÉE CLAVREUL. VIE ASSOCIATIVE ET RELATIONS INTERNATIONALES.
- Amaury Mabit. DÉLÉGUÉ AUPRÈS DE ANTOINE CAPLAN. COMMANDE PUBLIQUE ET POLITIQUES CONTRACTUELLES.
- Lucie Chauvelier. DÉLÉGUÉE AUPRÈS DE ANTOINE CAPLAN. COMMERCE ET ARTISANAT.
- Annabelle Monthé-Lopez. DÉLÉGUÉE AUPRÈS DE GENEVIÈVE PHAM-SIGMANN. ÉNERGIE ET RÉSEAU DE CHALEUR.
- Nadège Davoust. DÉLÉGUÉE AUPRÈS DE GENEVIÈVE PHAM-SIGMANN. BIODIVERSITÉ ET BIEN-ÊTRE ANIMAL.
- Claire Le Cornec. DÉLÉGUÉE AUPRÈS DE PATRICE MORIN. DÉMOCRATIE LOCALE ET PARTICIPATION CITOYENNE.
- Moustapha Diaby. DÉLÉGUÉ AUPRÈS DE PATRICE MORIN. INSERTION, ÉCONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE, POLITIQUE DE LA VILLE.
- Marie Er Rafiqi. DÉLÉGUÉE AUPRÈS DE KATY LEMOIGNE. ACCÈS AUX SOINS ET PRÉVENTION.
- Roland Bouvet. DÉLÉGUÉ AUPRÈS DE KATY LEMOIGNE. SENIORS ET INTERGÉNÉRATIONNEL.
- Habib Bousbih. DÉLÉGUÉ AUPRÈS DE GEORGES HOYAUX. PRÉVENTION DE LA DÉLINQUANCE.
- Béatrice Ferron. DÉLÉGUÉE AUPRÈS DE GEORGES HOYAUX. SÉCURITÉ CIVILE ET GESTION DES RISQUES.
- Rihaoui Chanfi. DÉLÉGUÉ AUPRÈS DE CÉLINE LOISEAU. PRATIQUES SPORTIVES.
- Ingrid Hallé. DÉLÉGUÉE AUPRÈS DE CÉLINE LOISEAU. VIE DES QUARTIERS.
- Jérôme Fortin. DÉLÉGUÉ AUPRÈS DE JÉRÔME LESTEVEN. COEUR DE VILLE ET FONCIER.
- Geoffrey Begon. DÉLÉGUÉ AUPRÈS DE AGNÈS CAMARENA. LECTURE PUBLIQUE ET PATRIMOINE.
- Noémie Coquereau. DÉLÉGUÉE AUPRÈS DE GUEWEN DOUESNEAU. MOBILITÉS ACTIVES.
- Clara Giraud. DÉLÉGUÉE AUPRÈS DE LAURENT PAVIOT. INTELLIGENCE ARTIFICIELLE ET TRANSFORMATION NUMÉRIQUE DE L’ADMINISTRATION.
LES CONSEILLERS DE L'OPPOSITION
Groupe Avec vous pour Laval
- Samia Soultani-Vigneron.
- Agathe Laigle.
- Fabien Guittois.
- Gilles Mézière.
- Stéphanie Hibon-Arthuis.
- Henri Renié.
- Karima Petit.
Groupe Rassemblement pour Laval
- Thomas Brisseau.
- Pierre Bellet.
DES RÉFÉRENTS PRÈS DE CHEZ VOUS
Pour être au plus proche de vous, des élus référents ont été désignés selon huit secteurs correspondant aux maisons de quartier.
Laval Ouest
Bretagne, Haute-Follis, Alignés, Saint-Martin : Roland Bouvet et Clara Giraud. Fourches : Ingrid Walkowiak et Éric Paris.
Laval Nord-Ouest
Grenoux, Ferrié : Noémie Coquereau et Céline Loiseau. Hilard, Chauminette, Beauregard,Sainte-Catherine : Manel Bentefrit et Marie Er Rafiqi.
Laval Nord
Vignes, Pommeraies : Rihaoui Chanfi et Moustapha Diaby. Pillerie, Aubépin, Bootz : Marie-Laure Le Mée Clavreul et Geoffrey Begon
Laval Est
Gare, Pont-de-Paris, La Senelle : Michel Neveu et Agnès Camarena. Pavement, Murat : Ingrid Hallé et Habib Bousbih
Laval Centre
Vieux-Laval, Centre-ville Rive droite : Jérôme Fortin, Antoine Caplan et Claire Le Cornec. Centre-ville Rive gauche, Crossardière : Pierre-Henri Péan, Patrice Morin et Jérôme Lesteven.
Laval Sud-Ouest
Bourny, Le Cormier : Béatrice Ferron, Nadège Davoust et Amaury Mabit
Laval Sud
Gué d'Orger, Dacterie, Avesnières : Geneviève Pham-Sigmann et Laurent Paviot. Le Gravier, Tertre : Georges Hoyaux et Katy Lemoigne.
Laval Sud-Est
Saint-Nicolas : Annabelle Monthé-Lopez et Guéwen Douesneau. Thévalles, Saint-Pierre-le-Potier : Louise Rebeyrolle-Rozel et Lucie Chauvelier.
Vous souhaitez contacter un élu ? Appelez le 02 43 49 46 28 ou écrivez à accueil.hoteldeville@laval.fr
LES METIERS DE LA VILLE
GARDIENNE DU BON DÉROULEMENT DES SCRUTINS
Dans les coulisses des élections, elle est une des pièces maîtresses d’une mécanique millimétrée. Entre rigueur et sens du service public, Angélique Letourneau orchestre des scrutins où chaque détail compte. Un métier de l’ombre, au coeur de la démocratie. Bureau 207, au Centre administratif municipal. Elle nous reçoit avec un large sourire. Son espace déborde de dossiers bien rangés. Sur les murs, des photos de moments conviviaux partagés avec ses collègues. À l’arrière de son écran d’ordinateur, un mot attire le regard : “joyeuse“. Il dit presque tout du tempérament d’Angélique Letourneau, gestionnaire des élections au service Vie des instances. Née en Sarthe en 1979, mais Mayennaise de coeur, elle grandit entre Évron et Laval. Après un bac pro Gestion administrative au lycée Haute-Follis, elle débute sa carrière dans l’accompagnement numérique auprès de publics éloignés de l’emploi. Une première expérience qui trace déjà une ligne directrice : rendre les choses accessibles et concrètes. La jeune femme enchaîne ensuite les expériences : préfecture, accompagnement emploi. En 2001, Angélique intègre Laval Agglomération en tant qu'emploi jeune. Puis sa trajectoire évolue. Direction les ressources humaines, le service patrimoine foncier, puis la direction générale des services. À chaque étape, une même constante : le sens du collectif et de l’action publique. En 2023, son quotidien bascule vers un univers très particulier : celui des élections. « J’ai candidaté sur ce poste parce que je connaissais déjà toute la chaîne, sans vraiment être au coeur du dispositif », expliquet- elle. Aujourd’hui gestionnaire des élections, elle touche à tout : inscriptions, radiations, procurations, organisation matérielle, préparation des bureaux de vote. Un travail de précision, où rien n’est laissé au hasard. « À Laval, on compte 31 907 inscrits sur la liste principale, et 34 bureaux de vote à organiser. Chaque détail compte. » Et, surtout, une charge mentale intense en période électorale. « Les jours de scrutin, on peut finir à minuit. On récupère les urnes, on pointe, on renvoie les procès-verbaux à la préfecture… » Derrière cette organisation minutieuse, une équipe soudée s’est formée. « C’est une vraie force collective », confie-t-elle. Au sein d’un service de six personnes, elle a trouvé un nouvel équilibre, entre stress partagé et satisfaction du travail bien fait. Elle évoque aussi les permanences dans les quartiers : « Voir les gens venir s’inscrire, modifier leur situation… ça rend concret ce qu’on fait toute l’année. » Car en dehors des périodes électorales, le travail continue : mise à jour des listes, gestion des changements d’adresse, suivi administratif permanent. « La démocratie, ce n’est pas seulement un jour de vote, c’est un travail de tous les jours. » Et quand la pression retombe, Angélique apprécie les balades au bord de la Mayenne, avec son chien Pablo. Après plus de vingt ans dans la fonction publique territoriale, elle ne regrette rien. « J’ai pu changer de service, apprendre, évoluer. Et surtout travailler avec des publics très différents. » Derrière les urnes et les procès-verbaux, Angélique Letourneau veille, dans l’ombre, à ce que chaque voix puisse compter.
ACTION MUNICIPALE LES TRIBUNES
La loi sur la démocratie de proximité offre la possibilité aux groupes politiques de s’exprimer librement. Voici donc les points de vue de la majorité et de l’opposition. Ces tribunes n’engagent que la responsabilité de leurs auteurs.
Majorité
Laval à Venir UNE ÉQUIPE AU TRAVAIL, DES PREMIÈRES MESURES ENGAGÉES Le premier conseil municipal depuis les élections marque une étape décisive pour notre ville. Les Lavalloises et les Lavallois nous ont confié une responsabilité claire : agir, tenir nos engagements et répondre concrètement à leurs attentes. Des demandes fortes ont été exprimées : protéger le pouvoir d’achat, garantir la tranquillité publique, améliorer l’accès aux services essentiels et préparer l’avenir de nos enfants. Aujourd’hui, nous traduisons ces priorités en décisions concrètes. Notre action s’inscrit d'abord dans la continuité. Le projet de future cuisine centrale prend forme pour une alimentation saine, locale et de qualité pour les enfants de nos écoles, tout en réduisant l’usage du plastique. La relocalisation de l’accueil de loisirs Planète Môme accompagnée de la création d'un parvis végétalisé et la reconfiguration de la place Pasteur contribuera à améliorer le cadre de vie du quartier des Fourches. Nous renforçons également la végétalisation des cours d'écoles avec 12 écoles sur les six prochaines années, pour améliorer le confort des élèves. Ce début de mandat est aussi et surtout celui de la mise en oeuvre des premiers engagements. Dans un contexte marqué par la hausse du coût de la vie, nous faisons le choix d’agir concrètement pour soutenir le pouvoir d’achat des familles. L’extension des petits déjeuners gratuits dans cinq nouvelles écoles volontaires et la création d’une aide municipale aux licences sportives pour faciliter l’accès des jeunes au sport en sont les premiers exemples. Nous apportons également des réponses concrètes aux attentes des habitants sur leur quotidien. Un service de médiation interbailleurs en soirée sera créé afin de prévenir les tensions et améliorer la tranquillité publique. Une mutuelle complémentaire santé communale sera proposée avec des tarifs négociés accessibles à tous pour faciliter l’accès aux soins. Enfin, des Assises du commerce réuniront l’ensemble des acteurs locaux afin de bâtir une stratégie ambitieuse et partagée. Ces premières décisions donnent le ton du mandat : celui d’une équipe mobilisée, fidèle à ses engagements et déterminée à agir rapidement pour Laval et ses habitants. Si vous souhaitez soutenir la majorité, n’hésitez pas adhérer à l’association Laval à venir : contact@lavalavenir.fr
Opposition
Avec vous pour Laval. ARENA DE LAVAL : LA VÉRITÉ APRÈS LES URNES ? Le projet d’Arena sportive pour Laval porte une ambition que nous partageons : doter notre ville d’équipements modernes et soutenir l’ensemble du tissu sportif, du haut niveau aux clubs amateurs. Cette ambition est légitime et nécessaire pour la bonne marche des clubs (avec un retard à rattraper dans l’entretien des salles) et nécessaire pour l’attractivité de notre territoire. Mais elle ne peut s’affranchir de la transparence. Quelques jours à peine après la victoire de la majorité actuelle, les clubs sportifs ont appris l’existence de difficultés techniques et financières majeures, remettant en cause la faisabilité du projet. Ces éléments, aujourd’hui connus, auraient pourtant été identifiés avant le scrutin. Pourquoi ne pas les avoir rendus publics à ce moment-là ? Pourquoi avoir attendu que les Lavallois aient voté ? Ce décalage interroge sur la sincérité de l’ensemble du projet municipal proposé, et il fragilise la confiance accordée. Laval mérite un débat sincère, des décisions éclairées et une gestion rigoureuse des projets structurants. Nous souhaitons la publication complète des études, la transparence sur le calendrier des décisions et une réévaluation du projet associant pleinement élus, clubs et citoyens. Nous voulons apporter notre contribution éclairée aux arbitrages qui seront nécessaires. Notre opposition constructive sera possible si la transparence et l’anticipation sont là : c’est notre voeu le plus cher ! Samia Soultani-Vigneron, Agathe Laigle, Fabien Guittois, Gilles Mézière, Stéphanie Hibon-Arthuis, Henri Renié, Karima Petit. Contact : elus.opposition@laval.fr - 06 34 26 66 75.
Le Rassemblement pour Laval. NOTRE CONCEPTION DE L’OPPOSITION. Nous tenons à remercier l'ensemble des électeurs qui nous ont choisis pour les représenter au conseil municipal pour les années à venir. Nous serons une opposition constructive mais exigeante, en particulier sur ce qui concerne l'utilisation de l'argent public. Nous avons entendu vos demandes en matière d'incivilité et d'insécurité et nous les porterons au sein du conseil municipal. Nous serons des élus joignables par mail pour toute remarque ou suggestion. Thomas Brisseau, Pierre Bellet. Contact : 02 43 49 43 79 - RassemblementPourLaval@Laval.fr.
QUESTION CITOYENNE : VOUS AVEZ LA PAROLE !
Chaque conseil municipal commence par un temps d'échange avec les citoyens. Si vous avez une question à poser à l'équipe municipale, vous pouvez la formuler jusqu'à deux semaines avant la séance. L'élu en charge du sujet concerné vous apportera une réponse, de vive voix, et en direct, lors du conseil. Attention : il vous faudra impérativement être présent lors de la séance. Dans le cas contraire, la réponse de l'élu vous sera adressée par courrier. Le prochain conseil se déroulant le lundi 8 juin, vous pouvez adresser votre demande jusqu'au lundi 25 mai. Par téléphone au 02 43 49 46 28 ou par mail à questionauconseil@laval.fr.
ACTION MUNICIPALE : DU BON USAGE DES ÉCRANS
Face à la place grandissante des écrans dans le quotidien, la Ville agit pour sensibiliser enfants, adolescents et parents. Objectif : encourager un usage raisonné du numérique et recréer du lien au sein des familles.
Téléphones, jeux vidéo, réseaux sociaux, séries… les écrans occupent une place centrale dans la vie des jeunes. Une réalité que la collectivité a choisi de prendre à bras-le-corps. Vigilance et esprit critique « Aujourd’hui, les écrans font pleinement partie du quotidien des adolescents et des jeunes. Ils sont à la fois des espaces d’échanges, de loisirs et d’information », souligne Delphine Lepéculier, responsable du service jeunesse. « Notre rôle est de leur donner des clés pour les utiliser à bon escient, en développant leur esprit critique et leur vigilance. » Pour la collectivité, le message est clair : apprendre à bien utiliser les écrans vaut mieux que les bannir. « Il ne s’agit pas d’interdire, mais d’apprendre à s’en servir intelligemment. » Dans cette optique, le service jeunesse multiplie les initiatives auprès de son public. « Des ateliers sont proposés pour apprendre à vérifier les sources d’information et ainsi éviter de tomber dans le piège des fake news. Un escape game mettant en garde contre la pornographie numérique a aussi été créé afin de sensibiliser les jeunes », énumère Delphine Lepéculier. Autre initiative concrète : la "journée sans téléphone". Dans certaines structures, une fois par semaine, les jeunes laissent leur portable de côté. « Cela favorise les échanges, les activités collectives et permet de prendre du recul sur ses habitudes. » Des actions pour chaque âge Cette mobilisation ne concerne pas uniquement les adolescents. Dès le plus jeune âge, la Ville agit pour limiter l’exposition aux écrans. Dans les crèches municipales, aucun écran ni même de wifi n’est installé, afin de préserver le développement des tout-petits. Une attention précoce essentielle, à un âge où les interactions humaines et le jeu sont fondamentaux. En septembre dernier, à l'invitation du département Petite enfance et parentalité de la Ville, la pédiatre Sylvie Dieu-Osika, lanceuse d'alerte sur les dangers du numérique, est venue animer une conférence qui a rassemblé un public très nombreux. « Depuis, nous avons mis en place une campagne de sensibilisation destinée aux parents », rapporte Isabelle Maruejouls, directrice du département. Des affiches du collectif surexposition aux écrans (CoSE) ont été déployées dans les crèches et autres lieux accueillant le public. Les maisons de quartier jouent un rôle clé dans cette dynamique. Elles vont bientôt engager un projet global de parentalité. « L’idée est d’accompagner les familles sans les culpabiliser, en leur proposant des alternatives concrètes, expose Mélanie Millière, responsable de la maison de quartier du Bourny. Ce programme s’articulera autour de quatre actions majeures, adaptées à chaque tranche d’âge, de la petite enfance à l’adolescence. » Dès cet automne, pour les tout-petits (0-6 ans), il s'agira de remettre le jeu au coeur de la relation parent-enfant. Ateliers "faire avec" dans les écoles maternelles, activités sensorielles, médiation animale ou encore passerelles entre livre et écran : autant d’outils pour encourager les échanges et limiter le recours systématique aux écrans. « Les écrans sont parfois utilisés comme des “nounous” face à l’ennui ou aux émotions, d’où la nécessité de redonner aux parents des alternatives concrètes. » Pour les 6-10 ans, l’accent sera mis sur le dialogue et la co-construction de règles. Des ateliers hebdomadaires et des jeux aborderont les usages numériques de manière ludique, tout en renforçant les liens familiaux. Des supports concrets seront également diffusés pour prolonger la sensibilisation à la maison. Du côté des adolescents, notamment à Hilard, l'approche portera sur des enjeux de santé (sommeil, concentration) et de prévention (cyberharcèlement, e-réputation), en lien avec le collège de Martonne. Ateliers et temps d’échange parents-ados permettront d'ouvrir le dialogue. « Chaque quartier développe ses propres actions en lien avec ses partenaires », glisse Mélanie Millière. Enfin, une soirée ciné-débat, le 16 octobre prochain, au Cinéville, permettra au plus grand nombre d'échanger sur la place des écrans. À travers ces actions, la Ville affirme une ambition forte : aider chacun à trouver un équilibre. Une démarche collective qui replace au coeur du quotidien ce qui reste essentiel : le temps partagé et le plaisir d’être ensemble… loin des écrans.
"L'IMPORTANT, C'EST D'ACCOMPAGNER"
La pédiatre Sylvie Dieu-Osika alerte, sans catastrophisme, sur la nécessité d'un usage
raisonné des écrans. Rencontre :
Quels sont les principaux risques liés aux
écrans chez les enfants ?
Avant 3 ans, les écrans sont à proscrire : ils n’apportent
rien à l’enfant, qui apprend en échangeant,
en manipulant, en observant. Pourtant, seuls 15 %
des parents respectent cette recommandation.
Résultat : on voit apparaître des retards de langage,
des troubles du sommeil, une intolérance
à la frustration et des difficultés à gérer les émotions.
Entre 3 et 10 ans, les écrans favorisent les
troubles de l’attention et de l’apprentissage, la
colère, la violence. Chez les adolescents, c’est le
risque d’addiction aux séries, aux jeux vidéo ou de
confrontation à des contenus inadaptés.
Le sommeil semble un point central de vos
observations.
Oui, c’est même le fil rouge : un enfant qui dort
mal aura du mal à se concentrer, à mémoriser, à
réguler ses émotions. Or, les écrans, surtout le soir,
décalent ou perturbent l’endormissement. C’est un
effet domino : moins de sommeil, plus d’irritabilité,
plus de difficultés scolaires.
Faut-il bannir totalement les écrans ?
Non. Tout dépend de l’usage. Un appel vidéo avec sa
grand-mère, un film regardé en famille, c’est du lien
social. L’important, c’est d’accompagner, de choisir
le contenu et de poser un cadre clair.
Quels repères donner aux parents ?
J’aime citer la règle des "4 pas" du collectif CoSE
qui milite contre la surexposition aux écrans : "pas
d’écran dans la chambre, pas le matin, pas pendant
les repas, pas dans l’heure avant le coucher ". Et
aucun écran avant 3 ans ni de smartphone avant
15 ans. Les écrans ne doivent jamais être une récompense.
L’enfant a besoin d’activités réelles, de
contact humain. Et de s’ennuyer aussi !
Et si les habitudes sont déjà prises ?
Il n’est jamais trop tard pour agir. Les familles qui
réinstaurent des règles voient vite la différence : les
enfants dorment mieux, gagnent en concentration,
la relation s’apaise. Les parents doivent être force
de proposition pour d’autres activités. Le numérique
n’est pas un ennemi. Il faut apprendre à l’utiliser
comme on apprend à traverser la route : avec
vigilance et accompagnement.
Sylvie Dieu-Osika est la co-auteure de L’Enfant
écran, comment échapper à la pandémie numérique
(Grasset).
VIVRE À LAVAL
UN PROJET À HAUTEUR D'ENFANT
Les élèves de l’école Marcel-Pagnol ont contribué à la création d’un livre de contes bilingue françaismalgache. Portée par l'association Ambohimad, l'initiative conjugue découverte culturelle, pratique artistique et ouverture sur le monde. Soixante-dix élèves du Bourny, de la grande section de maternelle au CM1, ont participé il y a quelques semaines à l’illustration d'un livre pour enfants qui paraîtra prochainement. Accompagnés par l'illustratrice Sophie Bazin, les plus jeunes ont réalisé les fonds à l’encre, tandis que les CE2 et CM1 ont travaillé le collage pour créer les personnages d'une histoire inspirée d'un conte traditionnel. « Les enfants ont été très investis dans la démarche, se félicite Sébastien Jourdan, le directeur de l'école élémentaire Marcel-Pagnol. Ils ont aussi beaucoup appris sur les différentes étapes qui jalonnent la création d'un livre. » Découverte de la culture malgache Au-delà de l’aspect artistique, le projet a permis une découverte culturelle pour les écoliers lavallois. L’illustratrice – qui a vécu plusieurs années à Madagascar – a partagé avec eux des éléments de la culture malgache, des chants, des danses... Une démarche qui s’inscrit dans la continuité d’échanges déjà engagés avec l’association Ambohimad, partenaire de l'école depuis plusieurs années, qui mène des projets humanitaires à Madagascar. Correspondances entre élèves, envoi de fournitures scolaires, expositions : les actions se multiplient pour tisser des liens durables. Cette année encore, une nouvelle collecte de fournitures, menée avec la maison de quartier, sera acheminée à Madagascar à l'automne, accompagnée de lettres rédigées par les enfants en réponse à celles reçues l’an passé. Début mai, Sophie Bazin se rendra à Madagascar pour réaliser avec un groupe d'élèves malgaches l'illustration de la seconde partie du livre, dédiée à un conte traditionnel du pays. Le livre sera édité cet été. À la rentrée prochaine, chaque enfant ayant participé au projet en recevra un exemplaire. À Madagascar comme à Laval. Pour l'illustratrice, l’enjeu de la démarche est pluriel : il permet non seulement une ouverture à l'autre mais contribue aussi à étoffer l'édition d'ouvrages accessibles aux jeunes malgaches. Des livres qui leur permettent d'apprendre le français tout en valorisant leur langue maternelle et leur histoire. Au final, bien plus qu’un simple projet d’illustration, cette aventure collective aura offert à chacun une expérience concrète de création, tout en le sensibilisant à une autre culture. Un pont entre deux mondes, construit à hauteur d’enfant.
FAMILLE D'ACCUEIL D’UN FUTUR CHIEN D’ASSISTANCE
Depuis un an, un couple lavallois accueille Apache, futur chien d’assistance, à son domicile. Une aventure aussi enrichissante qu’utile ! Ils partagent leur expérience. Tout commence à l’automne 2024. « À ce moment-là, nous envisagions d’avoir un chien. Puis j’ai découvert une publication d’Handi’Chiens annonçant une réunion d’information », se rappelle Maxime Jouin. Avec l'aide de l'entreprise Ceva Santé animale, l’association était à la recherche de familles d’accueil pour de futurs chiens d’assistance. Avec sa compagne Julie Marsault, Maxime décide de se lancer. « C’était une belle façon de nous tester, mais aussi de contribuer à offrir des chiens à des personnes qui en ont réellement besoin. » Les bénéficiaires peuvent être des personnes en situation de handicap, des résidents d’Ehpad ou des personnes atteintes de troubles autistiques, par exemple. En avril 2025, Apache, un chiot golden, rejoint leur foyer. Un an plus tard, alors qu’il s’apprête à intégrer l’école d’Alençon pour achever sa formation, le bilan est très positif. À tel point que Julie et Maxime accueilleront un nouveau chiot à l’automne prochain. Mais que signifie concrètement accueillir un futur chien d’assistance ? L’objectif est de lui apprendre une vingtaine de commandes : revenir au rappel, marcher en laisse, ouvrir des portes, se coucher, s'asseoir… sans oublier les bases de comportement comme ne pas sauter sur les gens ou saluer calmement. « Pour cela, nous suivons des cours avec des délégués de l’association, explique Julie. Au début, ils ont lieu chaque semaine, puis s’espacent progressivement tous les quinze jours. » À ce suivi s’ajoute un travail quotidien conséquent. Chaque bon comportement est encouragé et récompensé. Cela demande une réelle disponibilité. « J’ai adapté mon emploi du temps, car le chien ne doit pas rester seul plus de quatre heures », précise Maxime. Et, bien sûr, les promenades font partie intégrante du rythme : deux sorties par jour pour Apache. « Nous sortons par tous les temps. Avoir un jardin est un plus, mais ce n’est pas indispensable si le chien est suffisamment stimulé et promené. » Sur le plan pratique, les croquettes et les frais vétérinaires sont pris en charge par l'association Handi'Chiens. Ceva fournit des produits d'hygiène, de soin et de prévention. Des familles relais peuvent également prendre le relais afin de permettre aux familles d’accueil de s’absenter, notamment pendant les vacances.
ENVIE DE DEVENIR FAMILLE D’ACCUEIL ? Si vous souhaitez accueillir un chien à l’automne 2026, vous pouvez assister à un cours le samedi matin en écrivant à l’adresse suivante : 53.handichiens@gmail.com
LE TENNIS DE TABLE POUR TOUS
Laval s’apprête à vibrer au rythme du tennis de table.
Avant d’accueillir les championnats de France,
du 12 au 14 juin, à l'Espace Mayenne, la Ville a déjà
lancé une dynamique pour faire découvrir ce sport
au plus grand nombre.
Les performances des frères Lebrun, depuis les
Jeux Olympiques 2024, sont encore dans toutes
les mémoires. Deux années se sont écoulées et
les deux pépites françaises du tennis de table vont
participer aux championnats de France sur le sol
lavallois. Pendant trois jours, l’Espace Mayenne
accueillera les meilleurs pongistes français. Trois
jours de fête, lancés depuis plusieurs mois à Laval.
Pour préparer cet événement d’envergure
nationale, la Ville, par l’intermédiaire de sa direction
du rayonnement et des partenariats sportifs, a
valorisé la discipline auprès des écoles et du grand
public. « Tous les ans, au sein de notre direction, nous
avons un fil rouge en fonction de l’actualité locale,
nationale ou internationale. En 2024, c’étaient les
Jeux Olympiques. Cette année, nous avons choisi
le tennis de table. Sur le temps scolaire, nous avons
développé de nombreux cycles avec les écoles en
nous appuyant sur les clubs lavallois, soutenus par
le comité départemental », présente Yvan Lapierre,
éducateur sportif à la Ville.
Pendant les activités périscolaires (Tap), chaque
accueil de loisirs a bénéficié d’un cycle de six
semaines dédié au tennis de table. Près de 300
enfants ont participé à un tournoi grandeur nature
via des ateliers ludiques. « Nous
avons organisé des rencontres
inter-secteurs permettant aux
meilleures équipes de se qualifier
pour un tournoi final qui aura lieu,
en juin, quelques jours avant les
championnats de France, explique
Yvan Lapierre. Nous avons travaillé
avec les clubs lavallois (Bourny et
Francs-Achers), en collaboration
avec le comité départemental, sous
la forme de séances ludiques. »
En guise de récompense, les
enfants des six accueils de loisirs
lauréats de chaque secteur auront le plaisir
d’assister aux rencontres des championnats de
France, le vendredi 12 juin. Une session où Alexis
et Félix Lebrun sont attendus. « Nous sommes
satisfaits de voir l’engouement des enfants autour de
ce projet, se réjouit l’éducateur sportif. Pour preuve,
beaucoup d’entre eux continuent de jouer avec peu
de matériel. Ils s’organisent avec un filet qu’ils posent
sur une table et s’amusent comme cela. »
Pour accompagner sa démarche, la Ville de Laval a
aussi investi dans une douzaine de tables, réparties
dans les centres de loisirs. « Ces tables restent sur
toute une période pour que les enfants puissent
pratiquer l’activité puis sont transportées dans
d’autres écoles ou centres de loisirs afin que d’autres
en bénéficient, glisse Michel Coué, directeur du
rayonnement et des partenariats sportif. Ce qu’il
faut bien comprendre, c’est que le ping-pong
devient du tennis de table. Le ping-pong, tout
le monde y a joué sur sa table de cuisine ou
dans son garage alors que le tennis de table est
une activité sportive, structurée et formelle. »
Lors des dernières vacances de la Toussaint,
2 000 personnes ont pu s’initier à cette
discipline sous forme d’ateliers ludiques.
« Nous avons proposé plusieurs ateliers avec
différentes thématiques comme, par exemple,
du "ping réalité virtuelle" où le public a
pu jouer avec un casque, du "dark ping"
où les gens jouaient dans le noir avec des bandes
réfléchissantes », liste Yvan Lapierre. Un atelier
robot était également proposé avec renvoi de
balles automatisé mais aussi un atelier "handi ping"
au cours duquel les pratiquants devaient jouer en
fauteuil.
« Les familles se sont déplacées, montrant que cette
discipline peut être pratiquée à tout âge », se réjouit
l’éducateur sportif.
En impliquant les écoles, les accueils de loisirs, les
clubs, le comité départemental et le grand public, la
Ville a su créer un projet fédérateur. Entre initiation
ludique et découverte du haut niveau, cette
dynamique pourrait laisser un héritage durable et
renforcer l’engouement pour la discipline sur le
territoire lavallois. « Certains enfants sont intéressés
pour rejoindre un club. L’objectif étant de créer une
passerelle vers la pratique sportive », conclut Yvan
Lapierre.
CHAMPIONNATS DE FRANCE DE TENNIS DE TABLE : LES TEMPS FORTS
Ils auront lieu du 12 au 14 juin à L'Espace Mayenne. Après les premières manches qualificatives le vendredi 12 juin de 10h à 21h15, le premier temps fort se déroulera le samedi entre 17h15 et 18h avec la finale double messieurs et dames. Outre la 1/2 finale simple le matin, la journée du dimanche offrira un véritable spectacle avec les finales qui se disputeront entre 15h30 et 18h30 : la finale double mixte, la finale simple dame et la finale simple messieurs. L’occasion pour les Mayennais de voir les frères Lebrun en action.
AU COEUR DES GRANDS RENDEZ-VOUS SPORTIFS
Depuis son inauguration en 2021, L'Espace Mayenne s’affirme comme une référence concernant l’accueil d’événements sportifs d’envergure. Outre les matchs de futsal de l’Étoile lavalloise ou de l’US Laval en basket à l’ancrage local, le site a proposé plus d’une dizaine d’événements sportifs à portée nationale et internationale. Du Tour de France en 2021 et 2025 aux championnats de France de judo avec Teddy Riner en 2023, en passant par le tournoi d’escalade qualificatif pour les JO 2024, l'Espace Mayenne a été conçu pour s’adapter à l’accueil de disciplines variées. C’est aussi ici que les Mayennais ont vibré lors de la venue, à plusieurs reprises, de l’équipe de France féminine de volley-ball ou lorsque la sélection française de futsal y a arraché sa qualification pour la Coupe du monde en 2024. Le programme complet sur www.espace-mayenne.fr
L'ÉTOILE FILE VERS LES SOMMETS
L’Étoile lavalloise a fêté ses vingt ans en mars dernier
et signé une performance historique : le club de futsal s’est qualifié pour la première fois de son
histoire pour le Final 4, le dernier carré de la Ligue des champions. Retour sur une ascension fulgurante.
« On peut dire qu’on a une ascension rapide mais, avant
d’en arriver là, on a subi beaucoup d’échecs. » Édouard
Marquet, co-président de l’Étoile lavalloise n’a pas
oublié le chemin parcouru. Depuis trois ans, les Lavallois,
triples champions de France, participent à la Ligue des
champions. Cette saison, ils ont même atteint le Final 4,
correspondant aux demi-finales de la compétition. Un
seul club français avait réussi cette prouesse dans toute
l'histoire de ce sport.
Mais avant d’affronter Palma, le vendredi 8 mai
prochain, à Pesaro (Italie), le club mayennais a bataillé
pour atteindre le très haut niveau. Pour en arriver là, il
faut remonter vingt ans en arrière. « J’ai créé le club avec
un ami, Stéphane Marchand, qui faisait du futsal corpo.
À l’époque, je jouais à l’ES Bonchamp et je m’ennuyais
dans le monde du football », se souvient Julien Moreau,
co-président de l’Étoile lavalloise, rejoint dans ce projet
par Édouard Marquet, un an et demi plus tard.
Le club a d’abord enchaîné des montées puis des
redescentes avant de nourrir de premières vraies
ambitions au niveau national alors qu'il était en
Régional 1, en 2014-2015. « Le projet était de
remonter assez rapidement en D2. On ne parlait pas de
professionnalisation mais de structurer le club petit à
petit, présente Louis Marquet, gardien du club depuis
2013. On était ambitieux : se maintenir en D2 puis jouer
la montée. En même temps, l'objectif était d’avoir une
académie avec des jeunes prometteurs. Ensuite, les
présidents ont évoqué le fait de jouer en D1, puis d’être
champions de France. C’est arrivé tellement vite… »
Après plusieurs saisons sans réussir à monter en D1,
les Lavallois ont finalement profité du Covid, en 2021,
pour se hisser au plus haut niveau national. Tout
s’est alors enchaîné. Et les planètes se sont alignées.
« Avec le recrutement de joueurs internationaux,
l’Espace Mayenne… On est passé de 300 spectateurs à
la salle Aubameyang à 3 600 à l’Espace Mayenne », se
remémore Louis. Deux ans plus tard, l’Étoile remportait
ses deux premiers titres : la Coupe de France puis le
championnat. Laval a ensuite fait ses gammes en Ligue
des champions, essuyant forcément des résultats
contrariés face aux meilleures équipes européennes.
« On s’est toujours servi des échecs pour rebondir et on a
pris la difficulté comme source de motivation. Et puis, on
ne s’est jamais inventé un personnage », fait remarquer
Louis avant que son frère Édouard ne se projette sur
la demi-finale : « Honnêtement, une fois que tu es au
Final 4, tu as envie d’aller au bout. On ne s’interdit rien
car on sait qu’on est capable ! »
En Italie, les Lavallois pourront compter sur le soutien
de leurs supporters. Entre 350 et 600 Mayennais feront
le déplacement. Les autres pourront aussi profiter de la
retransmission du match dans les bars lavallois ou via
l’application Futsal Zone.
Si elle se qualifie en finale, l’Étoile tentera de décrocher le
plus beau titre de son histoire, dès le dimanche 10 mai.
De quoi s’offrir un savoureux cadeau d’anniversaire,
l’année de ses vingt ans !
ENGAGÉES POUR LE CLIMAT
Créée en 2023 à Paris, La Magma, première marche artistique pour le climat en France, sera organisée à Laval, le samedi 13 juin, portée par un collectif local. Rencontre. Danse, concerts live, orchestre, DJ sets, installations et scénographies : le samedi 13 juin, Laval se transformera en un vaste espace de création et de déambulation artistique. La Magma se veut avant tout un projet collaboratif, ouvert à toutes celles et ceux qui souhaitent s’engager pour le climat à travers l’art : habitants, artistes, curieux… tout le monde peut rejoindre l’aventure ! L’événement est porté par le collectif Minuit 12 et Le Bruit Qui Court, avec plusieurs partenaires locaux : le Théâtre de Laval, le Quarante, ainsi que des associations comme Mayenne Nature Environnement ou Pop&Co 53. Il bénéficie également du soutien de l’Union européenne et de l’Académie du Climat. À l’origine de cette première édition lavalloise, Jade, cofondatrice de Minuit 12 et originaire de la ville. « L’objectif est de réunir artistes, citoyens et associations dans l’espace public et de porter un message commun à travers un projet artistique », explique-t-elle. Un appel lancé sur les réseaux sociaux a rapidement permis de former un collectif local composé de Manon, Ksénia, Chloë et Lia, toutes venues avec des compétences différentes. « Au départ, on ne se connaissait pas. C’est aussi une histoire de rencontres », raconte Jade. L’équipe se retrouve chaque vendredi et organise régulièrement des réunions publiques pour faire émerger de nouvelles idées. La déambulation partira du quartier d’Hilard à 14h30 et passera par le Quarante, la place de la Trémoille et le Théâtre de Laval, avant de rejoindre la place du 11-Novembre où un concert viendra clôturer la journée. Les festivités commenceront dès 10h avec une exposition dans le quartier d’Hilard. Pour Ksénia, danseuse à ses heures et membre du collectif lavallois, l’événement est aussi une manière d’exprimer un engagement personnel. « J’avais vu des images des précédentes éditions à Paris et j’avais été impressionnée par cette déambulation artistique engagée. Laval est une ville très riche sur le plan associatif et créatif, c’est un terrain idéal pour ce type de projet. » La préparation de l’événement passe aussi par des résidences ouvertes à tous, avec le soutien des bénévoles. Deux sessions ont déjà permis de créer costumes, décors et peintures autour du thème choisi : "Métamorphoses". Une troisième résidence se déroulera du 5 au 7 juin au Quarante. « Nous avons réfléchi aux enjeux climatiques et sociaux. La métamorphose évoque le changement, la transformation, autant dans les corps que dans les mentalités », explique l’équipe. L’objectif est aussi de concevoir ces créations de la manière la plus écologique possible, en utilisant notamment des matériaux de seconde main. Les habitants pourront également participer à une performance chorégraphique du collectif Minuit 12, avec des répétitions proposées les 8, 9 et 10 juin au Quarante, ainsi qu’une répétition générale le matin du 13 juin. Au-delà de cette première édition, les organisatrices espèrent inscrire La Magma dans la durée. « L’idée est que cet événement devienne un rendez-vous récurrent à Laval et qu’il prenne encore plus d’ampleur dans les années à venir », conclut Manon.
VIVRE À LAVAL : les commerces
REVELLATA : RESTAURANT ET BAR
Depuis novembre 2025, au coeur des Halles de Laval, Revellata évolue, sous l'impulsion de son nouveau directeur, Théo Jondeau, accompagné de Sandra Trichet, en charge de l'événementiel. Ensemble, ils insufflent une nouvelle dynamique avec l'objectif d'en faire un lieu de vie ouvert à tous, du matin au soir, pour un café, un déjeuner ou pour se retrouver en soirée. Parmi les nouveautés, le buffet à volonté du midi, proposé du lundi au vendredi, séduit déjà habitués et curieux. Proposé autour de 18 euros, il invite à varier les plaisirs et à accompagner son assiette selon ses envies. « L'idée, c'est que chacun puisse goûter à tout, sans avoir à choisir », résume Théo. En cuisine, les équipes travaillent des produits de saison, avec une offre qui évolue chaque jour. Une formule de snacking et de vente à emporter complète l'ensemble. Au centre du buffet, une meule de parmesan attire le regard. Un cuisinier y prépare des pâtes à la minute, mélangées directement dans la meule avec une crème de pecorino. En parallèle, Revellata développe une programmation événementielle : karaoké, blind test, DJ sets ou concerts rythment les semaines. Enfin, l'établissement accueille des événements privés et professionnels – séminaires, réunions, anniversaires ou soirées - grâce à des espaces modulables. Il retransmet également les grands rendez-vous sportifs. Ouvert 7 jours sur 7, de 8h à minuit. Réservation souhaitée. Place du 11-Novembre - https://www.revellatalaval.com
DES COMÈTES PLEIN LES MIRETTES : BROCANTE ET DÉCORATION
Installée dans le Vieux-Laval, la boutique d'Yvan Fougeray, Des Comètes plein les Mirettes, invite à découvrir un univers mêlant mobilier vintage et créations artistiques. On y trouve une sélection de mobilier et de luminaires restaurés, principalement issus des années 1950 à 1980, avec des pièces de l'après-guerre aux lignes simples et épurées. Tables, chaises, miroirs, vaisselle ou objets décoratifs composent un ensemble cohérent, autour de la maison et du quotidien. Les objets, majoritairement français et italiens, avec quelques influences scandinaves, sont sélectionnés avec soin et restaurés dans le respect de leur histoire. « Je choisis des objets qui me parlent, qui racontent quelque chose », confie-t-il. La brocante s'ouvre également à l'image et à la création, avec des expositions temporaires de photographie, de sérigraphie et de dessin qui viennent animer le lieu. Des pièces en verre soufflé complètent cette proposition, au fil des rencontres avec des artistes et artisans mayennais indépendants. Le début de la semaine est consacré à la recherche de pièces et au travail de restauration à l'atelier, tandis que la boutique est ouverte du jeudi au samedi. Après plus de 25 ans passés dans le spectacle vivant, notamment en régie lumière et en scénographie, Yvan met aujourd'hui son sens de la mise en scène au coeur de sa boutique. Ouvert du jeudi au vendredi, de 14h à 19h ; et le samedi, de 10h à 19h. 71 Grande Rue
LA PETITE LAVALLOISE : SALON DE MANUCURE
Ouverte depuis décembre dernier rue de la Paix, La Petite Lavalloise propose des prestations de manucure dans un cadre doux et soigné, pensé comme une parenthèse où l'on vient prendre soin de ses ongles autant que de soi. L'espace lumineux est conçu pour accueillir plusieurs clientes dans un environnement propice à la détente. « On s'adapte à chaque personne, à ses envies comme à ses ongles », explique Michella, prothésiste ongulaire. Elle propose une collection de couleurs qu'elle renouvelle au fil des saisons, tout en laissant à chacune la liberté de venir avec ses idées et d'exprimer sa personnalité. Une attention particulière est également portée aux soins, y compris lors de la dépose, afin de préserver la qualité de l'ongle. Sur rendez-vous, il faut compter environ 30 minutes pour un vernis ou un semi-permanent simple, et jusqu'à 1h30 pour une pose de gel plus élaborée. Ouvert les mardi et vendredi, de 10h à 18h ; les mercredi et samedi, de 10h à 18h30 ; et le jeudi, de 10h à 21h. 27 rue de la Paix. Tél : 07 88 49 34 87. Réservation en ligne sur Planity
LE ST TUGAL : RESTAURANT-BISTRO
Repris récemment par Arthur Coupeau, le St Tugal poursuit son évolution dans la continuité de ce qui a fait sa réputation auprès des Lavallois. « L'objectif : conserver l'esprit bistro, dans le respect de l'exigence de qualité qui caractérise le restaurant », explique le nouveau gérant. Situé face au palais de justice, l'établissement reste un lieu de rendez-vous apprécié à l'heure du déjeuner, où habitués et professionnels se retrouvent. En cuisine, le travail se veut précis, avec une attention portée aux produits et à leur mise en valeur. Chaque jour, un menu est proposé, avec une entrée, deux plats au choix - viande ou poisson - et trois desserts. Une formule volontairement resserrée, qui permet de privilégier des préparations bien élaborées. La présentation occupe également une place importante. La vaisselle, choisie avec soin, accompagne les plats avec sobriété et met en valeur le travail réalisé en cuisine. En complément, quelques incontournables restent à la carte (hors formule) : une terrine issue d'un artisan local, une entrecôte ou encore une assiette de fromages. Des repères simples, qui participent à l'identité du bistro. Ouvert le mardi de 9h à 14h ; le mercredi de 10h à 14h et de 19h à 21h30 ; le jeudi et le vendredi de 10h à 14h et de 19h à 22h ; le samedi de 7h à 14h. 16 place Saint-Tugal - 02 43 67 33 31
SORTIR A LAVAL
LES 3 ÉLÉPHANTS : LA FÊTE PARTOUT DANS LA VILLE
Du 21 au 25 mai, le festival Les 3 éléphants revient faire vibrer Laval avec une édition largement gratuite et ouverte à tous. Concerts, arts de la rue, découvertes musicales et nouveau terrain de jeu : cinq jours de fête à vivre au coeur de la ville. C’est l’une des nouveautés phares de cette édition 2026 : la gratuité. La très grande majorité des propositions des 3 éléphants sera en accès libre, des concerts aux spectacles d’arts de la rue (une trentaine de rendez-vous). Une volonté affirmée d’ouvrir encore davantage le festival à tous les publics et de transformer la ville en véritable terrain de jeu culturel, accessible, vivant et spontané. « L’idée est vraiment d’inviter l’ensemble des Lavallois à s’approprier le festival », lance l’équipe organisatrice. Rendez-vous au square Laval vivra ainsi au rythme des trois pachydermes, avec une nouvelle géographie. Exit la place de Hercé, place à une constellation de lieux investis en plein coeur de ville. Le square de Boston devient le centre névralgique de cette édition : deux scènes, des concerts gratuits, des espaces de convivialité pour se poser, boire un verre et profiter de l’ambiance. Autour de ce coeur battant, les 3 éléphants se déploient dans toute la ville. Le jardin de la Perrine se transforme en théâtre de verdure, la cour du Vieux-Château accueille des spectacles dans un cadre patrimonial, la cour du lycée Ambroise-Paré propose des formes plus engagées, tandis que la place du 11-Novembre entre pour la première fois dans la danse. Les arts de la rue occupent, comme toujours, une place centrale dans la programmation du festival. Cirque, danse, performances visuelles : l’esplanade du Château-Neuf et plusieurs autres sites accueilleront des spectacles gratuits et accessibles à tous, dans une atmosphère de surprise permanente. Parmi eux, Soin collectif de l’Anima Cie promet un moment aussi drôle que grinçant. Porté par la fantasque Gloria Apesetas, “coach” et chamane 2.0, ce spectacle détourne avec humour les codes du bien-être et des gourous contemporains, tout en interrogeant nos peurs et notre quête de sens. Découverte musicale Côté programmation musicale, le festival reste fidèle à son ADN : faire la part belle à la découverte et aux esthétiques hybrides. Dès l’ouverture, Sam Sauvage, révélation masculine aux dernières Victoires de la musique, devrait captiver le public avec sa pop habitée et magnétique. Au square de Boston, Ino Casablanca et Asfar Shamsi illustrent cette nouvelle scène inventive, à la croisée du rap, de la pop et des musiques électroniques. La venue de Bertrand Belin au Théâtre de Laval promet un moment suspendu, tout en finesse. Autre expérience à ne pas manquer : les concerts de Cécile Lacharme sur le bateau-concert, avec une nouvelle proposition à l’aube pour accompagner le lever du soleil, ainsi qu’une session en début d’après-midi. Les noctambules trouveront leur bonheur au 6PAR4, qui accueillera deux soirées électro particulièrement attendues (interdites aux moins de 18 ans). Le collectif JetLag Gang ouvrira le bal avec un set reggaeton et neoperreo, avant de laisser place à une carte blanche au festival NDK, dédié aux cultures électroniques émergentes. En 2026, un vent de fantaisie souffle sur Laval avec l’arrivée… des lilliputiens. Ces minuscules habitants investissent les sites du festival, où des cabanes leur sont dédiées, du 6PAR4 au square de Boston jusqu’à la place du 11-Novembre, dans le cadre de Fait Main, un projet participatif ouvert à tous. Mais ces créatures espiègles adorent se cacher : à chacun de partir à leur recherche ! Dès le 13 mai, un jeu de piste invite le public à les retrouver, disséminés dans la ville, pour une aventure collective, ludique et intergénérationnelle. Plus qu’un simple festival, les 3 éléphants proposent une expérience à vivre pleinement : flâner d’un lieu à l’autre, se laisser surprendre par une performance, découvrir un artiste, partager un moment en famille ou entre amis. Pendant cinq jours, Laval devient une scène à ciel ouvert, vibrante.
NOUVELLE DIRECTION, NOUVEL ÉLAN
Arrivé en février dernier à la direction de l’association Poc Pok, qui porte le festival des 3 éléphants, Benjamin Jobin, 35 ans, impulse une première édition audacieuse. Vous avez pris la direction des 3 éléphants récemment : quel est votre cap dès cette première édition ? Une édition expérimentale et audacieuse qui reste fidèle à l’ADN du festival : aller chercher des artistes émergents et cultiver la curiosité. L’idée, c’est de surprendre le public avec des propositions variées, entre musique et arts de la rue, et des formats différents. Pourquoi avoir fait le pari d’une édition largement gratuite ? C’est un choix fort pour favoriser la découverte et ouvrir encore davantage les 3 éléphants aux habitants. Ce n’est pas simple à équilibrer, mais on est bien en phase avec l'esprit du festival et son exigence artistique. On conserve donc des temps forts payants avec de grandes têtes d’affiche comme Oxmo Puccino ou Bertrand Belin, ainsi que des formats club, au 6PAR4, pour les noctambules. Si vous deviez convaincre quelqu’un de venir, en une phrase ? Soyez curieux ! C’est un festival à vivre, à partager, où le “faire ensemble”, avec les habitants, les bénévoles et les acteurs locaux prend tout son sens.
CÔTÉ BILLETTERIES
Seuls trois lieux proposent des spectacles payants : le 6PAR4 (NeS,
A6el), le Théâtre de Laval (avec notamment Bertrand Belin et Oxmo
Puccino) et le bateau-concert, qui offre cette année une expérience
inédite au lever du jour.
Billetterie en ligne sur le site du festival et
dans les points de vente partenaires : M’Lire (Laval), Le Carré (Château-
Gontier) et Le Kiosque (Mayenne). Les billetteries sont également
disponibles via l’application PassCulture. Les jauges sont limitées : ne
tardez pas à prendre vos billets !
Retrouvez toute la programmation sur le site https://www.les3elephants.com
LA SCIENCE ACCESSIBLE À TOUS
Le Zoom fait sortir la science de ses laboratoires pour la rendre vivante, accessible et participative, depuis trois décennies. Le Centre de culture scientifique, technique et industrielle (CCSTI) prépare une grande soirée d’anniversaire le 19 juin.
Ce soir, ils sont une dizaine de participants à l’atelier Esprit critique proposé au Zoom par la médiatrice scientifique Clothilde Aubert. « L’animation réunit des gens d’âges et d’horizons différents, c’est ça qui est intéressant », se réjouit-elle. « C’est l’occasion de petites expériences pour montrer que le cerveau peut nous jouer des tours ! Je propose aussi un jeu sous forme de réseau social fictif avec plein d’informations qui arrivent, afin de démêler le vrai du faux. » Lydie, 64 ans, vient au Zoom pour la première fois : « Je me pose beaucoup de questions sur tout ce qu’on peut recevoir sur les téléphones et les réseaux sociaux », explique-t-elle. Roland, 67 ans, est lui un visiteur régulier : « Je viens aux expositions depuis plusieurs années. Je suis là car je trouve qu’il y a un manque d’esprit critique général, c’est une très bonne initiative ! » Benoît et Maud, tous deux âgés de 31 ans, sont venus en couple : « Nous connaissions déjà le Zoom ; ce thème nous paraît intéressant pour reconnaître les fake news, savoir distinguer les différentes informations qu’on reçoit au quotidien, et puis, sous forme de jeu, c’est ludique. » Pour Corinne, 59 ans, « l’esprit critique c’est important car on peut être piégé à tout niveau ». Dans les murs et sur le terrain Derrière l'imposante façade néo-classique du bâtiment situé 21 rue du Douanier-Rousseau, une équipe d’une dizaine de passionnés, aux profils variés, imagine et déploie sans cesse de nouveaux projets. Leur ambition est de partager les sciences avec tous les publics, de manière vivante, accessible et interactive. Si le Zoom accueille régulièrement des expositions dans ses murs, son action dépasse largement ses locaux. « Une part importante de nos activités se déroule en dehors, à Laval et dans son agglomération », souligne sa directrice, Julie Poirier. Participation à la Nuit des musées, aux Journées européennes du patrimoine ou encore organisation du Village des sciences, à l'occasion de la Fête de la science : l’équipe multiplie les occasions de rencontres avec le public. Elle conçoit également des événements, comme le “Procès de l’IA“ ou “Fake news : le grand jeu“ à l’Espace Mayenne avec Laval Mayenne Technopole, et développe de nombreux partenariats. Au coeur de toutes ces initiatives, la médiation scientifique occupe une place centrale. Animations, interventions sur le terrain, déploiement d'outils pédagogiques : le Zoom explore un champ très large qui va bien au-delà des sciences expérimentales. « Nous abordons toutes les sciences et techniques, dont les sciences sociales », rappelle Julie Poirier. Parmi les thématiques fortes : l’égalité femmes-hommes avec “Femmes et sciences“, l’orientation scientifique en milieu rural, le développement de l’esprit critique ou encore l’inclusion des publics en situation de handicap. Autre mission essentielle : la formation. Enseignants, étudiants, chercheurs… le Zoom accompagne les professionnels pour mieux transmettre les savoirs scientifiques au grand public. Pas seulement pour les enfants Chaque année, près de 30 000 visiteurs découvrent la programmation. Et, contrairement aux idées reçues, le lieu ne s’adresse pas uniquement aux enfants. « La plupart de nos expositions sont tout public, et nous développons de plus en plus de formats pour les adultes », explique Sophie Curt-Grave, responsable communication et chargée d’ingénierie culturelle. L’objectif : dépoussiérer l’image parfois jugée élitiste des sciences et proposer une approche plus ludique, dynamique et accessible. Cette volonté se retrouvera dans la prochaine exposition, intitulée “Illusions“, qui invitera les visiteurs à expérimenter et à tester leurs sens, dès le 30 mai prochain. Un escape game viendra également enrichir la programmation estivale autour de cette thématique. Mais l’année 2026 sera surtout marquée par la célébration des trente ans du Zoom. Tout l’été, le public pourra redécouvrir l’histoire de l’association à travers des reportages photos et des surprises. Le point d’orgue aura lieu le vendredi 19 juin, de 17h30 à minuit, lors d’une grande soirée anniversaire. Le Zoom se transformera pour l’occasion en un espace festif et convivial : spectacles, théâtre, quiz, musique, DJ, animations en extérieur avec observation des étoiles, stands et food trucks… un événement gratuit et ouvert à tous. « Célébrer ces trente ans nous semblait essentiel. C’est un lieu important pour la ville, et c’est l’occasion de proposer un moment joyeux, plein de souvenirs et d’humour. Nous voulons montrer que le Zoom continue d’évoluer et d’inventer de nouvelles façons d’aborder les sciences », conclut Julie Poirier. Trente ans après sa création, le Zoom se projette plus que jamais vers l’avenir avec une belle énergie !
NOUVELLE IDENTITÉ VISUELLE DU ZOOM
Elle a été conçue en interne par Sophie Curt-Grave, responsable communication. « L’ancien logo n’était pas très visible et un peu austère. Les sciences sont multiples et c’est tout un domaine à explorer. Ce nouveau visuel, en mouvement, montre la vivacité des sciences. La lampe devient un outil de vulgarisation en éclairant le point de rencontre entre les publics et les sciences. La baseline est collaborative avec l’idée de “faire ensemble“ et montre que les sciences sont plurielles. Enfin la palette de couleurs est vive et pétillante pour incarner le dynamisme du Zoom et du territoire. »
SORTIR A LAVAL, CULTURES et LOISIRS
NATURE INTERACTIVE : JUSQU'AU 20 SEPTEMBRE AU Manas
Le couple d'artistes Scenocosme réunit Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt. Leurs créations singulières prennent forme à travers diverses expressions : installations interactives, art plastique... En distillant la technologie numérique, ils en font ressortir des essences de rêve et de poésie. Ils en utilisent ainsi la partie vivante, sensible, voire fragile. Ils développent la notion d’interactivité, par laquelle l’oeuvre existe et évolue grâce aux relations corporelles et sociales des spectateurs. Ils réalisent d'étonnantes hybridations entre technologies et éléments vivants ou naturels (végétaux, humains, eau, bois, pierres...). La plupart de leurs créations interactives perçoivent diverses relations invisibles entre les corps et l’environnement. Ils rendent sensibles les variations énergétiques infimes des êtres vivants en proposant des mises en scène où les spectateurs partagent des expériences sensorielles extraordinaires. Gratuit.
TOUT TIENT ENCORE DEBOUT : JEUDI 21 MAI à 20H30 au Théâtre
Avec Tout tient encore debout, l’Anima Compagnie décortique une question sociétale contemporaine liée à l’adolescence. Lucie Raimbault, metteuse en scène lavalloise, questionne le rapport à l’image, au corps fantasmé mais aussi aux médias, aux normes et critères de beauté qui asservissent les femmes. On suit le parcours d’une jeune fille pleine d’avenir : Lou, 15 ans, bonne élève, apparemment sans problèmes. Sa vie bascule à la suite de remarques sur son physique et son coup de fourchette. Elle souffre de troubles des conduites alimentaires en secret. Tout tient encore debout s’adresse aux collégiens (à partir de la 4e) et lycéens. Dès 18h30, Lucie Raimbault viendra à la rencontre du public. Tarifs : de 6€ à 9€.
LAVALATINA : DU 26 AU 30 MAI. Dans toute la ville
Pendant cinq jours, Lavalatina met à l’honneur les cultures de l’Amérique Latine et des Caraïbes en organisant une série d’événements festifs. Au programme : des cours gratuits de danses latines (salsa, bachata, danses brésiliennes…) proposées par les associations locales, ainsi que des soirées à thème dans une douzaine de bars partenaires. L’occasion de profiter des tapas, de cocktails et de musiques latines. Samedi 30 mai, une soixantaine de danseurs déambuleront place du 11-Novembre sur le thème de la Bolivie. Ils seront suivis par une fanfare avant que des concerts variés ne viennent prolonger la journée sur l’esplanade du Château-Neuf. Plusieurs pays seront mis en avant. Un bal latino clôturera le programme après 21h. En parallèle, une fresque peinte par un artiste colombien sera présentée sur la place du 11-Novembre.
BOUCLES DE LA MAYENNE : DU 28 AU 31 MAI. En Mayenne.
La 51e édition des Boucles de la Mayenne va se dérouler, comme chaque année, pendant quatre jours. Les meilleures équipes du monde sont attendues pour cette épreuve qui débutera le jeudi par un prologue inaugural dans les rues de Laval. Le départ et l’arrivée auront lieu à l'Espace Mayenne. L’arrivée de la dernière étape se déroulera aussi à Laval, le dimanche, après plusieurs passages le long des quais. Pour la première fois, une course professionnelle féminine va aussi avoir lieu le même jour. Les coureuses emprunteront la quasi-totalité des routes sur lesquelles les coureurs auront posé leurs roues lors d’une étape reliant Cossé à Laval. La caravane publicitaire passera lors de chaque étape entre une à deux heures avant le peloton. https://www.bouclesdelamayenne.fr
FÊTE DU JEU : DU 1ER AU 6 JUIN. Dans toute la ville.
La Fête du jeu revient à Laval pour sa 24e édition. Gratuit et ouvert à tous, l'événement regroupe près de 5 000 participants autour d’une idée simple : partager le plaisir de jouer. Jeux de société, activités de plein air, spectacles et animations investissent toute la ville pour permettre de rassembler et de faire se rencontrer les cultures et les âges. Plusieurs temps forts seront au programme avec l'après-midi jeu du 3 juin au square de Boston à destination des accueils de loisirs de l'agglomération et des ludothèques du département, la grande journée festive dans le centre historique le 6 juin avec des jeux animés, mais aussi des soirées ludiques et des projections, ainsi qu’une Nuit du jeu dédiée au rétrogaming et au e-sport au Laval Virtual Center. https://www.fetedujeu53.fr
VÉLO AGGLO RETRO : DIMANCHE 14 JUIN. Sur les routes de Laval Agglo.
La Vélo Agglo Rétro fête ses dix ans cette année. Pour l'occasion, le programme s’annonce festif. Chaque participant équipé d’une bicyclette des années 1930 à 1990 ou d’un vélo customisé vintage pourra profiter d’un circuit de 36 km. L’aller, reliant Laval à Parné-sur-Roc, en passant par Forcé, s’effectuera dans la matinée. Un "apéritif cacahuètes" est d’ailleurs organisé dans le dernier village cité. Après un pique-nique, les cyclistes pourront profiter du concert de Miss Candy avant de se remettre en selle pour rentrer. Une pause cookies à L’Huisserie coupera en deux le chemin du retour. Chacun retrouvera ensuite les Halles de Laval où un concert du Big Band du Conservatoire de Bonchamp donnera le point final de la journée. Inscription obligatoire jusqu’au 12 juin sur https://www.laval-tourisme.com. 8€ par adulte et gratuit pour les moins de 18 ans.
TRIATHLON DE LAVAL : DIMANCHE 14 JUIN. Square de Boston
Le triathlon de Laval revient cette année pour une 36e édition. Trois épreuves dont une faisant office de demi-finale des championnats de France D3 vont se tenir au cours de la journée. L’épreuve hommes de cette demi-finale débutera à 9h. Elle sera suivie par celle des femmes à 11h, avant l’épreuve jeunes prévue à 13h. Le triathlon S et le challenge entreprises clôtureront, à 15h, une journée où un grand spectacle est attendu dans les rues de la ville. Compétiteurs et débutants s’affronteront autour de ce beau défi.